Le Devoir Journalist Sanitizes Presence Of Palestinian Terrorist Groups In Judea & Samaria (“West Bank”)

September 6, 2024

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On August 30, the Quebec newspaper Le Devoir published a report by journalist Magdaline Boutros, ostensibly chronicling life in “refugee camps” in the “West Bank” in recent weeks – although the only purpose of the piece seems to be to promote anti-Israel sentiment.

The article entitled: “Holed up in Jenin camp in the northern West Bank,” opened with descriptions of the Israeli military’s counter-terrorism operations in the town of Jenin, and the fear that Boutros’ source feels upon leaving the house, lest he should be hit by “snipers’ bullets.” A bleak picture to be sure, but what cognitive dissonance allowed her to write such words given the remainder of the article that followed?

After painting such a tragic and sympathetic picture of the life of Asri Mohammed Ahmed Fayadh, a “refugee” living in Jenin, a town in what she called the “Palestinian territory occupied by the Hebrew state,” Boutros went on to report that Israel launched attacks in late August in the cities of Jenin, Tulkarem, and Tubas “where armed groups are active.” She related that “at least 19 Palestinians were killed, including Hamas and Islamic Jihad fighters.”

Despite outlining, quite clearly one might think, why the Israeli military raided the areas (after all, they are ‘active’ sites out of which Hamas and Palestinian Islamic Jihad are working from and are based), the article continued with Fayadh’s emotional accounting of “the occupation’s bulldozers” uprooting buildings and infrastructure. He bemoaned Israeli forces seizing schools, hospitals and community centres, and the fact that “every ambulance that comes in is subject to inspection.”

Hamas’ War Crimes Ignored

Of course, Boutros did not offer the context as to why this might be so. For example, she never once mentioned that in Gaza, Hamas has made it common practice to commandeer schools and hospitals as bases from which to operate and launch rockets at Israel. She failed to point out the numerous well-documented examples of Hamas fighters travelling in ambulances in an attempt to remain hidden. Instead, she remained silent, allowing the uninformed reader to assume the worst.

How can one, with any sense of morality, ethics, or indeed just good sense, on one hand write sentences like “the occupying army” and “occupied territories” when referring to Israel, but on the other hand acknowledge that the enemy Israel is fighting is Islamic Jihad and other allied-terrorists bent on Jewish extermination? How can one allow such serious accusations – that Israel is deliberately targeting hospitals and civilian infrastructure, seemingly without cause – to stand unopposed?

Pre-Emptive Strikes Prevent Terrorism

Apparently, the same way that one can publish lengthy and continuous calls for Israel to remember “its obligations under international humanitarian law and to take measures to protect civilians,” quoting the United Nations, while at the same time ignoring the fact that Israel is in Gaza and the “West Bank” (Judea and Samaria) precisely because Jerusalem is seeking to protect its own civilians from terrorist groups. Despite sob stories peddled by people like Fayadh, designed to manipulate the uniformed Westerner and turn them against the Jewish state, Israel is not engaged in this war for no reason. It is a defensive operation, which people like Boutros and Fayadh would do well to remember, and which began as a result of Hamas’ October 7 terrorist attack against Israeli civilians. If Israel does not engage in pre-emptive strikes against terrorists and terror infrastructure, how can they hope to defend their citizens?

For some critics, no amount of warnings offered to civilians to leave areas in which terror infrastructure exists will matter, and no amount of evidence or proof will ever be enough to justify Israel’s actions. If Israel really didn’t care about civilian lives, they wouldn’t have sent in ground troops. The entire conflict could have been fought at a distance, risking absolutely zero Israeli lives. The fact that there are Israeli forces on the ground in Gaza and the West Bank speaks to their commitment to prevent civilian casualties. In a war, unfortunately, civilians pay a cost. For some commentators, the cost of Israeli lives is apparently worth much less than their Arab counterparts. Israel, it seems, can protect and defend themselves, as long as no one gets hurt in the process.

That illogic is on full display in Magdaline Boutros’ report published in Le Devoir.


La journaliste du Devoir édulcore la présence de groupes terroristes palestiniens en Judée-Samarie (Cisjordanie)

Le 30 août dernier, le quotidien québécois Le Devoir a publié un article de la journaliste Magdaline Boutros, prétendument consacré à la vie dans les « camps de réfugiés » en « Cisjordanie » au cours des dernières semaines – bien que le seul but semble être de promouvoir un sentiment anti-Israël.

