Montreal Painter Raja Hammoud Publishes Another Anti-Israel Column In Le Devoir, Condemning So-Called Israeli “Settlers” For Daring To Live In Their Ancestral Lands

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Montreal painter and purveyor of what we regard as anti-Israel disinformation Raja Hammoud – who just days earlier, complained about media coverage about the Israel-Hezbollah war in Lebanon while failing to mention the word “Hezbollah” a single time – authored another column in Le Devoir on August 19, where she jumped the media bandwagon in assailing the so-called Israeli “settlers.”

In her column, “In the West Bank, the invisible cost of trauma passed on to future generations,” Hammoud refers to the supposed “tragedy” in Judea & Samaria (which she calls the “West Bank”), decrying “the expansion of illegal settlements” and the “daily attacks by settlers.”

Israel’s Legal and Historical Rights Vanish From the Story

The gall of Israelis living in their ancestral lands merits being labeled as “settlers” by Hammoud, a term that appears to be reserved exclusively for Jews. At no point in her column does she introduce readers to the extensive legal and historical rights that Israel has to the land in question, instead simply treating it as a foregone conclusion that Jews have no basis in Judea (the place where the word “Jew” originated).

Despite widespread Islamist violence in many parts of the world, Hammoud is the latest addition to the ongoing Canadian obsession on Israel’s alleged misdeeds (and disinterest in Palestinian terrorism), spreading the claim of “violence committed by Jewish settlers,” and failing to inform readers that studies have found such allegations are not only wildly exaggerated, but in fact often count Palestinian terrorist attacks as part of their total.

Israel’s Security Concerns Are Dismissed, Not Examined

Hammoud offers almost no acknowledgement of the hundreds of attempted Palestinian terrorist attacks (to say nothing of the successful attacks on Israelis), and provides only the briefest and most superficial statement, writing that “Israel is trying to justify its operations in the West Bank by the need to protect its population from attacks by Palestinian armed groups,” before immediately dismissing those concerns “in the face of the questions and objections raised by international organizations.”

However, at no point does Hammoud ever share why Israel’s security concerns do not “hold water,” given that in the first months of 2026, almost 300 Palestinian terrorist attacks were foiled, while in other cases, Palestinian terrorists stabbed, shot and rammed their cars into Israelis, terrorist attacks which Hammoud predictably ignores completely.

Palestinian Incitement and ‘Pay for Slay’ Disappear From the Narrative

These terrorist attacks have not arisen in a vacuum; they come as a result of decades of nonstop incitement by Palestinian officials, schools, media outlets and mosques, which demonize Israel and Jews and deny Israel’s very right to exist. The Palestinian Authority (PA), which Hammoud complained has been deprived of funds by Israel, continues to pay the families of terrorists via its ‘Pay for Slay’ mechanism, another towering fact yet again overlooked entirely.

Raja Hammoud’s selective outrage at Israel for daring to live in the land of its ancestors could at least be seen as credible if it was matched by informing readers about the real threat of Palestinian terrorism, the millennia of Jewish presence in Judea & Samaria (and the associated legal rights Israel possesses), and the continued Palestinian incitement against Israel’s very existence.

But instead of addressing these points at all, Hammoud’s opinion column transposes thoughtful commentary for righteous indignation.


Une peintre montréalaise, Raja Hammoud, publie une nouvelle chronique anti-israélienne dans Le Devoir, condamnant les prétendus «colons» israéliens qui osent vivre sur leur terre ancestrale

La peintre montréalaise Raja Hammoud – que nous considérons comme une propagatrice de désinformation anti-israélienne – qui, quelques jours auparavant, s’était plainte de la couverture médiatique de la guerre Israël-Hezbollah au Liban tout en omettant de mentionner le mot «Hezbollah» une seule fois, a publié une nouvelle chronique dans Le Devoir le 19 août, se joignant ainsi au concert de critiques contre les prétendus «colons» israéliens.

Dans sa chronique, «En Cisjordanie, le coût invisible des traumatismes transmis aux générations futures», Hammoud évoque la prétendue «tragédie» en Judée-Samarie (qu’elle appelle la «Cisjordanie»), dénonçant «l’expansion des colonies illégales» et «les attaques quotidiennes commises par des colons».

L’audace d’Israéliens vivant sur leur terre ancestrale mérite donc, aux yeux de Hammoud, qu’ils soient qualifiés de «colons», un terme qui semble être réservé exclusivement aux Juifs. À aucun moment dans sa chronique ne présente-t-elle aux lecteurs les vastes droits juridiques et historiques d’Israël sur les territoires en question. Elle traite plutôt comme une évidence que les Juifs n’ont aucun droit à vivre en Judée, précisément le lieu d’où vient le mot «Juif».

Malgré les violences islamistes généralisées dans de nombreuses régions du monde, Hammoud s’ajoute au courant de cette obsession canadienne persistante pour les prétendues fautes d’Israël – et au désintérêt pour le terrorisme palestinien – en relayant l’affirmation de «violences commises par des colons juifs», sans informer les lecteurs que des études ont démontré que ces allégations sont non seulement largement exagérées, mais qu’elles comptabilisent souvent des attaques terroristes palestiniennes dans leur total.

Hammoud ne reconnaît pratiquement pas les centaines de tentatives d’attentats terroristes palestiniens – sans même parler des attaques réussies contre des Israéliens – et ne leur consacre qu’une mention brève et superficielle. Elle écrit qu’«Israël tente de justifier ses opérations en Cisjordanie par la nécessité de protéger sa population contre les attaques de groupes armés palestiniens», avant d’écarter immédiatement ces préoccupations «face aux questions et objections soulevées par les organisations internationales».

Or, à aucun moment Hammoud n’explique pourquoi les préoccupations sécuritaires d’Israël ne seraient pas fondées, alors que, durant les premiers mois de 2026, près de 300 attaques terroristes palestiniennes ont été déjouées. Dans d’autres cas, des terroristes palestiniens ont poignardé, tiré sur des Israéliens et foncé avec leurs véhicules sur eux – des attentats que Hammoud ignore, sans surprise, complètement.

Ces attaques terroristes ne sont pas apparues dans le vide. Elles s’inscrivent dans des décennies d’incitation incessante de la part de responsables palestiniens, d’écoles, de médias et de mosquées, qui diabolisent Israël et les Juifs et nient jusqu’au droit d’Israël à exister. L’Autorité palestinienne (AP), dont Hammoud déplore qu’elle ait été privée de fonds par Israël, continue de verser des allocations aux familles de terroristes par l’intermédiaire de son mécanisme de «Pay for Slay» – un autre fait majeur que Hammoud passe entièrement sous silence.

L’indignation sélective de Raja Hammoud envers Israël pour avoir l’audace de vivre sur la terre de ses ancêtres pourrait à tout le moins paraître crédible si elle s’accompagnait d’une information complète sur la menace réelle du terrorisme palestinien, sur les millénaires de présence juive en Judée-Samarie (ainsi que sur les droits juridiques qu’Israël y possède) et sur l’incitation palestinienne persistante contre l’existence même d’Israël.

Mais plutôt que d’aborder ces questions, la chronique d’opinion de Hammoud substitue à une analyse réfléchie une indignation morale.

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