Home category Quebec Media and Rocket Attacks

Quebec Media and Rocket Attacks

by Mike Fegelman

Quebec Media and Rocket Attacks

Several weeks after rocket attacks from the Gaza Strip subsided, a Qassam rocket was fired from the Northern Gaza Strip on Sunday evening in Shaar Hanegev. The IAF responded by targeting a terror hub, reportedly hitting their mark. The IDF stressed that the strike was in response to the rocket fired at Israel on Sunday.

“The IDF will not tolerate any attempt to harm Israeli citizens and IDF troops and will continue to act against any element employing terror,” an IDF statement said.

These are the facts, yet one would never know them by these headlines on Canoe, lapresse.ca, and Journal de Quebec, inspired by AFP: Un Palestinien Tué par des Raids Aériens Israéliens ( Palestinian Killed by Israeli Air Raid). One must wait until the 5th paragraph in the Canoe article to learn that this was indeed a retaliatory strike by the IAF for a rocket that was launched the day before by terrorists in Gaza. LaPresse.ca and Journal de Quebec rush to tell us in the 4th paragraph.

Canoe and Journal de Quebec then instruct us that “Le dernier tir de roquette remonte au 5 novembre, après un raid aérien israélien » (“the last rocket attack was November 5 in response to an Israeli air raid”). Of course, that is simply misleading the reader. The attacks began with rocket fire from Gaza.  Islamic Jihad has said that the rockets initially launched at the end of October, which provoked the retaliatory strikes, were meant to mark the anniversary of the 1995 assassination in Malta of Islamic Jihad leader Fathi Shikaki, the first person to publish a booklet that legitimized suicide in jihad.

Not responding to terrorist attacks from Gaza would be tantamount to Israel abdicating its obligation to protect its citizens. By a process of inversion and even handedness, Canoe tells us that Israel was the aggressor and initiated the aggression.

Finally, Canoe, Lapresse.ca and Journal de Quebec inform us that “depuis la flambée de violence fin octobre autour de la bande de Gaza, qui avait fait 13 morts, 12 Palestiniens et un Israélien » that is, since the ‘eruption of violence » (as opposed to the unprovoked terrorist rocket attacks that exploded onto Israel) 12 Palestinians and 1 Israeli have been killed. The fact that most of those Palestinians were terrorists goes unmentioned. Also unmentioned is the terrorists’ intentional firing of rockets at civilians versus the Israeli response which targets terror enclaves and terrorists preparing to fire rockets.

The reason for this inversion is simple: it serves the media’s narrative of Israel as aggressor, and Palestinian as victim. A correct chronology of events would require a condemnation of terror attacks onto Israeli soil by Palestinian terrorists. Thus we get a glimpse of how the use of terminology such as “cycle of violence”, “eruption of violence”, and erasing the word ‘terrorist’ unless it is in quotations attributed to the IDF, perpetuates the fog of the facts in the middle east.

It is not a cycle of violence when terrorists practice genocidal aggression. It is simply violence and terrorism. To reward such aggression with even handedness instead of denunciation is to condone it. It’s a day in the life of the Quebec media.

Les Médias Québécois et les Tirs de Roquettes

Plusieurs semaines après des attaques de roquettes depuis la bande de Gaza ont ralenti, une roquette Qassam a été tirée depuis la bande de Gaza dimanche soir à Shaar Hanegev. L’IAF a répondu en ciblant une enclave terroriste, qui aurait atteint leur marque. L’armée israélienne a souligné que la frappe était en réponse à la roquette tirée sur Israël dimanche.

« Le Tsahal ne tolérera aucune tentative qui nuirait à ses citoyens et soldats israéliens et continuera d’agir contre tout élément qui emploierait la terreur », a déclaré le tsahal.

Tels sont les faits, et pourtant on ne les reconnaîtrait jamais en lisant les manchettes de Canoë, de lapresse.ca, et du Journal de Québec, qui s’inspirent de l’AFP: « Un Palestinien tué par des raids israéliens Aériens ». Il faut arriver au 5ème paragraphe dans l’article de Canoë pour apprendre que ce n’était en effet qu’une représailles de l’IAF en réponse a une roquette tirée la veille par des terroristes dans la bande de Gaza. Lapresse.ca et le Journal de Québec ont attendu jusqu’au 4ème paragraphe pour souligner ce fait.

Canoë et le Journal de Québec ensuite nous apprennent que “Le dernier tir de roquette remonte au 5 novembre, après un raid aérien israélien». Bien entendu, cela est trompeur. Les attaques ont commencé avec des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza. Le Jihad Islamique a reconnu que les roquettes initialement tirées à la fin d’octobre et qui ont provoqué les représailles étaient destinées à marquer l’anniversaire de l’assassinat en 1995, à Malte, du chef du Djihad islamique Fathi Shikaki , la première personne à publier un livret qui a légitimé le suicide dans le djihad.

Ne pas répondre aux attaques terroristes de Gaza constituerait l’abdication d’Israël et de ses obligations de protéger ses citoyens. Par un processus d’inversion et d’équivalence morale, Canoë nous dit qu’Israël était l’agresseur et en a été l’initiateur.

Finalement, Canoë, Lapresse.ca et Le Journal de Québec nous informent que  « depuis la flambée de violence fin octobre autour de la bande de Gaza, qui avait fait 13 morts, 12 Palestiniens et un Israélien », c’est-à-dire depuis « l’eruption de violence » (par opposition aux attaques de roquettes non provoquées  qui ont explosé en Israël) 12 palestiniens et 1 israélien sont morts. Le fait que la plupart de ces Palestiniens étaient des terroristes, passe sous silence. Également ignorés reste les tirs de  roquettes terroristes qui ciblaient  des civils Israéliens vis a vis la réponse israélienne qui constituait à cibler des enclaves terroristes et des terroristes qui préparaient à tirer des roquettes.

La raison de ces inversions est simple: elle renforce le récit des médias qu’Israël est l’agresseur et les palestiniens les victimes. Une chronologie correcte des événements nécessiterait une condamnation des attentats terroristes sur le sol israélien par des terroristes palestiniens à Gaza. Ainsi nous avons un aperçu de la façon dont l’utilisation de termes tels que «cycle de violence», «éruption de violence”, et l’effacement du mot «terroriste» a moins qu’elle ne soit dans les citations attribuées à l’armée israélienne, perpétue la fausse conclusion des faits dans le Moyen-Orient.

Ce n’est pas un cycle de violence quand des terroristes pratiquent l’agression génocidaire. Il s’agit tout simplement de violence et terrorisme. D’accorder une équivalence morale à une telle agression, au lieu d’une dénonciation est de l’excuser. Ceci reflète une journée dans la vie de certains médias au Québec. 

Comments

comments

You may also like

Leave a Comment

Help Fight Media Bias Against Israel!

Sign up for email alerts from HonestReporting Canada to receive vital resources that educate and empower you.
SUBSCRIBE
close-link