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It is not clear when the “post-truth” era began, but there can be little doubt that much of the Canadian news media is in the throes of it now, with commentators with no subject matter expertise in the Middle East whatsoever not just putting themselves alongside actual experts, but in some cases, well above them.
Christian Vezina is a Quebec poet and literary author, which clearly qualifies him to comment on the Hamas-Israel war. But he went further, writing in his June 21 opinion column in Le Devoir, that: “More and more of us—international organizations, but also citizens like you and me—are seeing this (Hamas-Israel war) as a direct genocide…”
While it is true that many people do indeed believe the “genocide” slur against Israel, it should be noted that still, despite it being mindlessly repeated by news media outlets, fewer than half of Canadians agree with that assessment. More notably, actual subject matter experts widely concur that no such genocide is taking place.
If Vezina fails as a military strategist, he also fails as an historian, falsifying history and claiming that European powers made “amends” to the Jews after the Holocaust, and sought to “give” them “what didn’t belong to them.”
What is clearly unknown to Vezina is that decades before the Holocaust, the international community recognized the Jewish People’s historic claims to their own lands, which Vezina makes clear that he cannot bring himself to do. Just as Israel’s legal rights are entirely unrelated to the Holocaust, so too does the Jewish People’s history in the land of Israel stretch back some three thousand years, far longer than the founding of Islam or the Palestinian-Arabs.
Vezina’s column dismissed any concerns about being accused of peddling anti-Jewish hate, writing that the war in Gaza means that being accused of antisemitism “no longer carries weight.” However, he did express sympathy for the world’s two billion Muslims, whom he says “are one of the most persecuted communities on Earth.”
By any logical evaluation, Muslims, representing one-fourth of all humanity and the world’s fastest-growing religion, can hardly be called “persecuted.” And to the degree that many Muslims are indeed persecuted, the culprits are not Jews, but Muslim leaders, largely. In fact, the most dangerous wars in recent years for Muslims, including the Syrian civil war and the Islamic State-led war in Iraq, was perpetrated not by Jews, but by fanatical Muslims intent on killing their own coreligionists.
Whether Vezina’s column might be better suited as a drunken rant at the local pub, his commentary is far more insidious. Whether his views are a result of ignorance or simple disinterest in the truth, it was published in Le Devoir, an ostensibly legitimate newspaper, giving it undeserved credibility. However, the degree that Le Devoir has credibility is increasingly in question, given that the newspaper has repeatedly published hateful anti-Israel and arguably anti-Jewish propaganda in recent weeks, and allowed its journalistic standards to fall precipitously as a result.
In an era where opinion often trumps expertise, Le Devoir’s platforming of unfounded, inflammatory claims from Christian Vezina reflects an attempt to misinform the public and embolden ignorance.
Le Devoir publie les allégations infondées d’un poète sur le « génocide » d’Israël
On ne sait pas exactement quand l’ère de la « post-vérité » a commencé, mais il ne fait aucun doute qu’une grande partie des médias d’information canadiens est en train de la vivre, avec des commentateurs qui n’ont aucune compétence en matière de Moyen-Orient et qui se placent non seulement aux côtés de véritables experts, mais dans certains cas, bien au-dessus d’eux.
Christian Vezina est un poète et auteur littéraire québécois, ce qui le qualifie clairement pour commenter la guerre Hamas-Israël. Mais il est allé plus loin, en écrivant dans sa chronique du 21 juin dans Le Devoir, que : « Nous sommes de plus en plus nombreux – organisations internationales, mais aussi citoyens comme vous et moi – à considérer cette guerre (Hamas-Israël) comme un génocide direct… ».
S’il est vrai que de nombreuses personnes croient effectivement à l’insulte de « génocide » à l’encontre d’Israël, il convient de noter que, bien qu’elle soit répétée sans relâche par les médias, moins de la moitié des Canadiens sont d’accord avec cette évaluation. Plus important encore, les experts en la matière s’accordent largement à dire qu’il n’y a pas de génocide.
Si Vezina échoue en tant que stratège militaire, il échoue également en tant qu’historien, falsifiant l’histoire et prétendant que les puissances européennes ont fait « amende honorable » envers les Juifs après l’Holocauste et ont cherché à leur “donner” « ce qui ne leur appartenait pas ».
Ce que Vezina ignore manifestement, c’est que des décennies avant l’Holocauste, la communauté internationale a reconnu les revendications historiques du peuple juif sur ses propres terres, ce que Vezina indique clairement qu’il ne peut se résoudre à faire. Tout comme les droits légaux d’Israël n’ont rien à voir avec l’Holocauste, l’histoire du peuple juif sur la terre d’Israël remonte à quelque trois mille ans, bien plus longtemps que la fondation de l’Islam ou des Arabes palestiniens.
Dans son article, M. Vezina a écarté toute crainte d’être accusé de colporter la haine antijuive, en écrivant que la guerre à Gaza signifie qu’être accusé d’antisémitisme « n’a plus de poids ». Toutefois, il a exprimé sa sympathie pour les deux milliards de musulmans du monde, qui, selon lui, « constituent l’une des communautés les plus persécutées de la planète ».
En toute logique, les musulmans, qui représentent un quart de l’humanité et constituent la religion à la croissance la plus rapide au monde, peuvent difficilement être qualifiés de « persécutés ». Et dans la mesure où de nombreux musulmans sont effectivement persécutés, les coupables ne sont pas les juifs, mais en grande partie les dirigeants musulmans. En fait, les guerres les plus dangereuses de ces dernières années pour les musulmans, notamment la guerre civile syrienne et la guerre menée par l’État islamique en Irak, ont été perpétrées non pas par des juifs, mais par des musulmans fanatiques déterminés à tuer leurs propres coreligionnaires.
Si la chronique de M. Vézina se prête mieux à un discours d’ivrogne au pub local, son commentaire est beaucoup plus insidieux. Que ses opinions soient le résultat de l’ignorance ou d’un simple désintérêt pour la vérité, elles ont été publiées dans Le Devoir, un journal ostensiblement légitime, ce qui leur confère une crédibilité imméritée. Cependant, la crédibilité du Devoir est de plus en plus remise en question, étant donné que le journal a publié à plusieurs reprises de la propagande haineuse anti-israélienne et sans doute anti-juive au cours des dernières semaines, et qu’il a permis à ses normes journalistiques de chuter précipitamment en conséquence.
À une époque où l’opinion l’emporte souvent sur l’expertise, la publication par Le Devoir d’affirmations infondées et incendiaires de Christian Vezina reflète une tentative de désinformation du public et d’encouragement de l’ignorance.






