Radio-Canada Article Evaluates “Legal” Issues Related To Anti-Israel Campus Occupation, Sharing Demonstrably False Statements With Zero Context

May 31, 2024

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A recent Canadian Press article published by CBC Radio-Canada on May 25 entitled: “Private property or public space? The encampments spark a legal debate,” was ostensibly a review of the legality surrounding the small anti-Israel campus occupations, offering insights as to their legality and quoting so-called “experts” on the matter.

But the only two “experts” quoted in the article offered no diversity of opinion, presenting readers with a carefully constructed image of consensus, based on speaking to only those with a particular viewpoint.

Frédéric Bérard, a constitutional lawyer and professor at the University of Montreal, was paraphrased as saying that “unlike a private residence, a campus is a place for debate, and that the public’s right to access and use this space for freedom of expression and peaceful assembly is enshrined in the Canadian Charter of Rights and Freedoms.”

Comparing the campus occupation to the 2022 Freedom Convoy in Ottawa, the article paraphrased Bérard as saying that “if they (the Freedom Convoy) had happened on a university campus and had not blocked public access, they could theoretically have continued indefinitely.”

Yet that is exactly what the anti-Israel occupiers on a number of campuses have done, setting up physical barriers, describing their occupations as “Liberated Zones,” and physically preventing anyone from accessing the area unless they pass an ideological purity test. How Bérard, a constitutional lawyer, seems woefully ignorant of these events, is a mystery.

The second source quoted in the article, Emmett Macfarlane, a political science professor at the University of Waterloo, whose social media feed is replete with posts opposing efforts to dismantle the encampments, similarly shamelessly misrepresented the anti-Israel occupations in his comments.

Macfarlane is quoted as saying “in almost every circumstance we see…the encampments have been peaceful,” with the article then paraphrasing him as saying “the protests are inherently disruptive, he added, but students and staff have been able to get to classes,” before adding that “almost all of the violence we have seen in relation to these particular protests is not the result of protesters, but rather the result of police and university actions to remove encampments or stop protests.”

Macfarlane’s comments are so out of touch with reality, they border on fiction.

Anti-Israel occupiers – the large majority of whom do not appear to be university students – have spread hate speech and called for genocide against Jews, expressed support for Islamic terrorism, harassed and intimidated others, and engaged in physical violence against members of the public.

It should come as little surprise that, as a result of the campus hate fests, this tiny minority – which represents perhaps a few hundred out of 1.5 million university students in Canada – are opposed by a large majority of Canadians according to a recent poll, with only one-fifth of respondents saying they support the mobs.

To Macfarlane and Bérard, it seems that physically preventing students and professors from entering public areas on campus is entirely acceptable, a grotesque bastardization of the concept of free expression. These total misrepresentations of events, published by CBC Radio-Canada on May 25, were allowed to stand entirely unchallenged in the article. As a result, HonestReporting Canada has filed a complaint with Radio-Canada calling for corrective action.

Stay tuned to this page for future updates.


Un article de Radio-Canada évalue les questions ” juridiques ” liées à l’occupation anti-israélienne du campus, en partageant des déclarations manifestement fausses sans aucun context

Un récent article de la Presse canadienne, publié par CBC Radio-Canada le 25 mai, intitulé “Propriété privée ou espace public ? Les campements suscitent un débat juridique), était ostensiblement un examen de la légalité entourant les petites occupations anti-Israël sur les campus, offrant des aperçus sur leur légalité et citant de soi-disant “experts” en la matière.

Mais les deux seuls “experts” cités dans l’article n’offraient aucune diversité d’opinion, présentant aux lecteurs une image de consensus soigneusement construite, basée sur des entretiens avec des personnes ayant un point de vue particulier.

Frédéric Bérard, avocat constitutionnaliste et professeur à l’Université de Montréal, a été paraphrasé comme disant que “contrairement à une résidence privée, un campus est un lieu de débat, et que le droit du public d’accéder et d’utiliser cet espace pour la liberté d’expression et de réunion pacifique est inscrit dans la Charte canadienne des droits et libertés”.

Comparant l’occupation du campus au Convoi pour la liberté de 2022 à Ottawa, l’article paraphrasait Bérard en disant que “s’ils (le Convoi pour la liberté) avaient eu lieu sur un campus universitaire et n’avaient pas bloqué l’accès public, ils auraient théoriquement pu continuer indéfiniment”.

Pourtant, c’est exactement ce qu’ont fait les occupants anti-israéliens sur un certain nombre de campus, en érigeant des barrières physiques, en décrivant leurs occupations comme des “zones libérées” et en empêchant physiquement quiconque d’accéder à la zone à moins de passer un test de pureté idéologique. Comment Bérard, un avocat constitutionnel, semble-t-il ignorer totalement ces événements, est un mystère.

La deuxième source citée dans l’article, Emmett Macfarlane, professeur de sciences politiques à l’Université de Waterloo, dont le fil d’actualité sur les réseaux sociaux est rempli de messages s’opposant aux efforts de démantèlement des campements, a également déformé de manière éhontée les occupations anti-israéliennes dans ses commentaires.

Macfarlane est cité comme ayant dit “dans presque toutes les circonstances que nous voyons […] les campements ont été pacifiques”, l’article le paraphrasant ensuite en disant que “les manifestations sont intrinsèquement perturbatrices, a-t-il ajouté, mais les étudiants et le personnel ont pu se rendre à leurs cours”, avant d’ajouter que “presque toutes les violences que nous avons vues en relation avec ces manifestations particulières ne sont pas le fait des manifestants, mais plutôt le résultat des actions de la police et de l’université pour enlever les campements ou mettre fin aux manifestations”.

Les commentaires de M. Macfarlane sont tellement déconnectés de la réalité qu’ils frisent la fiction.

Les occupants anti-israéliens – dont la grande majorité ne semble pas être des étudiants d’université – ont diffusé des discours de haine et appelé au génocide des Juifs, exprimé leur soutien au terrorisme islamique, harcelé et intimidé d’autres personnes, et se sont livrés à des violences physiques à l’encontre de membres du public.

Il ne faut pas s’étonner qu’à la suite de ces manifestations de haine sur les campus, cette infime minorité – qui représente peut-être quelques centaines d’étudiants sur les 1,5 million d’étudiants universitaires que compte le Canada – soit combattue par une large majorité de Canadiens, selon un récent sondage, un cinquième seulement des personnes interrogées se déclarant favorables aux émeutiers.

Pour Macfarlane et Bérard, il semble que le fait d’empêcher physiquement les étudiants et les professeurs d’entrer dans les espaces publics du campus soit tout à fait acceptable, ce qui constitue une aberration grotesque du concept de liberté d’expression. Ces déformations totales des événements, publiées par CBC Radio-Canada le 25 mai, ont été laissées telles quelles dans l’article. En conséquence, HonestReporting Canada a déposé une plainte auprès de Radio-Canada pour demander des mesures correctives.

Restez à l’écoute de cette page pour les prochaines mises à jour.

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