Le Devoir Journalist Produces One-Sided Narrative On Aid To Gaza

January 15, 2025

One of the ways which many Canadian news media outlets tend to frame the Hamas-Israel war is by holding Israel exclusively accountable for the state of affairs in the Gaza Strip, while simultaneously letting Hamas, the terrorist group which remains a potent force in the enclave, almost entirely off the hook.

Magdaline Boutros’s January 13 article in Le Devoir entitled: “A Quebec doctor shares what he saw in Gaza,” exemplified this practice. Although it straddled the line between opinion and news, Boutros profiled a Quebec doctor, André Munger, a worker with the anti-Israel pressure group Médecins Sans Frontières (MSF), who gave a harrowing view of life inside Gaza.

Boutros Gives Undue Platform To Anti-Israel Detractor

She opened by telling readers that “more than 15 months after the start of the war, the Gaza Strip is still closed to journalists, independently. Health workers, entering and leaving the besieged territory, are among the few observers who can testify about what is happening there.”

This statement is extremely misleading. It is no exaggeration to say that images, videos and stories from inside Gaza have been widely, perhaps incessantly, reported to the Canadian population. Clearly, there is no shortage of opportunities for Gazans to tell their stories to the world, nor is there a lack of interest on the part of many Canadian reporters.

Boutros quoted Munger, who complained about the progress of humanitarian aid entering into Gaza, saying “the wait is endless. It has to go through Israeli checkpoints…and there is a blockade, so there are very few trucks that can get in.”

While Boutros cannot control what Munger says (though she chose him as her sole interviewee), she offered no context for his statements, primarily about exactly whom is responsible for conditions in Gaza.

Boutros Fails To Hold Hamas Accountable

As she noted in her article, Hamas began the war with its massacres in Israel on October 7, 2023. Since then, Hamas, which was – and in large part, still is – the power inside Gaza, is the party responsible for the well-being of Gazans. In World War Two, Allied powers were not held responsible for ensuring that Nazi Germany was well-fed, but today, Israel is almost solely held responsible for what happens inside Gaza, not the Hamas terrorist group which started the war, knowing full well the repercussions.

Moreover, Boutros all but entirely ignored the falsehoods presented by Munger. Even since Hamas’ 2023 massacres, Israel has opened the floodgates for humanitarian aid into Gaza, although there is no guarantee that Hamas, Palestinian Islamic Jihad (PIJ) and other terrorist groups have not subsequently stolen aid only to re-sell it in Gaza at a high margin in order to fund their terrorism. In fact, that is exactly what is happening. In effect, then, the more aid that comes into Gaza, the more money these terrorist groups are likely to receive.

But Israel is not credited with allowing aid into Gaza, even as it increases the likelihood that Israelis will get killed as a result. Instead, it is blamed for apparently not doing it quickly enough.

Boutros quoted Munger as complaining that “Israeli army shelling is a daily occurrence,” but readers were left to guess as to why Israel might be continuing to strike targets in Gaza. Although Hamas is portrayed as virtually non-existent in the article, the terrorist group remains a potent threat, with nine Israeli soldiers dying in Gaza in a recent 48-hour stretch.

The column also gave a platform to Munger criticizing Israel for hitting areas known as “safe.” Once again, Boutros offered no words about Israel’s extraordinary measures aimed at protecting civilians in Gaza, a remarkably high expectation that only Israel is held to. After all, Hamas not only does not distinguish between civilians and combatants; it actively and deliberately murders civilians. But Israel, not Hamas, is the villain in Munger’s retelling, eagerly told by Boutros.

The article ended with Boutros telling readers that Munger has frequently been asked why people have been letting the war happen, with him responding “The word I hate the most, the one I don’t want to hear anymore, is the word ‘hope.’”

For perhaps the first time in the entire article, Munger is right. To borrow the corporate expression, hope is not a strategy. If Munger and others wanted to stop the war instantly, they could call upon Hamas to surrender, lower their arms, and release the hostages, and the bloodshed would halt in a moment. The fact that they, and their sympathetic reporter enablers in Canada, fail to take the actions required to stop the war, call into question their true motivations.


Un journaliste du Devoir produit un récit unilatéral sur l’aide à Gaza

À aucun moment, Mme Boutros n’a demandé à son unique interlocuteur pourquoi Israël, et seulement Israël, est censé s’occuper des habitants de Gaza (mais jamais du Hamas). Elle a également ignoré les mesures extraordinaires prises par Israël pour minimiser les pertes civiles, dépassant de loin ses obligations légales.

L’une des façons dont de nombreux médias canadiens tendent à encadrer la guerre Hamas-Israël est de tenir Israël exclusivement responsable de la situation dans la bande de Gaza, tout en laissant le Hamas, le groupe terroriste qui reste une force puissante dans l’enclave, s’en tirer presque entièrement à bon compte.

