Le Journal De Montréal Columnist Normand Lester Fixates Only On Israel, Yet Again

October 8, 2024

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Normand Lester is back again with another opinion column in Le Journal de Montréal entitled: “Gaza: an unprecedented journalistic massacre,” published on September 29.

The commentary was a summary of recent findings by Reporters Without Borders and Committee to Protect Journalists (CPJ) on journalist deaths related to the Israel-Hamas war. Nevertheless, Lester managed to take reports of deaths and turn them into a mechanism to delegitimize Israel.

Lester’s column broadly accused Israel of war crimes and dismissed its own investigations as meaningless, reinforcing the idea of Israel as an inherently criminal state. He cited CPJ’s findings of the amount of journalists arrested by Israel, “often without indictment,” but provided no information on various findings that indicate that Gazan journalists have been found to have been directly involved with Hamas and in the October 7th, 2023 massacres by Hamas, making them combatants and terrorists.

Palestinian Journalists/Terrorists:

Lester’s lazy blanket condemnation can be seen as aligning with anti-Israel rhetoric that seeks to delegitimize its sovereignty and self-defense. But it also pays no mind to the culpability of journalists that have either embedded themselves within terrorist groups, or operate as terrorists themselves, or incite violence online. While Israel can hold itself accountable for its errors, terrorist entities like Hamas simply do not — this is seemingly not relevant to Lester.

Similarly, Lester linked Israeli media restrictions in Gaza to Netanyahu’s “far-right government,” implying that it has authoritarian grip without addressing Israel’s legitimate security concerns or the unique position as a country that is under a constant, multi-front threat, originating from the Islamic Republic of Iran.

The rhetoric that Lester utilized, such as “massacre,” is not only hyperbolic but ultimately fictional. Another example is his use of “unprecedented” to describe the limiting of journalist access in Gaza and the deaths of journalists during the war. That Israel is portrayed as the ultimate criminal that has committed not only all of the possible offenses, but offenses that are unparalleled in their severity, is astounding in its intellectual laziness.

But what is the most concerning of all is Lester’s final paragraph, which reported that censorship, limited media freedom and more have increased since October 7, 2023, much “like the accusations of anti-Semitism against all those who dare to denounce it.”

Though it need not be stated, Lester is well within his rights to report on journalist deaths related to the ongoing war, and he certainly can and should report critically where criticism is needed.

At the same time, part of what makes antisemitism so easy to dismiss is that it flourishes on double standards and demonization.

In his column, Lester held Israel alone accountable for journalist deaths without consideration for the various actors involved in this war, including terrorist groups like Hamas, Hezbollah, Palestinian Islamic Jihad, and more. To say nothing of these groups while point-blank putting the blame on Israel is to apply double standards on a country defending its sovereign borders. But more so, to place all the fault on Israel in a manner that conveys its conduct as unparalleled — with no evidence that suggests this as true — is to demonize the country for anything and everything it does.

Lester’s Longtime Anti-Israel Animus

For the past year, Normand Lester has used his platform to call on the United States to ensure Israel cannot defend itself, obsessively fixating on Israel as the villain, and erasing three thousand years of Jewish history.

To dismiss the very real and often vicious antisemitism that habitually bleeds into criticism of Israel is not commentary; it is disinformation. Yet Normand Lester’s column in Le Journal once again proves that the dichotomy between criticism of Israel and antisemitism is not understood by most that claim to understand it. More so, “Gaza: an unprecedented journalistic massacre” conveys how the demonization of Israel creates a domino effect of bias that creates a widespread skewed narrative of Israel in its war against the various Islamic Regime-backed proxies it has been fighting for a year now.


Le chroniqueur du Journal de Montréal, Normand Lester a encore une fois une fixation uniquement sur Israël

Normand Lester est de retour avec une nouvelle chronique d’opinion dans Le Journal de Montréal intitulée : « Gaza: une hécatombe journalistique sans précédent », publiée le 29 septembre.

La chronique était un résumé des récentes découvertes de Reporters sans frontières et du Comité pour la protection des journalistes (CPJ) sur les décès de journalistes liés à la guerre Israël-Hamas. Néanmoins, Lester a réussi à transformer les rapports sur ces décès en un mécanisme visant à discréditer Israël.

