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Actions have consequences, but apparently not for Palestinians or their allies.
More than 78 years after the failed Arab-led invasion of Israel, where the Jewish State’s neighbours – Egypt, Jordan, Syria, Lebanon and others – sought to annihilate the newly independent country (and lost), some commentators in the West continue to blame Israel for daring to survive and mourning its very existence.
Le Devoir, quickly establishing itself as one of the most extreme anti-Israel newspapers in Canada with hateful content repeatedly being published in its pages, counts among its journalists Magdaline Boutros, many of whose reports are anti-Israel hit jobs.
On June 5, Boutros published a report lamenting the so-called “nakba.” Nakba is a hateful Arabic term for ‘catastrophe,’ meaning that the Jewish State’s very existence is a catastrophe that needs to be mourned. Boutros wrote that, during the Arab invasion of Israel in 1948, “700,000 Palestinians were uprooted from their homes.” What she deliberately omitted is that these 700,000 Arabs in Israel did so for a variety of reasons – as happens in war – but many, if not most of whom did so at the behest of Arab leaders, who expected a quick victory, and wanted for a variety of reasons to get these local Arabs out of the way of the anticipated massacre of Jews.
The Arabs were offered a new state, which they rejected, and violently so, instead seeking to destroy the Jewish State instead. In other words, had the Arabs accepted another state for themselves, there would have been no refugees. But they chose to destroy Israel instead.
Fortunately, they failed in this attempt to conduct a Holocaust in Israel, but rather than evaluating how a population could become so radicalized with Jew-hatred, Boutros is still engaging in victim-blaming nearly 80 years later. In fact, she didn’t even tell readers the truth that Arab states invaded Israel, falsely claiming that “war broke out,” an utterly dishonest retelling.
The report ended with Boutros platforming some casual Holocaust distortion in our view, quoting one Palestinian, Mazen El-Khairy, as saying that “what happened [to the Jews] is terrible, but that doesn’t justify the Zionists inflicting the same thing on others.”
It should go without saying that the mass murder of six million Jews in death camps and mass killing fields by the Nazis is not remotely the same as the Arab-led invasion of Israel, which then caused many of their compatriots to leave.
It is appalling enough for El-Khairy to blame Israel for the Arabs’ failed attempt to commit genocide against the Jews, but even more disgraceful that this hatred was given an uncritical platform in Le Devoir. The IHRA definition of antisemitism even labels this effort to compare Israel to the Nazis as a textbook example of anti-Jewish hate, which Le Devoir is now freely spreading.
The same day, Boutros published another lament to Palestinian suffering about the so-called “nakba.”
She repeated the extraordinarily misleading statement that “700,000 Palestinians were forced into exile,” ignoring the detail that their Arab allies started the war with an attempt to massacre the Jewish inhabitants and largely left because of their own leaders.
Boutros then sought to claim that this supposed catastrophe is continuing today because Israeli leaders “have clearly stated their intention to ‘empty the Gaza Strip,’” an allegation that flies in the face of claims from other anti-Israel activists that Jerusalem is preventing Gazans from leaving, the polar opposite of what Boutros is alleging.
The entire crux of Boutros’ two-part complaint is that this ‘catastrophe’ is one that was an inevitable outcome of Israel’s creation, a demonstrable falsehood. The Arabs had a choice to establish a state of their own, which they rejected. Nobody would have been displaced, but they prioritized the killing of Jews over the establishment of a Palestinian state.
Just days later, on June 11, Boutros authored yet another report sanitizing Palestinian extremism, writing approvingly of a small group of Canadians (mostly Quebecers) traveling to Egypt to participate in the so-called “March to Gaza,” a publicity stunt aimed at attracting global ire towards Israel. She quoted participants as saying that they want to “make our voices heard.” While officially declaring their purpose is to deliver aid, Boutros appeared entirely gullible that their effort has virtually nothing to do with aid, and is entirely political in nature.
Yet again, in a June 13 report, Boutros penned a follow up to the “March to Gaza,” where she noted that participants were turned around in Egypt on their way to Gaza. Citing the United Nations, she claimed that Israel’s blockade “threatens to starve” the population in the coastal territory, repeating an allegation that flies in the face of all available evidence and offering no counterpoint whatsoever.
Magdalene Boutros has used her platform in Le Devoir to rewrite history to fit her ideological agenda, but platforming comparisons of Israel to the Nazis for refusing to be massacred by the Arabs in their 1948 genocidal war is not only historically ignorant, but overtly hateful.
Magdaline Boutros, journaliste au Devoir, dénonce l’échec de la tentative arabe de destruction d’Israël et se livre à une répréhensible déformation de l’Holocauste
Les actes ont des conséquences, mais apparemment pas pour les Palestiniens ou leurs alliés.
Plus de 78 ans après l’invasion ratée d’Israël par les Arabes, où les voisins de l’État juif – l’Égypte, la Jordanie, la Syrie, le Liban et d’autres – ont cherché à anéantir le pays nouvellement indépendant (et ont perdu), certains commentateurs occidentaux continuent de reprocher à Israël d’avoir osé survivre et de se lamenter sur son existence même.
Le Devoir, qui s’est rapidement imposé comme l’un des journaux anti-Israël les plus extrémistes du Canada, avec des contenus haineux publiés régulièrement dans ses pages, compte parmi ses journalistes Magdaline Boutros, dont de nombreux reportages sont des coups d’éclat anti-Israël.
