Quebec Announces Intention To Open Israel Office, First Of Its Kind In The Middle East: What It Means For Quebec-Israel Relations

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In early August, the government of Quebec announced it was opening a special office dedicated to Israel, based out of Canada’s embassy in the Jewish State. Quebec’s office, the 35th of its kind in the world, would be the first in the Middle East.

The office, which will be based out of Canada’s embassy in the Jewish state, will focus on the fields of research and innovation (R & D), and strengthening the bilateral relationship between Canada’s largest French-speaking province and Israel.

While Quebec’s government announced that the new outreach effort would be primarily focused on the areas of research and development, it also acknowledged the large and growing Francophone population in Israel, and the possibility of deepening ties with that demographic in Israel. From culture to economics and history, Quebec-Israel ties are undoubtedly set to grow to new levels.

Sharing the news on Twitter, Quebec’s International Relations Minister Martine Biron wrote that “Israel’s dynamic economy offers business opportunities” for the province.

The benefits to Quebec, and indeed to all of Canada, are substantial.

With Quebec’s office in Israel, the province will be doing more than making a public vote of confidence in Israel; it will be making a positive investment in Quebec’s economy, and not for the first time.

In 2007, and again in 2017, Quebec signed cooperation agreements with Israel, and today, Israel represents Quebec’s third-largest trading partner in the Middle East, with annual trade roughly $525 billion dollars, but there is tremendous potential for even more.

Israel is widely regarded as one of the world’s most innovative countries, and its nickname – “the startup nation” – is a testament to its role as a mecca of hi-tech entrepreneurship and expertise, sought-out around the world. Israel has one of the highest levels of start-ups per capita in the world, ranking second in start-up venture capital investments per person, following only Singapore.

While there is no ‘secret sauce’ for Israel’s success, Quebec’s presence on the ground in Israel will give it first-hand access to Israeli innovators, entrepreneurs and policy-makers, all of whom can offer a unique insight into what Quebec can learn from Israel.

Quebec’s office inside the Canadian embassy will also provide an excellent opportunity for the provincial government to identify potential investments inside Israel, both for economic benefit, and potentially for value even greater.

In June, Natural Resources Canada announced that it was investing in an Israeli Earthquake Early Warning (EEW) system, jointly created by an Israeli university and a private company, which could provide notice to high-risk communities in Canada that an earthquake was imminent.

While the new office in Israel will be primarily focused on research and development, it has potential to significantly deepen relations beyond those economic parameters. Israel is also home to hundreds of thousands of French speakers, including immigrants from Morocco and Tunisia, as well as a growing number of immigrants from France, solidifying a cultural connection that goes beyond economic ties.

In fact, Israel and Quebec already share a bond even deeper; that of shared values. Israel and Canada are both liberal democracies, and countries governed by the rule of law. As well, Quebec has been recognized as possessing a unique national identity within Canada, owing to its unique history, language and culture, all while being home to a diverse population.

So too Israel, while its modern independence dates to 1948, its connection to the land of Israel goes far deeper. For thousands of years, Israel has been the ancestral homeland of the Jewish People, whose faith, culture, traditions and language are inexorably tied with their land. And like Quebec, Israel is home to a multiplicity of peoples, languages and cultures, all of whose rights are protected under Israeli law.

Quebec-Israel ties are also strengthened by Canada’s Jewish community. Montreal, Quebec’s largest city, is home to a large and vibrant Jewish community, made up of Anglophones, Francophones and Allophones alike. Canada’s first Jews, the Hart family, settled in Trois-Rivieres, Quebec, and are seen as the founders of Jewish life, not just in Quebec, but all of Canada.

Relations between Quebec and Israel run deep, ranging from economic interests to diplomacy, culture, language and history. And while the past can guide us, the future is yet to be discovered. Quebec’s announcement that it’s opening an office in Israel, the first of its kind in the entire Middle East, opens the door to limitless possibility for many years to come.


Au début du mois d’août, le gouvernement du Québec a annoncé l’ouverture d’un bureau spécial consacré à Israël, basé à l’ambassade du Canada dans l’État juif. Le bureau du Québec, le 35e du genre dans le monde, serait le premier au Moyen-Orient.

Le bureau, qui sera basé à l’ambassade du Canada dans l’État juif, se concentrera sur les domaines de la recherche et de l’innovation (R & D) et sur le renforcement des relations bilatérales entre la plus grande province francophone du Canada et Israël.

