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When the history of the Hamas-Israel war is written, it will undoubtedly include notable mention of one of the most common trends of the conflict: the eagerness with which observers with no discernable subject matter expertise suddenly became geopolitical experts overnight, and – worse yet – utterly disregarded the commentary of actual experts.
Following the Palestinian terrorist massacres of October 7, 2023 and Israel’s subsequent counter-terrorism operations in the Gaza Strip, experts in urban warfare such as Col. Richard Kemp, former commander of British forces in Afghanistan, and John Spencer, chair of urban warfare studies at the storied West Point military academy, have lauded Israel’s efforts to minimize civilian casualties in Gaza.
In spite of the testimony of these and other subject matter experts, a group of some 600 Quebec personalities recently signed an open letter, where they made scandalous and unfounded accusations against Israel, claiming Jerusalem was conducting a “massacre of civilians in Gaza.”
The letter continued by alleging Israel is conducting a “genocide” in Gaza, and demanding that Prime Minister Mark Carney sever diplomatic relations with Israel and discontinue arms sales to the Jewish State.
The petition was dutifully published in full on May 7 in Le Devoir, a newspaper that the following day, engaged in casual Holocaust revisionism and distortion. It seems that no anti-Israel libel, no matter how ludicrous, is too asinine to be published by Le Devoir.
Signatories included previously unknown experts in urban warfare such as comedian Naoual Rachdaoui, acupuncturist Sylvie Bérard, Marie-Andrée Beaudet, a sociologist and historian of Quebec literature, social worker Marie Lorange, “percussion artist” Kattam Laraki-Côté, “militant” Élisabeth Germain (one of four signatories who described themselves as such), and Chinook Blais-Leduc, leader of the satirical Rhinoceros Party, which includes in its political platform a promise to repeal the law of gravity.
This is the roster of experts that is asking to be taken seriously by Canadians. A satirist could not come up with a more comical list if they tried.
While in a democracy, every citizen has a right to voice their opinion, that does not make all opinions of equal merit. Some opinions, as expressed in the above open letter, are without merit in its own right, and are readily apparent given the cartoonish lack of relevant expertise in the overwhelming majority of signatories.
That a group of individual citizens would sign an open letter accusing Israel of “genocide” in spite of world-class experts saying precisely the opposite is a display of ignorance, but is otherwise an entirely valid exercise in a democratic state.
But that a group so manifestly unqualified and unserious would then build upon that ignorance and demand that Canada sever diplomatic ties with the only liberal democracy in the Middle East – and then have their pontifications published in one of Quebec’s daily newspapers as if they were a credible group – is to make a mockery of the very concept of credibility.
In the end, the publication of this letter and the credibility it was afforded by Le Devoir reflect a striking decline in standards at the newspaper, where ideological fervour now routinely eclipses facts, expertise, and basic reason.
That such unserious figures were platformed to make serious foreign policy demands is not only farcical, but a disservice to Canadians seeking clarity on complex global issues.
Le Devoir publie une lettre ouverte anti-israélienne dont les signataires sont un nigaud, un acupuncteur, quatre « militants » et le chef du parti Rhino du Canada
Lorsque l’histoire de la guerre entre le Hamas et Israël sera écrite, elle comprendra sans aucun doute une mention notable de l’une des tendances les plus courantes du conflit : l’empressement avec lequel des observateurs sans aucune expertise discernable en la matière sont soudainement devenus des experts géopolitiques, et ont complètement ignoré les commentaires des véritables experts.
Après les massacres terroristes palestiniens du 7 octobre 2023 et les opérations antiterroristes menées ensuite par Israël dans la bande de Gaza, des experts en guerre urbaine tels que le colonel Richard Kemp, ancien commandant des forces britanniques en Afghanistan, et John Spencer, titulaire de la chaire d’études sur la guerre urbaine à la célèbre académie militaire de West Point, ont loué les efforts déployés par Israël pour réduire au minimum les pertes civiles à Gaza.
Malgré ces témoignages et ceux d’autres spécialistes, un groupe de quelque 600 personnalités québécoises a récemment signé une lettre ouverte accusant Israël de « massacrer des civils à Gaza ».
La lettre poursuit en alléguant qu’Israël mène un « génocide » à Gaza et en demandant au Premier ministre Mark Carney de rompre les relations diplomatiques avec Israël et d’interrompre les ventes d’armes à l’État juif.
La pétition a été consciencieusement publiée dans son intégralité le 7 mai dans Le Devoir, un journal qui, le lendemain, s’est livré à un révisionnisme et à une déformation désinvoltes de l’Holocauste. Il semble qu’aucune diffamation anti-israélienne, aussi ridicule soit-elle, ne soit trop insensée pour être publiée par Le Devoir.
Parmi les signataires, on trouve des experts en guerre urbaine jusqu’alors inconnus, tels que l’humoriste Naoual Rachdaoui, l’acupunctrice Sylvie Bérard, Marie-Andrée Beaudet, sociologue et historienne de la littérature québécoise, la travailleuse sociale Marie Lorange, l’« artiste percussionniste » Kattam Laraki-Côté, Élisabeth Germain, « militante » (l’une des quatre signataires se décrivant comme telle), et Chinook Blais-Leduc, chef du parti satirique Rhinocéros, qui inclut dans son programme politique la promesse d’abroger la loi de la gravité.
Voilà une liste d’experts qui demande à être prise au sérieux par les Canadiens. Un satiriste ne pourrait pas trouver une liste plus comique s’il essayait.
Si, dans une démocratie, chaque citoyen a le droit d’exprimer son opinion, toutes les opinions n’ont pas la même valeur pour autant. Certaines opinions, telles qu’exprimées dans la lettre ouverte susmentionnée, n’ont aucun mérite en soi, ce qui est évident au vu de l’absence caricaturale d’expertise pertinente de l’écrasante majorité des signataires.
Le fait qu’un groupe de citoyens individuels signe une lettre ouverte accusant Israël de « génocide » alors que des experts de renommée mondiale affirment précisément le contraire est une manifestation d’ignorance, mais c’est par ailleurs un exercice tout à fait valable dans un État démocratique.
Mais qu’un groupe aussi manifestement peu qualifié et peu sérieux s’appuie ensuite sur cette ignorance pour demander que le Canada rompe ses liens diplomatiques avec la seule démocratie libérale du Moyen-Orient, et que ses élucubrations soient ensuite publiées dans l’un des quotidiens québécois comme s’il s’agissait d’un groupe crédible, c’est se moquer du concept même de crédibilité.
En fin de compte, la publication de cette lettre et la crédibilité que lui a accordée Le Devoir reflètent un déclin frappant des normes au sein du journal, où la ferveur idéologique éclipse désormais régulièrement les faits, l’expertise et le bon sens.
Le fait d’inviter des personnalités aussi peu sérieuses à formuler des demandes sérieuses en matière de politique étrangère n’est pas seulement une farce, mais un mauvais service rendu aux Canadiens qui cherchent à obtenir des éclaircissements sur des questions mondiales complexes.






