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In her December 3 article in Le Devoir entitled: “Olive fields, lands of struggle between Israelis and Palestinians,” reporter Magdaline Boutros told the story of Palestinian-Arabs living in Judea & Samaria (or in media parlance, the “West Bank”), some of whom in the business of growing and cultivating olives, have faced attacks from a small group of Israeli Jews, destroying their crops.
While such attacks are indeed deplorable, Boutros’ report used this story to present a narrative which is highly misleading, and a number of times, shared outright false information.
Palestinian National Identity Only Decades Old
Boutros began her article by saying that “for thousands of years, Palestinians have cultivated olive trees, a symbol of their identity and resilience.” At best, this was extremely misleading, and at worst, it was utterly fictitious. There have not been Palestinians for “thousands of years.” The birth of a clear Palestinian national identity stretches back decades, not millennia. Long before the birth of Islam, ‘Palestine’ referred to a broad geographic region in the Levant, and did not refer to a specific group of people.
Long before any self-identifying group in the region called themselves Palestinian-Arabs, there were Jews, who have continually inhabited the area for some three thousand years, though their history is often overlooked.
More contemporaneously, Boutros’ article profiled Palestinian-Arab olive farmers. And while their stories are worthy of telling, Boutros framed their experiences in isolation. Regrettably, it is all part of a much larger environment.
In Judea & Samaria, Hamas, the terrorist group more widely-known for its October 7, 2023 massacres, is also active, alongside other outfits like Palestinian Islamic Jihad (PIJ).
Boutros wrote that in recent months, there have been “250 incidents related to olive cultivation involving Israeli settlers, 195 of which resulted in casualties or material damage. These events took place in 88 communities in the West Bank.” Tragically, since October 7, 2023, dozens of Israelis have been murdered by Palestinian-Arabs, either inside Judea & Samaria, or who entered Israel from the region.
While Palestinian terrorism does not justify, rationalize nor explain attacks on Palestinian farmers, it is nevertheless part of the story, demonstrating the complexity of the situation.
Israel Hasn’t Occupied Gaza Since 2005
In her article, Boutros twice falsely wrote that Israel has occupied “the West Bank and Gaza since 1967.” In addition to the total lack of background offered, namely, that Israel gained control of its ancestral lands in a defensive war it did not start, and that it was won, not from any country called Palestine, but from Jordan, but Boutros is also flat-out wrong.
In 2005, Israel unilaterally withdrew from the Gaza Strip, forcibly removing every single Israeli soldier and civilian alike, numbering some 8,000 people. And yet, Boutros’ article would have readers believe that this event never happened at all, and that Israel has been occupying a place that, until the Hamas-Israel war, Israelis were not present.
However, for Boutros’ article, the worst is left for near the end, as she quoted Francesca Albanese, the ‘United Nations Special Rapporteur on the situation of human rights in the occupied Palestinian territories,’ for her quotes on the violence.
Albanese is a radical anti-Israel ideologue who has peddled anti-Jewish conspiracy theories, has spoken at a Hamas conference and has justified Hamas terrorism. Not only can she not be considered credible on the matter at all, she is an extremist whose views delegitimize Boutros’ entire article.
This is not Boutros’ first foray into one-sided reporting. In September, she penned two articles on the Palestinian-Israeli conflict, minimizing the presence of Palestinian terrorism in Judea & Samaria, and in another article, quoting four anti-Israel activists, all while failing to provide any meaningful challenge or context.
Le Devoir’s readers both deserve a fuller story than the one presented by Magdaline Boutros in her December 3 article.
Magdaline Boutros, journaliste au Devoir, affirme que les Palestiniens pratiquent l’agriculture « depuis des milliers d’années », bien avant que l’identité palestinienne n’existe.
Dans son article du Devoir du 3 décembre intitulé « Les champs d’oliviers, terres de lutte entre Israéliens et Palestiniens », la journaliste Magdaline Boutros raconte l’histoire de Palestiniens arabes vivant en Judée et Samarie (ou, dans le langage médiatique, en « Cisjordanie »), dont certains, qui cultivent des olives, ont subi les attaques d’un petit groupe de Juifs israéliens, qui ont détruit leurs récoltes.
