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Radio-Canada’s Manon Globensky’s July 27 article entitled: “Famine in Gaza: “Many Israelis are unaware of the gravity of the problem,” took it as a given that there is famine in Gaza, and anyone who objects to it must be misinformed.
Globensky stated, “Day after day, month after month, photographs illustrating the famine in Gaza multiply.” She didn’t mention that many of those heartbreaking photos show children suffering from pre-existing conditions, not famine, a point so critical that The New York Times was forced to issue a clarification on this point.
She interviewed Israeli journalist Daniel Bensimon, who said regarding the recent photos of ‘malnourished’ Gazans, “I must say that many Israelis are unaware of the seriousness of the problem. You have to navigate to foreign channels to see these incredible images. Not only do Israelis not see these foreign channels, but they don’t believe them… everything is blamed on Hamas, since it maintains order in Gaza and decides who receives food and who doesn’t. In the eyes of Israelis, Hamas is playing a political game of famine.”
He also said: “Israelis are victims of censorship; they don’t know exactly which images are real and which are fake.”
His assertion of Israeli censorship and ignorance is false. Israelis have unfettered access to the internet, with access to all the information they want. Israelis also have lived experience of their genocidal neighbours and their murderous attacks, which informs their perspective.
The author didn’t mention why the war is taking place. Hamas’ October 7, 2023 massacre of 1200 Israelis and hostage taking of 250 innocents seems to have been edited out of his worldview. It is not a postscript, but the central plot. Hamas regards it as merely the beginning of their ultimate annihilation of all Israel’s inhabitants, “From the river to the sea.” Israel does not have the luxury of allowing Hamas to remain in power.
Bensimon continued to simultaneously assert that Hamas “decides who receives food and who doesn’t” and yet regards the concept of Hamas politicizing food as an ignorant view.
Hamas doesn’t merely “decide.” They steal humanitarian aid trucks, with their armed fighters riding atop them. They shoot at those collecting aid from the Gaza Humanitarian Foundation (GHF), with the Middle East Media Research Institute (MEMRI) documenting that the Palestine Authority’s Al-Hayat Al-Jadida newspaper reported that “Hamas is murdering and otherwise preventing Gaza residents from reaching the U.S.-backed humanitarian aid distribution centers established in the Gaza Strip. It said that “death squads” from Hamas’s Al-Sahm unit hunt down Gazans coming to the distribution centers, shoot at them and kill them on the pretext that they are collaborating with the distribution centers and with Israel.”
Hamas uses the proceeds to fund their ongoing war. Hamas’s politicization of famine is no joke, and has been recurrently successful during the war of gaining international sympathy, despite said famine never materializing.
Yet Globensky asked, “Have there not been Israelis who have participated in protests against the use of starvation as a weapon of war?”
Globensky’s presentation of starvation “as a weapon of war” as fact is ridiculous. On the contrary, Israel and the US have invested heavily in giving Gazans free food. The GHF has, to date, delivered about 100 million meals, despite 12 of their aid workers being murdered by Hamas, and bounties placed on their workers. In fact, Israel has allowed 1,876,948 tonnes of aid into Gaza over the course of the war, and has recently added airdropping aid to their provision.
Within Bensimon’s response to the question, he said, “These images from Gaza remind many Israelis of the plight of the Jews during the Holocaust… and that touches the conscience of Israelis. I must say that it stirs a lot of emotions; these are terrible images.” This contravenes the IHRA definition of antisemitism, in that it draws “comparisons of contemporary Israeli policy to that of the Nazis.” It is also egregiously wrong and an abuse of the memory of actual famine victims.
Bensimon’s statement that “Children are the main victims of this famine crisis” is presumably sourced in the Gaza Health Ministry, which Hamas controls. Analysis of their data has found that adults have been listed as children and terrorists as civilians. Hamas also risks their children’s lives by using them in the conflict.
Radio-Canada is hardly new to using its huge platform to spread anti-Israel misinformation. Sharing a perspective that is contraindicated by the facts, is a journalistic failure. Accordingly, we have filed a complaint with Radio-Canada’s Ombudsman calling for corrective action.
Plainte déposée : Radio-Canada fait la promotion de la famine à Gaza de façon non critique tout en faisant des comparaisons avec l’Holocauste
L’article du 27 juillet de Manon Globensky, de Radio-Canada, intitulé “Famine à Gaza : “Beaucoup d’Israéliens ne sont pas conscients de la gravité du problème”, considère comme acquis que la famine sévit à Gaza et que toute personne qui s’y oppose doit être mal informée.
Globensky a déclaré : « Jour après jour, mois après mois, les photographies illustrant la famine à Gaza se multiplient ». Elle n’a pas mentionné que nombre de ces photos déchirantes montrent des enfants souffrant de maladies préexistantes, et non de la famine, un point si critique que le New York Times a été contraint de publier une mise au point sur ce point.
