According to her biography, Le Devoir reporter Magdaline Boutros has been a journalist for some 20 years, during which time she should have learned the importance of sharing critical context in her stories. Regrettably, that lesson appears to still be unlearned to her.
Boutros, who has previously regurgitated baseless “genocide” slurs against Israel in her reporting, carefully cut out inconvenient details in order to paint Israel as starving Palestinians and sanitized Palestinian terrorism, authored an April 30 article where she lamented that the ceasefire between Israel and Hezbollah, the Lebanese terrorist group backed by Iran, remains tenuous at best.
In her article, “Another million Lebanese remain displaced by the war,” Boutros writes that “despite the ceasefire…more than a million Lebanese are still displaced within their country,” adding that the ceasefire “has been repeatedly violated since,” specifically stating that “On Tuesday, Israel issued evacuation orders for 17 villages in southern Lebanon. Israeli airstrikes followed.”
Incredibly, Hezbollah is not even mentioned a single time anywhere in her article, as if the terrorist group that began firing rockets into Israel on March 2, in solidarity with its Iranian patrons, simply was a figment of Israel’s imagination.
What Boutros could not be bothered to share with readers is that, while large numbers of Lebanese remain displaced, it is because they were living in areas effectively taken over by Hezbollah, which converted entire towns near the Israeli border into launchpads for rocket and drone attacks against Israel.
Boutros also hid from public view the reality that civilians living in northern Israel are regularly – sometimes multiple times a day – attacked by Hezbollah rocket and drone fire, in a blatant violation of the ceasefire agreement.
But the suffering of Israeli civilians does not even get a passing mention from Boutros, who instead censors away their reality completely. In her retelling, Israel is not striking Hezbollah terrorists who violate the ceasefire, but only innocent civilians, while Israeli civilians apparently do not exist at all.
Boutros told readers that “according to figures cited by the UN, approximately 40,000 homes have been wiped out since the start of the war on March 2.” Once again, she fixates on a headline and hides away the relevant facts.
She does not admit that scores of Lebanese towns and villages, such as Bint Jbeil, were not operating as regular places for civilians to live, but in fact as empty shells occupied by Hezbollah terrorists, who booby-trapped vast numbers of buildings and made it into a key stronghold.
The article is replete with selective omissions on Boutros’ part, such as when she records that “between March 2 and April 24, the WHO recorded 149 attacks against healthcare infrastructure or personnel, resulting in 100 deaths and 233 injuries.”
Yet again, Boutros’ retelling would have readers believe that Israel is targeting innocent Lebanese, rather than Hezbollah terrorists who actively use civilian infrastructure like ambulances to transport weapons.
A credible journalist, even one with a strong opinion on such matters, would at least acknowledge the facts as they are, rather than as they might wish them to be. But Boutros does no such thing. Instead, she cherry-picks claims which sound credible, hiding the damning evidence which flies in the face of her allegations, and presumably hopes that readers won’t know any better.
La journaliste du Devoir Magdaline Boutros signe un long article sur la guerre Israël-Liban et omet curieusement de mentionner le Hezbollah une seule fois
Selon sa biographie, la journaliste du Devoir Magdaline Boutros exerce ce métier depuis environ 20 ans, période durant laquelle elle aurait dû apprendre l’importance de fournir un contexte essentiel dans ses reportages. Malheureusement, cette leçon ne semble toujours pas avoir été assimilée.
Boutros, qui a déjà repris sans fondement des accusations de « génocide » contre Israël dans ses reportages, en omettant soigneusement des éléments dérangeants afin de présenter Israël comme affamant les Palestiniens tout en minimisant le terrorisme palestinien, a signé un article le 30 avril dans lequel elle déplore que le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, le groupe terroriste libanais soutenu par l’Iran, demeure extrêmement fragile.
Dans son article, « Un autre million de Libanais restent déplacés par la guerre », Boutros écrit que « malgré le cessez-le-feu… plus d’un million de Libanais sont toujours déplacés à l’intérieur de leur pays », ajoutant que le cessez-le-feu « a été violé à plusieurs reprises depuis », précisant notamment que « mardi, Israël a émis des ordres d’évacuation pour 17 villages du sud du Liban. Des frappes aériennes israéliennes ont suivi ».
De façon incroyable, le Hezbollah n’est mentionné nulle part dans son article, comme si le groupe terroriste qui a commencé à tirer des roquettes sur Israël le 2 mars, en solidarité avec ses parrains iraniens, relevait simplement de l’imagination d’Israël.
Ce que Boutros n’a pas jugé utile de partager avec ses lecteurs, c’est que si de nombreux Libanais restent déplacés, c’est parce qu’ils vivaient dans des zones pratiquement prises en contrôle par le Hezbollah, qui a transformé des villes entières près de la frontière israélienne en plateformes de lancement pour des attaques de roquettes et de drones contre Israël.
Boutros a également dissimulé au public la réalité selon laquelle les civils vivant dans le nord d’Israël sont régulièrement — parfois plusieurs fois par jour — attaqués par des tirs de roquettes et de drones du Hezbollah, en violation flagrante de l’accord de cessez-le-feu.
Mais la souffrance des civils israéliens n’est même pas évoquée par Boutros, qui efface complètement leur réalité. Dans sa version des faits, Israël ne frappe pas des terroristes du Hezbollah qui violent le cessez-le-feu, mais uniquement des civils innocents, tandis que les civils israéliens semblent tout simplement ne pas exister.
Boutros indique aux lecteurs que « selon des chiffres cités par l’ONU, environ 40 000 habitations ont été détruites depuis le début de la guerre le 2 mars ». Encore une fois, elle s’attarde à un élément accrocheur tout en dissimulant les faits pertinents.
Elle ne reconnaît pas que de nombreuses villes et villages libanais, comme Bint Jbeil, ne fonctionnaient pas comme des lieux de vie ordinaires pour des civils, mais plutôt comme des coquilles vides occupées par des terroristes du Hezbollah, qui ont piégé un grand nombre de bâtiments et en ont fait un bastion stratégique.
L’article est truffé d’omissions sélectives de la part de Boutros, notamment lorsqu’elle affirme que « entre le 2 mars et le 24 avril, l’OMS a recensé 149 attaques contre des infrastructures ou du personnel de santé, causant 100 morts et 233 blessés ».
Encore une fois, le récit de Boutros donne à croire aux lecteurs qu’Israël cible des civils libanais innocents, plutôt que des terroristes du Hezbollah qui utilisent activement des infrastructures civiles, comme des ambulances, pour transporter des armes.
Un journaliste crédible, même animé d’une opinion tranchée sur ces questions, reconnaîtrait au minimum les faits tels qu’ils sont, plutôt que tels qu’il souhaiterait qu’ils soient. Mais Boutros n’en fait rien. Elle sélectionne plutôt des affirmations qui semblent crédibles, tout en dissimulant les éléments accablants qui contredisent ses allégations, en espérant sans doute que les lecteurs n’y verront que du feu.






