Le Devoir Shamelessly Amplifies Unverified Genocide Claims, Lending A Megaphone To Anti-Israel Activists

November 8, 2024

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In an October 30 article in Le Devoir entitled: “‘P is for Palestine’: Setting out his position,” Jérôme Delgado failed to meet journalistic standards for clarity and objectivity. By repeating inflammatory anti-Israel statements, he amplified hostile anti-Israel voices with no journalistic balance.

The article was ostensibly about a Montreal art exhibition featuring Palestinian artists. Instead, it veered off quickly into anti-Israel rhetoric.

Most egregiously, Delgado quoted sources who describe the situation in Gaza as a “genocide.” This is a legally and emotionally charged term, but Delgado offered no challenge or even a definition.

Instead, his loaded narrative risked inflaming opinions rather than informing readers.

Delgado quoted the director of the Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec (RCAAQ) who said: “[We must] abandon neutrality. We recognize that there is a genocide.”

He also quoted Véronique Hudon, the hosting art centre’s director, saying, “There is a genocide underway.” Hudon added that she doesn’t denounce the genocide—rather, the art centre is trying to “give voices to people who don’t have any.”

Based on a search of event titles, the RCAAQ alone has promoted a number of arts and cultural events touching on Palestine over the last few years. There have been none with “Israel” in the title.

To prove that Palestinian voices are being silenced, Delgado also mentioned Wanda Nanibush. Nanibush, who is not Palestinian, was a curator at the Art Gallery of Ontario (AGO). While some of her defenders argue she was fired for denouncing Israel’s activities in Gaza, she was involved in the Palestinian cause for years and it never cost her job. Neither the AGO nor Nanibush has explained what actually happened. The story “remains hazy,” as The Walrus puts it, and certainly can’t be used as evidence of censorship.

Talk About Double Standards

Finally, the article made baseless claims of “double standards.” Co-curator Ariane De Blois compared Canadian support for Israel and Ukraine. She claimed that Ukraine, as “the attacked people [“le peuple agressé”], receive clear support from Western countries, including Canada.” And that “Justin Trudeau and [Foreign Affairs minister] Mélanie Joly condemned the October 7 attack…but [never] Israel’s perpetual attacks.”

Strangely, De Blois mentioned “the October 7 attack” without admitting that Israelis, not the Palestinians, were the “attacked people.” She also didn’t mention who was behind that attack: thousands of armed Palestinians on a rampage to kill, torture, rape, and capture Israelis. Instead, she mentioned “Israel’s perpetual attacks,” without any context as to why Israel might be attacking.

Return Of Hostages, Demilitarization of Gaza

The goals of Israel’s military operations in Gaza include returning the residents of the Gaza border communities to their homes and ensuring that Hamas no longer controls Gaza, to say nothing of returning the 100+ hostages home.

The Canadian government supports Israel’s right to self-defence against Hamas, Hezbollah, and other genocidal Iranian terror proxies. These groups began firing rockets into Israel, among other types of attacks, such as suicide bombings, long before October 7, 2023. Canada correctly recognizes Israel as the “attacked people.”

Canada also recognizes the Palestinian right to self-determination. During his term, Prime Minister Trudeau has repeatedly pushed for “a peaceful, secure, democratic Palestinian state.” Early in the war, Trudeau patronizingly called on Israel to exercise “maximum restraint”, warning that “the world is watching.”

With Joly’s aid, he’s also enacted an arms embargo against Israel. Trudeau and Joly are far from the Israel cheerleaders that readers might assume based on De Blois’s claims. But Delgado mentioned none of this.

That’s (at least) three strikes against Delgado, journalistically speaking. He could have defined genocide and provided a definition for readers to see that such accusations are grossly irresponsible and unfounded. He did not. He could have provided evidence that Palestinian artistic expression is being censored in Canada. He could not. And he could have shot down De Blois’s false equivalencies, or at least done a quick fact check. He didn’t even bother.


Le Devoir amplifie sans vergogne des accusations de génocide non vérifiées, offrant une tribune aux activistes anti-israéliens

Dans un article paru le 30 octobre intitulé « ‘P pour Palestine’: exposer sa prise de position », Jérôme Delgado ne répond pas aux normes journalistiques de clarté et d’objectivité. En répétant des affirmations incendiaires anti-israéliennes, il amplifie des voix hostiles à Israël, sans aucun équilibre journalistique.

L’article, censé porter sur une exposition artistique palestinienne à Montréal, bascule rapidement dans une rhétorique anti-israélienne.