Bien que le gouvernement du Québec ait annoncé que le nouvel effort de sensibilisation serait principalement axé sur les domaines de la recherche et du développement, il a également reconnu l’importance et la croissance de la population francophone en Israël, ainsi que la possibilité d’approfondir les liens avec cette population en Israël. De la culture à l’économie en passant par l’histoire, les liens entre le Québec et Israël sont sans aucun doute appelés à atteindre de nouveaux sommets.

Partageant la nouvelle sur Twitter, la ministre québécoise des relations internationales, Martine Biron, a écrit que “l’économie dynamique d’Israël offre des opportunités d’affaires” pour la province.

Les avantages pour le Québec, et même pour l’ensemble du Canada, sont considérables.

Avec le bureau du Québec en Israël, la province fera plus qu’un vote de confiance public envers Israël ; elle fera un investissement positif dans l’économie du Québec, et ce ne sera pas la première fois.

En 2007, puis en 2017, le Québec a signé des accords de coopération avec Israël. Aujourd’hui, Israël représente le troisième partenaire commercial du Québec au Moyen-Orient, avec des échanges annuels d’environ 525 milliards de dollars, mais le potentiel est énorme.

Israël est largement considéré comme l’un des pays les plus innovants au monde, et son surnom – “la nation des startups” – témoigne de son rôle de Mecque de l’entrepreneuriat et de l’expertise en matière de haute technologie, recherchée dans le monde entier. Israël a l’un des taux de création d’entreprises par habitant les plus élevés au monde et se classe au deuxième rang pour les investissements en capital-risque par personne, derrière Singapour.

Bien qu’il n’y ait pas de “sauce secrète” pour le succès d’Israël, la présence du Québec sur le terrain en Israël lui donnera un accès direct aux innovateurs, aux entrepreneurs et aux décideurs israéliens, qui peuvent tous offrir un aperçu unique de ce que le Québec peut apprendre d’Israël.

Le bureau du Québec au sein de l’ambassade du Canada offrira également au gouvernement provincial une excellente occasion d’identifier des investissements potentiels en Israël, à la fois pour des avantages économiques et potentiellement pour une valeur encore plus grande.

En juin, Ressources naturelles Canada a annoncé qu’il investissait dans un système israélien d’alerte précoce aux tremblements de terre (EEW), créé conjointement par une université israélienne et une entreprise privée, qui pourrait avertir les communautés à haut risque au Canada de l’imminence d’un tremblement de terre.

Le nouveau bureau en Israël sera principalement axé sur la recherche et le développement, mais il a le potentiel d’approfondir considérablement les relations au-delà de ces paramètres économiques. Israël compte également des centaines de milliers de francophones, dont des immigrants du Maroc et de Tunisie, ainsi qu’un nombre croissant d’immigrants de France, ce qui consolide un lien culturel qui va au-delà des liens économiques.

En fait, Israël et le Québec partagent déjà un lien encore plus profond, celui des valeurs communes. Israël et le Canada sont tous deux des démocraties libérales et des pays régis par l’État de droit. En outre, le Québec a été reconnu comme possédant une identité nationale unique au sein du Canada, en raison de son histoire, de sa langue et de sa culture unique, tout en étant le foyer d’une population diversifiée.

Il en va de même pour Israël, dont l’indépendance moderne date de 1948, mais dont les liens avec la terre d’Israël sont bien plus profonds. Depuis des milliers d’années, Israël est la patrie ancestrale du peuple juif, dont la foi, la culture, les traditions et la langue sont inexorablement liées à sa terre. Tout comme le Québec, Israël abrite une multiplicité de peuples, de langues et de cultures, dont les droits sont protégés par la loi israélienne.

Les liens entre le Québec et Israël sont également renforcés par la communauté juive du Canada. Montréal, la plus grande ville du Québec, abrite une communauté juive importante et dynamique, composée d’anglophones, de francophones et d’allophones. Les premiers Juifs du Canada, la famille Hart, se sont installés à Trois-Rivières, au Québec, et sont considérés comme les fondateurs de la vie juive, non seulement au Québec, mais dans tout le Canada.

Les relations entre le Québec et Israël sont profondes, allant des intérêts économiques à la diplomatie, en passant par la culture, la langue et l’histoire. Et si le passé peut nous guider, l’avenir reste à découvrir. L’annonce par le Québec de l’ouverture d’un bureau en Israël, le premier du genre dans tout le Moyen-Orient, ouvre la porte à des possibilités illimitées pour de nombreuses années à venir.

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