Si ces attaques sont effectivement déplorables, le rapport de Boutros s’est servi de cette histoire pour présenter un récit très trompeur et, à plusieurs reprises, des informations carrément fausses.
L’identité nationale palestinienne ne date que de quelques décennies
Mme Boutros commence son article en affirmant que « depuis des milliers d’années, les Palestiniens cultivent des oliviers, symbole de leur identité et de leur résilience ». Au mieux, cette affirmation est extrêmement trompeuse, au pire, elle est totalement fictive. Il n’y a pas de Palestiniens depuis « des milliers d’années ». La naissance d’une identité nationale palestinienne claire remonte à des décennies, pas à des millénaires. Bien avant la naissance de l’islam, la « Palestine » désignait une vaste région géographique du Levant, et non un groupe spécifique de personnes.
Bien avant qu’un groupe s’identifiant comme tel dans la région ne s’appelle les Arabes palestiniens, il y avait les Juifs, qui ont continuellement habité la région pendant quelque trois mille ans, bien que leur histoire soit souvent oubliée.
Plus récemment, l’article de Boutros a dressé le profil d’oléiculteurs arabes palestiniens. Bien que leurs histoires méritent d’être racontées, Boutros a présenté leurs expériences de manière isolée. Malheureusement, tout cela s’inscrit dans un contexte beaucoup plus large.
En Judée et en Samarie, le Hamas, le groupe terroriste le plus connu pour ses massacres du 7 octobre 2023, est également actif, aux côtés d’autres organisations comme le Jihad islamique palestinien (PIJ).
Boutros a écrit que ces derniers mois, il y a eu « 250 incidents liés à la culture des oliviers impliquant des colons israéliens, dont 195 ont fait des victimes ou causé des dégâts matériels. Ces événements ont eu lieu dans 88 communautés de Cisjordanie ». Tragiquement, depuis le 7 octobre 2023, des dizaines d’Israéliens ont été assassinés par des Arabes palestiniens, soit à l’intérieur de la Judée et de la Samarie, soit en entrant en Israël à partir de la région.
Si le terrorisme palestinien ne justifie pas, ne rationalise pas et n’explique pas les attaques contre les agriculteurs palestiniens, il fait néanmoins partie de l’histoire et démontre la complexité de la situation.
Israël n’occupe plus Gaza depuis 2005
Dans son article, Mme Boutros a écrit à deux reprises qu’Israël occupait « la Cisjordanie et Gaza depuis 1967 ». Outre l’absence totale de contexte, à savoir qu’Israël a pris le contrôle de ses terres ancestrales lors d’une guerre défensive qu’il n’a pas déclenchée, et qu’elle a été gagnée, non pas contre un pays appelé Palestine, mais contre la Jordanie, Mme Boutros a également tout faux.
En 2005, Israël s’est retiré unilatéralement de la bande de Gaza, expulsant de force tous les soldats et civils israéliens, soit quelque 8 000 personnes. Pourtant, l’article de Boutros voudrait faire croire aux lecteurs que cet événement n’a jamais eu lieu et qu’Israël a occupé un endroit où, jusqu’à la guerre Hamas-Israël, les Israéliens n’étaient pas présents.
Cependant, dans l’article de Boutros, le pire est laissé pour la fin, car elle cite Francesca Albanese, le « rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés », pour ses citations sur la violence.
Albanese est une idéologue radicale anti-israélienne qui a colporté des théories de conspiration anti-juives, a pris la parole lors d’une conférence du Hamas et a justifié le terrorisme du Hamas. Non seulement elle n’est pas du tout crédible sur la question, mais c’est une extrémiste dont les opinions délégitiment l’ensemble de l’article de Boutros.
Mme Boutros n’en est pas à sa première incursion dans le journalisme unilatéral. En septembre, elle a écrit deux articles sur le conflit israélo-palestinien, minimisant la présence du terrorisme palestinien en Judée et Samarie, et dans un autre article, citant quatre activistes anti-israéliens, tout en omettant de fournir une remise en question ou un contexte significatif.
Les lecteurs du Devoir méritent une histoire plus complète que celle présentée par Magdaline Boutros dans son article du 3 décembre.