Le plus problématique est que Delgado cite des sources décrivant la situation à Gaza comme un « génocide », un terme lourd de sens, sans en fournir de définition ni de mise en contexte.

Au lieu de cela, son récit biaisé risque d’exacerber les opinions plutôt que d’éclairer les lecteurs.

Delgado cite le directeur du Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec (RCAAQ), qui déclare : « [Il faut abandonner] la neutralité. On reconnaît qu’il y a génocide. »

Il cite également Véronique Hudon, directrice du centre d’art hôte, qui affirme : « Il y a un génocide en cours. » Hudon ajoute qu’elle ne dénonce pas ce génocide ; au contraire, le centre cherche à donner « des voix à des gens qui n’en ont pas. »

D’après une recherche sur les événements promus par le RCAAQ, celui-ci a organisé un certain nombre d’événements artistiques et culturels sur la Palestine ces dernières années, mais aucun n’a mis en avant Israël.

Pour prouver que les voix palestiniennes sont étouffées, Delgado mentionne également Wanda Nanibush. Nanibush, qui n’est pas palestinienne, était commissaire à la Galerie d’art de l’Ontario (AGO). Bien que certains de ses défenseurs soutiennent qu’elle a été renvoyée pour avoir dénoncé les actions d’Israël à Gaza, elle militait pour la cause palestinienne depuis des années, et cela ne lui a jamais coûté son emploi. Ni l’AGO ni Nanibush n’ont expliqué ce qui s’est réellement passé. L’affaire « reste floue », selon The Walrus, et ne peut en aucun cas être utilisée comme preuve de censure.

Parlons de deux poids, deux measures

Enfin, l’article émet des allégations infondées de « deux poids, deux mesures ». La co-commissaire Ariane De Blois compare le soutien canadien à Israël et à l’Ukraine, affirmant que « le peuple agressé, [comme l’Ukraine], reçoit un appui clair des pays occidentaux, y compris le Canada ». Elle ajoute que « Justin Trudeau et [la ministre des Affaires étrangères] Mélanie Joly ont condamné l’attaque du 7 octobre…mais [jamais les attaques perpétuelles d’Israël. »

Étrangement, De Blois mentionne « l’attaque du 7 octobre » sans admettre que ce sont les Israéliens, et non les Palestiniens, qui ont été « agressés ». Elle ne mentionne pas non plus qui était derrière cette attaque : des milliers de Palestiniens armés, menant une incursion pour tuer, torturer, violer et capturer des Israéliens. Au lieu de cela, elle évoque « les attaques perpétuelles d’Israël », sans aucun contexte expliquant pourquoi Israël pourrait être en train de riposter.

Retour des otages et démilitarisation de Gaza

Les opérations militaires israéliennes à Gaza visent notamment à permettre le retour des résidents des communautés frontalières de Gaza dans leurs foyers et à empêcher le contrôle de Gaza par le Hamas, sans parler du retour des plus de 100 otages.

Le gouvernement canadien soutient le droit d’Israël à se défendre contre le Hamas, le Hezbollah et autres groupes terroristes iraniens génocidaires. Ces groupes ont commencé à tirer des roquettes vers Israël, entre autres attaques comme les attentats suicides, bien avant le 7 octobre 2023. Le Canada reconnaît justement Israël comme le « peuple agressé ».

Le Canada reconnaît également le droit des Palestiniens à l’autodétermination. Durant son mandat, le Premier ministre Trudeau a appelé à plusieurs reprises à un « État palestinien pacifique, sécurisé et démocratique ». Au début de la guerre, Trudeau a même demandé à Israël de faire preuve de « retenue maximale », avertissant que « le monde regarde. »

Avec l’aide de Joly, il a également imposé un embargo sur les armes contre Israël. Trudeau et Joly sont loin d’être des fervents partisans d’Israël, contrairement à ce que les lecteurs pourraient penser en lisant les affirmations de De Blois. Mais Delgado n’a mentionné aucun de ces faits.

Cela fait (au moins) trois erreurs journalistiques pour Delgado. Il aurait pu définir le terme génocide et offrir aux lecteurs une base pour constater que de telles accusations sont irresponsables et infondées. Il aurait pu fournir des preuves que l’expression artistique palestinienne est censurée au Canada. Il ne l’a pas fait. Il aurait pu réfuter les faux parallèles de De Blois, ou au moins vérifier les faits rapidement. Il n’en a même pas pris la peine.

November 8, 2024
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