La chronique de Lester accusait largement Israël de crimes de guerre et rejetait ses propres enquêtes comme étant insignifiantes, renforçant l’idée qu’Israël est un État criminel par nature. Il a cité les découvertes du CPJ concernant le nombre de journalistes arrêtés par Israël, « souvent sans inculpation », mais n’a fourni aucune information sur les nombreuses découvertes indiquant que des journalistes gazaouis étaient directement impliqués avec le Hamas et dans les massacres du 7 octobre 2023, faisant d’eux des combattants et des terroristes.

Journalistes/Terroristes palestiniens :

L’accusation globale et indolente de Lester peut être perçue comme s’alignant sur la rhétorique anti-israélienne qui cherche à discréditer sa souveraineté et sa défense. Mais elle ne tient également aucun compte de la culpabilité des journalistes qui se sont soit intégrés à des groupes terroristes, soit se comportent eux-mêmes comme des terroristes, ou incitent à la violence en ligne. Alors qu’Israël est capable de reconnaître ses erreurs, les entités terroristes comme le Hamas, elles, ne le font tout simplement pas – cela ne semble pas être pertinent pour Lester.

Lester a également lié les restrictions médiatiques israéliennes à Gaza au « gouvernement d’extrême droite » de Netanyahou, laissant entendre qu’il exerce un contrôle autoritaire. Il n’a cependant pas abordé les préoccupations légitimes de sécurité d’Israël ni sa position unique en tant que pays sous une menace constante, sur plusieurs fronts, émanant de la République islamique d’Iran.

La rhétorique utilisée par Lester, comme le terme « hécatombe », n’est pas seulement hyperbolique mais se révèle être sans fondement. Un autre exemple est son utilisation du mot « sans précédent » pour décrire la limitation de l’accès des journalistes à Gaza et les décès de journalistes pendant la guerre. Le fait qu’Israël soit dépeint comme l’ultime criminel ayant commis non seulement toutes les infractions possibles, mais des infractions d’une gravité sans pareille, est stupéfiant dans son manque de rigueur intellectuelle.

Mais ce qui est le plus inquiétant, c’est le dernier paragraphe de Lester, qui rapporte que la censure, les limitations de la liberté des médias et d’autres restrictions ont augmenté depuis le 7 octobre 2023, tout « comme les accusations d’antisémitisme contre tous ceux qui osent le dénoncer ».

Bien qu’il soit inutile de le préciser, Lester est tout à fait en droit de rapporter les décès de journalistes liés à la guerre en cours, et il peut et doit certainement faire des rapports critiques lorsque la critique est justifiée.

En même temps, ce qui rend l’antisémitisme si facile à ignorer, c’est qu’il prospère sur des doubles standards et la diabolisation.

Dans sa chronique, Lester a tenu Israël seul responsable des décès de journalistes, sans tenir compte des divers acteurs impliqués dans cette guerre, y compris des groupes terroristes comme le Hamas, le Hezbollah, le Jihad islamique palestinien, et d’autres. Ne rien dire de ces groupes tout en blâmant directement Israël, c’est appliquer des doubles standards à un pays qui défend ses frontières souveraines. Mais plus encore, mettre toute la faute sur Israël de manière à faire passer sa conduite comme étant sans égale – sans preuve suggérant que cela soit vrai – revient à diaboliser le pays pour tout ce qu’il fait.

Lester envers Israël: une animosité de longue date

Depuis l’année dernière, Normand Lester utilise sa plateforme pour appeler les États-Unis à s’assurer qu’Israël ne puisse pas se défendre, se fixant obsessionnellement sur Israël comme le méchant, effaçant trois mille ans d’histoire juive.

Minimiser l’antisémitisme bien réel et fréquemment pernicieux dans les attaques contre Israël ne relève pas de l’analyse, mais de la désinformation. Pourtant, la chronique de Normand Lester dans Le Journal prouve encore une fois que la dichotomie entre la critique d’Israël et l’antisémitisme n’est pas comprise par la plupart de ceux qui prétendent la comprendre. Par ailleurs, « Gaza : une hécatombe journalistique sans précédent » met également en lumière comment la diabolisation d’Israël induit un effet domino de biais. Cela aboutit à une représentation profondément erronée de sa guerre contre les intermédiaires islamistes qu’il combat depuis un an.

October 8, 2024
October 8, 2024

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