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What La Presse Didn't Tell you About Anti-Israel Activist Max Blumenthal

by Michelle Whiteman

French follows English…

Max Blumenthal is an American provocateur, radical activist and author of a new book whose extremist views appeal primarily to far left and fringe elements.  Along with a tendency for being caught inventing facts, Blumenthal asserts Israel must choose between forced exodus and forced assimilation in a greater Arab society. Yet, despite Blumenthal’s outrageous views, he was introduced to La Presse readers as a mainstream journalist and respected author, in an interview by Nicholas Berubé. His radical pedigree was an important piece of information that was entirely ignored.

In his new book, with chilling chapter titles such as ‘Exodus Party,” “The Concentration Camp,” “The Night of Broken Glass, and “How to Kill Goyim (non-Jews) and Influence People”, Blumenthal purposefully and egregiously evokes comparisons between Israel and Nazi Germany, an analogy which has been deemed anti-Semitic by the European Union, the London Declaration and the Ottawa Protocols.

In an effort to demonize Israel, Blumenthal refrains from introducing context (such as the threats emanating from Hamas, Hezbollah, Syria, Iran..). Blumenthal offends even important figures on the left such as author and peace activist David Grossman who, as he recounts in his book, tells Blumenthal to tear up his phone number when told of Blumenthal’s view of dismantling Israel.

It is for these reasons and more that Blumenthal’s book has been embraced by racists such as former Ku Klux Clan Grand Wizard, David Duke, but criticized by even outspoken critics of Israel for its egregiousness and un-seriousness. For example, writing for the left wing journal The Nation, columnist Eric Alterman dubbed Blumenthal’s book the “‘I Hate Israel’ Handbook.” Alterman remarked that the book is “deliberately deceptive” and “could have been published by the Hamas Book-of-the-Month Club (if it existed)”.

Blumenthal’s hatred for Israel is accompanied by a record of inventing facts and misquoting sources, only to refuse to set the record straight.

In the La Presse article, Blumenthal continues his penchant for dishonesty with his claim that since 2000 no Israeli soldier has been indicted for murder. This is false. During Cast Lead alone, dozens of investigations led to a number of indictments. Blumenthal also falsely claims that Israeli soldiers have immunity from prosecution. This is also untrue. Complaints about IDF soldiers are evaluated in accordance with a policy set by the military advocate-general, and approved by a specific ruling of the Supreme Court. Furthermore, every decision made by the military authorities can be challenged in the High Court of Justice.

Not satisfied with falsely misrepresenting the IDF, Blumenthal ignorantly tars Israeli society across all political and social spectrums with a lust for violence and a lack of social conscience. Once again, this claim is false and unsupported by any evidence. Unlike Palestinian society, Israelis overwhelmingly reject terrorism, support a two state solution and peaceful coexistence with Palestinians. Israel boasts a vibrant free and highly critical press and is home to a disproportionate number of Israeli human rights NGOs. Tens of thousands of political and social groups across the political spectrum attest to a keen Israeli activism and social conscience. Individuals or politicians who exhibit intolerance are vigorously condemned across the political spectrum, rather than applauded, as Blumenthal disingenuously claims.

Blumenthal announces the failure of Zionism, though the success of the Zionist dream of Jewish self-determination on its indigenous land is rather hard to miss. It’s called the State of Israel and it is crowned by a thriving democracy. Israelis—rather than emigrating in droves as Blumenthal claims—are ranked among the happiest citizens in the world.

Blumenthal wishes to demonize Israel by defining it by its fringe minority. Like all other societies, Israel is not defined by its fringe elements but by its mainstream.  Given his radical pedigree, it is Blumenthal who is defined by his own fringe and radical views, which he disingenuously uses as a canvas to tar Israel.

Max Blumenthal’s extremism and intolerance would have been the appropriate subject for a La Presse article. At the very least, his radical views should have been made known to La Presse readers, in the interests of fairness and accuracy.

 

Ce que La Presse ne vous a pas dit au sujet du militant anti-israélien, Max Blumenthal

Max Blumenthal est un provocateur américain, un activiste radical et l’auteur d’un nouveau livre qui fait appel principalement à des idées  d’extrême gauche en affirmant entre autres que les israéliens doivent choisir entre l’exode forcé et l’assimilation forcée dans une société arabe. Pourtant, en dépit de ses positions radicales, Blumenthal a été présenté aux lecteurs de La Presse dans une interview réalisée par Nicolas Bérubé, comme un journaliste ordinaire et un auteur respecté. Son radicalisme consistait en un élément important de l’information à transmettre et pourtant, cela a été entièrement ignoré.

