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The repetition of unjustified allegations against Israel by its detractors have been so flagrant, and so audacious, even in the total absence of evidence, that it has come to take on a life of its own.
Normand Lester’s July 10 opinion column in Le Journal de Montreal is a classic example of this phenomenon.
In his commentary entitled: “Netanyahu to give Justin Trudeau the arm,” Lester appeared to be trying to hit all of the most common anti-Israel tropes in a single column, including accusing Israel of stealing Palestinian land, committing war crimes, and more.
Lester referred to Israeli communities in the so-called “occupied West Bank in violation of international law,” comparing it to “the Russians…doing the same thing in Crimea” in 2014.
Despite Lester’s cartoonishly simplistic caricature of Israel as a thief of Palestinian land, history and international law say something quite different. Israel holds extensive legal title to the lands in question, including Judea & Samaria (often called the “West Bank” by news media outlets).
He referred to the “systematic expansion of Israeli settlements,” and said they make it “forever impossible to create a genuine Palestinian state alongside Israel,” ignoring that Israel has indeed made multiple offers of peace to the Palestinians, which would have seen a Palestinian state, but which Palestinian leaders rejected out of hand in favour of violence.
And why would the Palestinians accept peace when – enabled by easily manipulated and fact-averse Canadian columnists who accuse Israel of colonizing Palestinian land – they can simply hold out for everything, including all of Israel proper.
Lester theorized that the reasons for Prime Minister Justin Trudeau’s increasingly hostile rhetoric and policies towards Israel are due to what he characterized as widespread opposition to Israeli policies, as well as “the growing demographic weight of Arab-Muslims in many electoral districts,” but these claims do not hold up to scrutiny.
The Conservative Party of Canada, with is vocal pro-Israel stance, has held a consistent double-digit lead over the Liberal Party for well over a year. While it is certainly true that most voters are concerned about economic issues, and are not voting because of the Middle East, the yawning gap in voters’ intentions demonstrates that Canadian voters do not vote according to how a party approaches Israel and the Palestinians, meaning that there are next to no electoral benefits for Prime Minister Trudeau to adopt a pro-Palestinian policy.
On cue, Lester shamefully accused Israel of committing “appalling abuses” in Gaza, and failing to provide even a single example of what he would consider to be such abuses, apparently seeing it as so utterly self-evident that it doesn’t even require explanation.
If that is the case, it is a stunning indictment of the news media coverage of Israel since October 7, when Jerusalem has been accused of just about every crime imaginable in Gaza, despite taking unprecedented steps to minimize civilian casualties, and going far beyond what any other armed force has done in modern history, even as it faces the bloodthirsty and genocidal Islamic terrorist organization, Hamas.
But alas, Normand Lester, safe from his home in Quebec, evidently feels safe to pontificate about how Israel should prosecute a war against an enemy who seeks to wipe it off the map, as he has done many times in recent months.
Le chroniqueur du Journal de Montréal accuse Israël d'”abus épouvantables” à Gaza – ne mentionne pas un seul example
La répétition d’allégations injustifiées contre Israël par ses détracteurs est tellement flagrante et audacieuse, même en l’absence totale de preuves, qu’elle en est venue à prendre une vie propre.
La chronique du 10 juillet de Normand Lester dans Le Journal de Montréal est un exemple classique de ce phénomène.
Dans son commentaire intitulé “Netanyahu va faire un bras d’honneur à Justin Trudeau”, M. Lester semble essayer d’utiliser tous les tropes anti-israéliens les plus courants dans une seule colonne, notamment en accusant Israël de voler les terres palestiniennes, de commettre des crimes de guerre, et plus encore.
M. Lester a fait référence aux communautés israéliennes dans la soi-disant “Cisjordanie occupée en violation du droit international”, comparant cela aux “Russes… qui ont fait la même chose en Crimée” en 2014.
Malgré la caricature simpliste de M. Lester, qui présente Israël comme un voleur de terres palestiniennes, l’histoire et le droit international disent le contraire. Israël détient des titres de propriété étendus sur les terres en question, y compris la Judée et la Samarie (souvent appelées “Cisjordanie” par les médias).
Il a évoqué “l’expansion systématique des colonies israéliennes” et déclaré qu’elles rendaient “à jamais impossible la création d’un véritable État palestinien aux côtés d’Israël”, ignorant le fait qu’Israël a effectivement fait de multiples offres de paix aux Palestiniens, qui auraient permis la création d’un État palestinien, mais que les dirigeants palestiniens ont rejetées d’emblée au profit de la violence.
Et pourquoi les Palestiniens accepteraient-ils la paix alors que, grâce à des chroniqueurs canadiens facilement manipulables et averses aux faits qui accusent Israël de coloniser les terres palestiniennes, ils peuvent tout simplement tout exiger, y compris l’ensemble d’Israël proprement dit.
Lester a théorisé que les raisons de la rhétorique et des politiques de plus en plus hostiles du Premier ministre Justin Trudeau à l’égard d’Israël sont dues à ce qu’il a caractérisé comme une opposition généralisée aux politiques israéliennes, ainsi qu’au “poids démographique croissant des Arabo-musulmans dans de nombreuses circonscriptions électorales”, mais ces affirmations ne résistent pas à un examen approfondi.
Le Parti conservateur du Canada, ouvertement pro-israélien, détient depuis plus d’un an une avance constante à deux chiffres sur le Parti libéral. S’il est vrai que la plupart des électeurs sont préoccupés par des questions économiques et ne votent pas en raison du Moyen-Orient, l’écart béant entre les intentions de vote démontre que les électeurs canadiens ne votent pas en fonction de l’approche d’un parti à l’égard d’Israël et des Palestiniens, ce qui signifie que le Premier ministre Trudeau n’a pratiquement aucun avantage électoral à adopter une politique pro-palestinienne.
Sur ce, Lester a honteusement accusé Israël de commettre des “abus épouvantables” à Gaza, sans même fournir un seul exemple de ce qu’il considérerait comme de tels abus, croyant apparemment que cela va tellement de soi qu’il n’est même pas nécessaire de l’expliquer.
Si c’est le cas, il s’agit d’une mise en cause étonnante de la couverture médiatique d’Israël depuis le 7 octobre, lorsque Jérusalem a été accusée d’à peu près tous les crimes imaginables à Gaza, bien qu’elle ait pris des mesures sans précédent pour minimiser les pertes civiles et qu’elle soit allée bien au-delà de ce qu’aucune autre force armée n’a fait dans l’histoire moderne, alors même qu’elle affronte l’organisation terroriste islamique sanguinaire et génocidaire qu’est le Hamas.
Mais hélas, Normand Lester, à l’abri de sa maison québécoise, se sent manifestement en sécurité pour pontifier sur la façon dont Israël devrait mener la guerre contre un ennemi qui cherche à le rayer de la carte, comme il l’a fait à de nombreuses reprises au cours des derniers mois.