Le 5 juin, Boutros a publié un rapport déplorant la soi-disant « nakba ». Nakba est un terme arabe haineux qui signifie « catastrophe », ce qui signifie que l’existence même de l’État juif est une catastrophe dont il faut faire le deuil. Mme Boutros a écrit que, lors de l’invasion arabe d’Israël en 1948, « 700 000 Palestiniens ont été déracinés de leurs maisons ». Ce qu’elle a délibérément omis de dire, c’est que ces 700 000 Arabes d’Israël l’ont fait pour diverses raisons – comme cela se produit en temps de guerre – mais que beaucoup d’entre eux, sinon la plupart, l’ont fait à la demande des dirigeants arabes, qui s’attendaient à une victoire rapide et voulaient, pour diverses raisons, écarter ces Arabes locaux du massacre anticipé des juifs.
Les Arabes se sont vu proposer un nouvel État, qu’ils ont rejeté, et de manière violente, en cherchant plutôt à détruire l’État juif. En d’autres termes, si les Arabes avaient accepté un autre État pour eux-mêmes, il n’y aurait pas eu de réfugiés. Mais ils ont préféré détruire Israël.
Heureusement, ils ont échoué dans leur tentative de perpétrer un holocauste en Israël, mais au lieu d’évaluer comment une population a pu se radicaliser à ce point dans la haine des Juifs, Mme Boutros se livre encore, près de 80 ans plus tard, à un blâme de la victime. En fait, elle n’a même pas dit aux lecteurs la vérité sur l’invasion d’Israël par les États arabes, affirmant faussement que « la guerre a éclaté », ce qui est tout à fait malhonnête.
Le rapport se termine par une tribune de Boutros qui déforme l’Holocauste, citant un Palestinien, Mazen El-Khairy, qui dit que « ce qui est arrivé [aux Juifs] est terrible, mais cela ne justifie pas que les sionistes infligent la même chose à d’autres ».
Il va sans dire que l’assassinat de six millions de Juifs dans les camps de la mort et les champs de massacre par les nazis n’a rien à voir avec l’invasion d’Israël par les Arabes, qui a ensuite poussé nombre de leurs compatriotes à partir.
Il est déjà épouvantable qu’El-Khairy blâme Israël pour la tentative ratée des Arabes de commettre un génocide contre les Juifs, mais il est encore plus honteux que Le Devoir ait donné à cette haine une tribune non critique. La définition de l’antisémitisme de l’IHRA qualifie même cette tentative de comparer Israël aux nazis d’exemple type de haine antijuive, que Le Devoir diffuse maintenant librement.
Le même jour, Mme Boutros a publié une autre complainte sur la souffrance des Palestiniens à propos de la soi-disant « nakba ».
Elle a répété l’affirmation extraordinairement trompeuse selon laquelle « 700 000 Palestiniens ont été contraints à l’exil », ignorant le fait que leurs alliés arabes ont commencé la guerre en tentant de massacrer les habitants juifs et qu’ils sont partis en grande partie à cause de leurs propres dirigeants.
Boutros a ensuite cherché à affirmer que cette prétendue catastrophe se poursuit aujourd’hui parce que les dirigeants israéliens « ont clairement déclaré leur intention de “vider la bande de Gaza” », une allégation qui va à l’encontre des affirmations d’autres militants anti-israéliens selon lesquelles Jérusalem empêche les habitants de Gaza de partir, ce qui est diamétralement opposé à ce qu’affirme Boutros.
Le cœur de la plainte en deux parties de Boutros est que cette « catastrophe » est le résultat inévitable de la création d’Israël, ce qui est manifestement faux. Les Arabes avaient le choix d’établir leur propre État, qu’ils ont rejeté. Personne n’aurait été déplacé, mais ils ont donné la priorité au meurtre des Juifs plutôt qu’à la création d’un État palestinien.
Quelques jours plus tard, le 11 juin, Mme Boutros a rédigé un autre rapport qui assainit l’extrémisme palestinien, en approuvant un petit groupe de Canadiens (pour la plupart des Québécois) qui se rendaient en Égypte pour participer à la « Marche pour Gaza », une opération publicitaire visant à attirer l’attention du monde entier sur Israël. Elle cite des participants disant qu’ils veulent « faire entendre leur voix ». Tout en déclarant officiellement que leur but est de fournir de l’aide, Boutros semble totalement crédule quant au fait que leur effort n’a pratiquement rien à voir avec l’aide, et qu’il est entièrement de nature politique.
Une fois de plus, dans une chronique du 13 juin, Mme Boutros a écrit une suite à la « Marche pour Gaza », où elle a noté que les participants ont été refoulés en Égypte sur le chemin de Gaza. Citant les Nations Unies, elle affirme que le blocus israélien « menace d’affamer » la population du territoire côtier, répétant une allégation qui va à l’encontre de toutes les preuves disponibles et n’offrant aucun contrepoint.
Magdalene Boutros a utilisé sa tribune dans Le Devoir pour réécrire l’histoire en fonction de son programme idéologique, mais comparer Israël aux nazis pour avoir refusé d’être massacré par les Arabes lors de la guerre génocidaire de 1948 n’est pas seulement une ignorance historique, c’est aussi un acte ouvertement haineux.\NLa tribune de Magdalene Boutros n’est pas seulement une tribune pour réécrire l’histoire en fonction de son programme idéologique, mais c’est aussi un acte ouvertement haineux.






