Lengthy Le Devoir Article Profiles Women Suffering Amidst War In Gaza, Yet Egregiously Fails To Mention Hamas Even A Single Time

November 26, 2024

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In the latest instance of Le Devoir drawing an emotionally charged, but ultimately factually extremely and misleading depiction of the Hamas-Israel war, a November 9 article by Mathieu Carbasse shined a light on the women of Gaza – all while grossly obscuring the reality on the ground.

The article entitled: “In Gaza, a war against women too,” discussed the challenges facing Gazan women amidst the current war, discussed the women who have been displaced amidst the current war, as well as claiming that “more than half of the 43,000 Gazan victims are women and children.”

Pawning Off Hamas’ Unverified Claims As Facts

What Carbasse treated as gospel truth is in fact unverified and statistically implausible data exclusively from Hamas, via its “Gaza Ministry of Health.” The proportion of civilian deaths in Gaza is likely amongst the lowest recorded in modern warfare, a point glossed over by the author.

In the article, Carbasse wrote that “according to the United Nations Population Fund, of the 155,000 pregnant and lactating women, 15,000 are on the brink of starvation and one in three children under the age of 2 is malnourished.”

Despite nonstop doomsday predictions claiming famine was imminent inside Gaza, it never arrived, hardly a surprise given the consistent and high number of humanitarian aid trucks entering the territory every single day, in addition to the large amount of food being grown and prepared inside Gaza.

The message for readers in Carbasse’s article is clear and unmistakable: not just that women in Gaza are suffering, but that it is entirely the fault of Israel, ostensibly punishing Gazans for no reason at all.

This erroneous message is conveyed, in no small part, by Carbasse’s decision to not mention Hamas even a single time anywhere in his roughly 1,400-word article.

Hamas Can End The War Today

Hamas, the Palestinian Islamist terrorist group which launched the current conflict with its massacre in Israel on October 7, 2023, and which continues to perpetuate the war by holding more than 100 hostages in Gaza.

Without Hamas, not only would the war not be taking place at all, but the war’s conclusion is entirely within Hamas’ hands, should it decide to release the hostages it kidnapped more than 13 months ago, and lay down its arms and its quest to annihilate the State of Israel. In refusing to do so, it has deliberately used its own population as pawns in its quest to destroy Israel.

In recent months, Le Devoir has relentlessly portrayed Israel as a malicious punisher of Gazans, downplaying Israel’s extensive efforts to minimize civilian casualties, spreading baseless conspiracy theories, and ignoring Hamas’ use of its own populace as human shields, which ultimately makes it responsible for any ongoing suffering in the territory.

No matter how precise Israel’s counter-terrorism operations are, they are assailed by Le Devoir, showing that Hamas and other terrorist groups can unabashedly call for Israel’s destruction and carry out actions to that end, all while being ignored, while Israel is vilified for refusing to accept its own destruction.

Mathieu Carbasse’s November 9 article in Le Devoir is just the latest, but by no means the only, example in Le Devoir of demonizing Israel’s counter-terrorism efforts while sanitizing or completely erasing Hamas’ genocidal war crimes.


Un long article du Devoir présente les femmes qui souffrent au milieu de la guerre à Gaza, mais ne mentionne pas une seule fois le Hamas.

Le 9 novembre, Mathieu Carbasse a publié un article dans lequel il mettait en lumière les femmes de Gaza, tout en occultant grossièrement la réalité sur le terrain, ce qui constitue le dernier exemple en date d’une description émotionnelle de la guerre Hamas-Israël par Le Devoir, mais qui s’avère en fin de compte extrêmement factuelle et trompeuse.

L’article intitulé « A Gaza, une guerre contre les femmes aussi » aborde les défis auxquels sont confrontées les femmes de Gaza dans le cadre de la guerre actuelle, évoque les femmes qui ont été déplacées dans le cadre de la guerre actuelle et affirme que « plus de la moitié des 43 000 victimes gazaouies sont des femmes et des enfants ».

Des affirmations non vérifiées du Hamas présentées comme des faits

Ce que Carbasse a traité comme une vérité d’évangile est en fait des données non vérifiées et statistiquement peu plausibles provenant exclusivement du Hamas, par l’intermédiaire de son « ministère de la santé de Gaza ». La proportion de civils tués à Gaza est probablement l’une des plus faibles jamais enregistrées dans les guerres modernes, un point que l’auteur passe sous silence.

Dans l’article, Carbasse écrit que « selon le Fonds des Nations unies pour la population, sur les 155 000 femmes enceintes et allaitantes, 15 000 sont au bord de la famine et un enfant de moins de deux ans sur trois souffre de malnutrition ».

Malgré les prédictions apocalyptiques incessantes affirmant que la famine était imminente à Gaza, elle n’est jamais arrivée, ce qui n’est guère surprenant étant donné le nombre élevé et constant de camions d’aide humanitaire entrant dans le territoire chaque jour, en plus de la grande quantité de nourriture cultivée et préparée à l’intérieur de la bande de Gaza.

Le message adressé aux lecteurs dans l’article de Carbasse est clair et sans équivoque : non seulement les femmes de Gaza souffrent, mais c’est entièrement la faute d’Israël, qui punit ostensiblement les habitants de Gaza sans aucune raison.

Ce message erroné est véhiculé, en grande partie, par la décision de Carbasse de ne pas mentionner le Hamas une seule fois dans son article d’environ 1 400 mots.

Le Hamas peut mettre fin à la guerre aujourd’hui

Le Hamas, le groupe terroriste islamiste palestinien qui a lancé le conflit actuel en massacrant Israël le 7 octobre 2023 et qui continue à perpétuer la guerre en détenant plus de 100 otages à Gaza.

Sans le Hamas, non seulement la guerre n’aurait pas lieu du tout, mais la conclusion de la guerre est entièrement entre les mains du Hamas, s’il décide de libérer les otages qu’il a enlevés il y a plus de 13 mois, et de déposer les otages à Gaza.

Sans le Hamas, non seulement la guerre n’aurait pas lieu, mais sa conclusion est entièrement entre les mains du Hamas, s’il décide de libérer les otages qu’il a enlevés il y a plus de 13 mois, de déposer les armes et de chercher à anéantir l’État d’Israël. En refusant de le faire, il a délibérément utilisé sa propre population comme pion dans sa quête de destruction d’Israël.

Ces derniers mois, Le Devoir a inlassablement dépeint Israël comme un punisseur malveillant des habitants de Gaza, minimisant les efforts considérables déployés par Israël pour minimiser les pertes civiles, répandant des théories de conspiration sans fondement, et ignorant l’utilisation par le Hamas de sa propre population comme bouclier humain, ce qui le rend en fin de compte responsable de toutes les souffrances actuelles dans le territoire.

Quelle que soit la précision des opérations antiterroristes menées par Israël, elles sont mises à mal par Le Devoir, qui montre que le Hamas et d’autres groupes terroristes peuvent sans complexe appeler à la destruction d’Israël et mener des actions en ce sens, tout en étant ignorés, tandis qu’Israël est vilipendé pour avoir refusé d’accepter sa propre destruction.

L’article de Mathieu Carbasse publié le 9 novembre dans Le Devoir n’est que le dernier exemple en date, mais en aucun cas le seul, de diabolisation des efforts antiterroristes d’Israël tout en aseptisant ou en effaçant complètement les crimes de guerre génocidaires du Hamas.

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