Il a interviewé le journaliste israélien Daniel Bensimon, qui a déclaré à propos des récentes photos d’habitants de Gaza souffrant de malnutrition : “Je dois dire que de nombreux Israéliens ne sont pas conscients de la gravité du problème. Il faut naviguer sur les chaînes étrangères pour voir ces images incroyables. Non seulement les Israéliens ne voient pas ces chaînes étrangères, mais ils ne les croient pas… Tout est mis sur le dos du Hamas, puisqu’il maintient l’ordre à Gaza et décide qui reçoit de la nourriture et qui n’en reçoit pas. Aux yeux des Israéliens, le Hamas joue un jeu politique de la famine”.
Il a également déclaré : “Les Israéliens sont victimes de la censure : “Les Israéliens sont victimes de la censure ; ils ne savent pas exactement quelles images sont réelles et lesquelles sont fausses.
Son affirmation sur la censure et l’ignorance des Israéliens est fausse. Les Israéliens ont un accès illimité à l’internet et à toutes les informations qu’ils souhaitent. Les Israéliens ont également vécu l’expérience de leurs voisins génocidaires et de leurs attaques meurtrières, ce qui éclaire leur point de vue.
L’auteur n’a pas mentionné les raisons de la guerre. Le massacre par le Hamas, le 7 octobre 2023, de 1 200 Israéliens et la prise d’otages de 250 innocents semblent avoir été supprimés de sa vision du monde. Il ne s’agit pas d’un post-scriptum, mais de l’intrigue centrale. Pour le Hamas, ce n’est que le début de l’anéantissement final de tous les habitants d’Israël, « du fleuve à la mer ». Israël n’a pas le luxe de permettre au Hamas de rester au pouvoir.
M. Bensimon continue d’affirmer que le Hamas « décide qui reçoit de la nourriture et qui n’en reçoit pas », tout en considérant le concept de politisation de la nourriture par le Hamas comme un point de vue ignorant.
Le Hamas ne se contente pas de « décider ». Il vole des camions d’aide humanitaire, avec ses combattants armés à leur bord. Ils tirent sur ceux qui collectent l’aide de la Fondation humanitaire de Gaza (GHF). L’Institut de recherche sur les médias du Moyen-Orient (MEMRI) rapporte que le journal Al-Hayat Al-Jadida de l’Autorité palestinienne a déclaré que « le Hamas assassine et empêche les habitants de Gaza d’atteindre les centres de distribution de l’aide humanitaire établis dans la bande de Gaza et soutenus par les États-Unis ». Le journal indique que des “escadrons de la mort” de l’unité Al-Sahm du Hamas traquent les habitants de Gaza qui se rendent aux centres de distribution, leur tirent dessus et les tuent sous prétexte qu’ils collaborent avec les centres de distribution et avec Israël.
Le Hamas utilise les recettes pour financer la guerre en cours. La politisation de la famine par le Hamas n’est pas une plaisanterie et a réussi à plusieurs reprises pendant la guerre à gagner la sympathie de la communauté internationale, bien que la famine ne se soit jamais matérialisée.
Pourtant, Globensky a demandé : « N’y a-t-il pas eu des Israéliens qui ont participé à des manifestations contre l’utilisation de la famine comme arme de guerre ? ».
La présentation par Globensky de la famine « comme arme de guerre » comme un fait est ridicule. Au contraire, Israël et les États-Unis ont investi massivement dans la distribution de nourriture gratuite aux habitants de Gaza. Le GHF a, à ce jour, livré environ 100 millions de repas, bien que 12 de ses travailleurs humanitaires aient été assassinés par le Hamas et que des primes aient été placées sur leurs travailleurs. En fait, Israël a autorisé l’entrée de 1 876 948 tonnes d’aide dans la bande de Gaza au cours de la guerre, et a récemment ajouté le parachutage d’aide à son dispositif.
Dans sa réponse à la question, M. Bensimon a déclaré : “Ces images de Gaza rappellent à de nombreux Israéliens le sort des Juifs pendant l’Holocauste… et cela touche la conscience des Israéliens. Je dois dire que cela suscite beaucoup d’émotions ; ce sont des images terribles”. Ces propos sont contraires à la définition de l’antisémitisme de l’IHRA, dans la mesure où ils établissent « des comparaisons entre la politique israélienne contemporaine et celle des nazis ». Il s’agit également d’une erreur flagrante et d’un abus de la mémoire des victimes réelles de la famine.
La déclaration de Bensimon selon laquelle « les enfants sont les principales victimes de cette crise de famine » provient vraisemblablement du ministère de la santé de Gaza, contrôlé par le Hamas. L’analyse de ses données a révélé que des adultes ont été répertoriés comme des enfants et des terroristes comme des civils. Le Hamas risque également la vie de ses enfants en les utilisant dans le conflit.
Radio-Canada n’en est pas à sa première utilisation de son immense plateforme pour diffuser de la désinformation anti-israélienne. Partager un point de vue qui est contre-indiqué par les faits est une faute journalistique. En conséquence, nous avons déposé une plainte auprès du médiateur de Radio-Canada pour demander que des mesures correctives soient prises.