L’article, intitulé « Terré dans le camp de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie », commence par des descriptions des opérations de contre-terrorisme de l’armée israélienne dans la ville de Jénine, et la peur ressentie par la source de Boutros lorsqu’il quitte sa maison, de peur d’être touché par les « balles de tireurs d’élite ». Une image sombre, assurément, mais quel décalage cognitif lui a permis d’écrire de telles choses compte tenu du reste de l’article ?

Après avoir peint un tableau tragique et empathique de la vie d’Asri Mohammed Ahmed Fayadh, un « réfugié » vivant à Jénine, dans une ville qu’elle appelle le « territoire palestinien occupé par l’État hébreu », Boutros a rapporté qu’Israël avait lancé des attaques fin août dans les villes de Jénine, Tulkarem et Tubas, « où des groupes armés sont actifs ». Elle a précisé que « au moins 19 Palestiniens ont été tués, dont des combattants du Hamas et du Djihad islamique ».

Malgré une explication relativement claire des raisons pour lesquelles l’armée israélienne a effectué ces raids (après tout, ce sont des sites « actifs » d’où le Hamas et le Jihad islamique palestinien opèrent et sont basés), l’article continue avec le récit émotionnel de Fayadh sur « les bulldozers de l’occupation » déracinant des bâtiments et des infrastructures. Il se plaint sur la saisie par les forces israéliennes d’écoles, d’hôpitaux et de centres communautaires, ainsi que sur le fait que « chaque ambulance qui entre est soumise à l’inspection ».

Les crimes de guerre du Hamas ignorés

Bien entendu, Boutros n’a pas fourni le contexte expliquant pourquoi cela pourrait être le cas. Par exemple, elle n’a jamais mentionné qu’à Gaza, le Hamas a pour habitude de réquisitionner les écoles et les hôpitaux comme bases d’opération pour lancer des roquettes sur Israël. Elle n’a pas souligné les nombreux exemples bien documentés de combattants du Hamas voyageant en ambulances pour rester cachés. Au lieu de cela, elle est restée silencieuse, permettant au lecteur non informé de supposer le pire.

Comment peut-on, avec un sens quelconque de moralité, d’éthique ou simplement de bon sens, d’une part, écrire des phrases telles que « l’armée d’occupation » et « territoire occupé » en se référant à Israël, tout en reconnaissant d’autre part que l’ennemi contre lequel Israël se bat est le Jihad islamique et d’autres terroristes alliés déterminés à l’extermination des Juifs ? Comment peut-on laisser de telles accusations graves – qu’Israël cible délibérément des hôpitaux et des infrastructures civiles, apparemment sans raison – se tenir sans opposition ?

Les frappes préventives contre le terrorisme

Apparemment, de la même manière qu’on peut publier des appels longs et répétés à Israël pour qu’il se souvienne de « ses obligations en vertu du droit international humanitaire et de prendre des mesures pour protéger les civils », en citant les Nations Unies, tout en ignorant le fait qu’Israël est à Gaza et en « Cisjordanie » (Judée et Samarie) précisément parce que Jérusalem cherche à protéger ses propres civils des groupes terroristes. Malgré les histoires larmoyantes propagées par des personnes comme Fayadh, conçues pour manipuler l’Occidental mal informé et le retourner contre l’État juif, Israël n’est pas engagé dans cette guerre sans raison. C’est une opération défensive, qu’il serait bon de se rappeler pour les personnes comme Boutros et Fayadh, et qui a commencé à la suite de l’attaque terroriste du Hamas du 7 octobre contre les civils israéliens. Si Israël ne s’engage pas dans des frappes préventives contre les terroristes et les infrastructures terroristes, comment pourrait-il espérer défendre ses citoyens ?

Pour certains critiques, aucun avertissement donné aux civils pour quitter les zones où existe une infrastructure terroriste ne sera suffisant, et aucune preuve ou témoignage ne pourra jamais justifier les actions d’Israël. Si Israël ne se souciait vraiment pas des vies civiles, il n’aurait pas envoyé de troupes au sol. Le conflit entier aurait pu se mener à distance, risquant aucune vie israélienne. Le fait qu’il y ait des forces israéliennes sur le terrain à Gaza et en Cisjordanie témoigne de leur engagement à éviter les pertes civiles. En temps de guerre, malheureusement, les civils en paient le prix. Pour certains commentateurs, le coût des vies israéliennes semble apparemment valoir bien moins que celui de leurs homologues arabes. Israël, semble-t-il, peut se protéger et se défendre, tant que personne n’est blessé dans le processes.

Cette incohérence est pleinement affichée dans le reportage de Magdaline Boutros publié dans Le Devoir.

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