L’article de Magdaline Boutros paru le 13 janvier dans Le Devoir, intitulé « Un médecin québécois partage ce qu’il a vu à Gaza », illustre cette pratique. Bien qu’à cheval entre l’opinion et l’information, Boutros a dressé le profil d’un médecin québécois, André Munger, qui travaille pour le groupe de pression anti-israélien Médecins sans frontières (MSF), et qui a donné une vision déchirante de la vie à l’intérieur de Gaza.

Boutros donne une tribune indue à un détracteur d’Israël

Elle a commencé par dire aux lecteurs que « plus de 15 mois après le début de la guerre, la bande de Gaza est toujours fermée aux journalistes, de manière indépendante. Les travailleurs de la santé, qui entrent et sortent du territoire assiégé, sont parmi les rares observateurs qui peuvent témoigner de ce qui s’y passe ».

Cette déclaration est extrêmement trompeuse. Il n’est pas exagéré de dire que les images, les vidéos et les récits provenant de l’intérieur de Gaza ont été largement, voire sans cesse, portés à la connaissance de la population canadienne. Il est clair que les occasions de raconter leur histoire au monde ne manquent pas pour les habitants de Gaza et que de nombreux journalistes canadiens ne manquent pas non plus d’intérêt.

M. Boutros a cité M. Munger, qui s’est plaint des progrès de l’aide humanitaire entrant dans la bande de Gaza : « l’attente est interminable. Il faut passer par les points de contrôle israéliens… et il y a un blocus, donc il y a très peu de camions qui peuvent entrer ».

Si Mme Boutros ne peut contrôler les propos de M. Munger (qu’elle a pourtant choisi comme unique interlocuteur), elle n’a offert aucun contexte à ses déclarations, principalement en ce qui concerne la responsabilité exacte des conditions de vie à Gaza.

Boutros ne tient pas le Hamas computable

Comme elle l’indique dans son article, le Hamas a commencé la guerre en perpétrant des massacres en Israël le 7 octobre 2023. Depuis lors, le Hamas, qui était – et reste en grande partie – le pouvoir à l’intérieur de Gaza, est la partie responsable du bien-être des Gazaouis. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les puissances alliées n’ont pas été tenues responsables de veiller à ce que l’Allemagne nazie soit bien nourrie, mais aujourd’hui, Israël est presque seul responsable de ce qui se passe à Gaza, et non le groupe terroriste Hamas qui a déclenché la guerre, en connaissant parfaitement les répercussions.

En outre, Boutros a presque entièrement ignoré les faussetés présentées par Munger. Même depuis les massacres perpétrés par le Hamas en 2023, Israël a ouvert les vannes de l’aide humanitaire à Gaza, bien que rien ne garantisse que le Hamas, le Jihad islamique palestinien (PIJ) et d’autres groupes terroristes n’aient pas ensuite volé l’aide pour la revendre à Gaza avec une marge élevée afin de financer leur terrorisme.

En fait, c’est exactement ce qui se passe. En effet, plus l’aide arrive à Gaza, plus ces groupes terroristes sont susceptibles de recevoir de l’argent.

Mais Israël n’est pas crédité d’avoir permis l’entrée de l’aide à Gaza, même si cela augmente la probabilité que des Israéliens soient tués en conséquence. Au contraire, on lui reproche de ne pas l’avoir fait assez rapidement.

Boutros cite Munger qui se plaint que « les bombardements de l’armée israélienne sont quotidiens », mais les lecteurs doivent deviner pourquoi Israël continue de frapper des cibles à Gaza. Bien que le Hamas soit présenté comme pratiquement inexistant dans l’article, le groupe terroriste reste une menace puissante, neuf soldats israéliens ayant trouvé la mort à Gaza au cours d’une récente période de 48 heures.

L’article a également donné une tribune à M. Munger, qui a critiqué Israël pour avoir frappé des zones dites « sûres ». Une fois de plus, Boutros n’a rien dit des mesures extraordinaires prises par Israël pour protéger les civils dans la bande de Gaza, une attente remarquablement élevée à laquelle seul Israël est tenu. Après tout, non seulement le Hamas ne fait pas de distinction entre les civils et les combattants, mais il assassine activement et délibérément des civils. Mais c’est Israël, et non le Hamas, qui est le méchant dans le récit de Munger, raconté avec empressement par Boutros.

À la fin de l’article, Boutros raconte aux lecteurs que l’on a souvent demandé à Munger pourquoi les gens laissaient la guerre se dérouler, ce à quoi il a répondu : « Le mot que je déteste le plus, celui que je ne veux plus entendre, c’est le mot “espoir” ».

Pour la première fois peut-être dans tout l’article, Munger a raison. Pour reprendre l’expression consacrée, l’espoir n’est pas une stratégie. Si Munger et d’autres voulaient arrêter la guerre instantanément, ils pourraient demander au Hamas de se rendre, de baisser les armes et de libérer les otages, et l’effusion de sang s’arrêterait en un instant. Le fait qu’ils ne prennent pas les mesures nécessaires pour arrêter la guerre, tout comme les journalistes qui les soutiennent au Canada, remet en question leurs véritables motivations.

January 15, 2025
January 15, 2025

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