Dans son nouveau livre, dont des chapitres sont intitulés ”Exodus Party”, “Le camp de concentration”, “La Nuit de Cristal”, et “Comment tuer les Goyim (non-juifs) et influencer les gens”, Blumenthal procède délibérément à des comparaisons odieuses entre Israël et l’Allemagne nazie, une analogie scandaleuse qui a été jugée antisémite par l’Union Européenne, par la Déclaration de Londres et par les Protocoles d’Ottawa.

En diabolisant Israël, Blumenthal ignore le contexte (c’est à dire, les menaces du Hezbollah, de l’Iran et du Hamas..). Blumenthal offense même des personnalités importantes de la gauche comme l’auteur et  militant pour la paix David Grossman qui, comme il le raconte dans son livre, a dit à Blumenthal d’effacer son numéro de téléphone lorsque Blumenthal lui a présentée sa proposition pour le démantèlement d’Israël.

C’est entre autres pour ces raisons que le livre de Blumenthal a été accueilli avec enthousiasme par l’ex membre du Ku Klux Clan, David Duke, alors qu’il a été critiqué même par des adversaires déclarés d’Israël pour son manque de sérieux et ses idées radicales. Ainsi, le chroniqueur, Eric Alterman qui écrit pour le journal de gauche ‘The Nation’, a appelé le livre de Blumenthal ”Je hais Israël, le Manuel”. Alterman a fait ainsi remarquer que le livre procédait à une présentation “délibérément trompeuse” et qu’il ”aurait pu être publié par le Club du Hamas comme le Livre du Mois (s’il existait)”.

La haine de Blumenthal pour Israël va de pair avec la commission des fautes journalistiques parce que l’auteur invente des faits , cite mal ses sources et refuse de corriger ses erreurs.

Dans l’article de La Presse, Blumenthal continue d’exprimer son penchant pour la malhonnêteté en affirmant que depuis l’année 2000, aucun soldat israélien n’a été inculpé pour meurtre. Ceci est faux. Pendant l’opération Plomb Durci, par exemple, des dizaines d’enquêtes ont conduit à  un certain nombre d’accusations de meurtre. Blumenthal affirme qu’il existe une immunité des soldats israéliens par rapport aux poursuites. Encore une fois, cela est faux. Les plaintes concernant les soldats de Tsahal sont prises en compte en fonction d’une politique définie par l’Avocat Général de l’Armée et approuvées par une décision spécifique de la Cour Suprême. En plus, toutes les décisions prises par les autorités militaires peuvent être contestées devant la Haute Cour de Justice.

Non content de présenter mensongèrement Tsahal, Blumenthal présente avec ignorance la société israélienne au niveau politique et social comme une société qui a soif de violence et qui manque de conscience sociale. Ceci est totalement faux. Contrairement à la société palestinienne, les israéliens rejettent massivement le terrorisme. Les sondages reflètent systématiquement le soutien pour la solution de deux États et la coexistence pacifique avec les Palestiniens. Israël dispose d’une presse libre, très critique et dynamique, ainsi que d’un nombre très important d’ONG israéliennes actives en faveur des droits de l’homme. Des dizaines de milliers de groupes politiques et sociaux de la vie politique du pays témoignent d’un activisme israélien vif et d’une réelle conscience sociale. Les personnes ou les politiciens qui font preuve d’intolérance sont vigoureusement condamnes par l’ensemble de la classe politique et ne sont pas applaudis, comme Blumenthal le prétend à tort.

Blumenthal annonce l’échec du sionisme en dépit du succès du rêve sioniste de l’autodétermination juive sur sa terre qu’on ne peut que constater. C’est ce qu’on appelle l’État d’Israël et il bénéficie d’une démocratie florissante. Plutôt que d’émigrer en masse comme Blumental l’affirme, les israéliens sont classés parmi  les plus heureux citoyens du monde.

Blumenthal souhaite diaboliser Israël au moyen de ses extrêmes. Comme toutes les autres sociétés, Israël n’est pas définie par ses extrémistes, mais par l’opinion majoritaire de sa société.

C’est en fait l’intolérance de Max Blumenthal qui aurait dû être l’objet principal de l’article. Tout au moins, dans l’intérêt de l’exactitude et l’équité, son radicalisme aurait du être soulignée sur les pages de La Presse.

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