Rachad Antonius is an associate professor in the department of sociology at the University of Quebec at Montreal.
He is also a favourite interview subject for Montreal-area news media outlets seeking to find a predictably anti-Israel quote. Just days after Hamas’ genocidal massacres in southern Israel on October 7, 2023, Antonius appeared on CTV News, laying the blame, not at Hamas’ feet, but at Israel’s, for Hamas’ decision to murder innocent Israeli civilians.
He has relentlessly and falsely accused Israel of genocide, downplaying the UNRWA agency’s ties to Palestinian terrorism, and much more.
In Le Devoir, Antonius is particularly popular, frequently being interviewed for his opinions on the Middle East, and having been given a platform to publish an opinion column where he spread the debunked conspiracy theory that Jews are not indigenous to the Levant, but are instead descendants of later generations who converted to Judaism.
And now, Antonius is back in a January 8 article in Le Devoir entitled: “25 years of confrontation between the West and radical Islam, but with what result?”
Written by Matthew Carbasse, who in November penned an article profiling women in Gaza and yet failing to mention Hamas even once, the piece discussed tensions between radical Islam and the Western world.
Antonius Is A Known Anti-Israel Detractor
One of the interviewees quoted was Antonius, who managed to shoehorn in Israel into the discussion. Carbasse paraphrased Antonius as saying that Hamas’ terrorist attacks – as well as the September 11 attacks in the United States – “lies in the fact that each of the events represents the result of history, and not its starting point.”
In other words, Antonius’ theory is that radical Islamic terrorists who, on their own admission carry out their violent actions based on their deeply-held religious and ideological views, are simply responding to others. It is not dissimilar from a rapist apologist stating that a rape is merely a consequence of the victim’s dressing choices, and shouldn’t be seen as the starting point.
But Antonius’ ghoulish statements, which he has repeatedly made for more than 15 months, received no condemnation from the author, who surely knew what Antonius’ views – repeatedly articulated – were on the matter.
Platforming Victim-Blaming
Multiple paragraphs were devoted by Carbasse to explaining to readers Antonius’ marginal views that blame Israel, and not the perpetrators themselves, for Hamas terrorism. This outlook expressed by Antonius, and given a willing platform by Le Devoir, reflected what could reasonably be called “the soft bigotry of low expectations,” a phrase coined by Michael Gerson, a speechwriter for former US President George W Bush, which refers to an attitude where some groups are seen as being capable of less because of their race or ethnicity.
In other words, Antonius appears to be stating that Palestinians should not be held accountable for their own actions, and are merely automatons who cannot control themselves. Any other group being described this way would surely be viewed as a backwards, regressive and contemptible outlook, but when it comes to Antonius’ statements on this topic, they don’t even seem to bat an eyelash at Le Devoir anymore when he says this.
Regardless of what possessed Le Devoir and other outlets to give Antonius a platform to spew such nonsense, it remains absurd, and arguably racist in our view.
Le Devoir cite abondamment un militant anti-israélien qui semble blâmer Israël pour le terrorisme du Hamas.
Rachad Antonius est professeur associé au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal.
Il est également l’un des sujets d’interview préférés des médias de la région de Montréal qui cherchent à trouver une citation anti-israélienne prévisible. Quelques jours seulement après les massacres génocidaires perpétrés par le Hamas dans le sud d’Israël le 7 octobre 2023, Antonius est apparu sur CTV News, rejetant la responsabilité, non pas sur le Hamas, mais sur Israël, pour la décision du Hamas d’assassiner des civils israéliens innocents.
Il a, sans relâche, faussement accusé Israël de génocide, minimisant les liens de l’agence UNRWA avec le terrorisme palestinien, et bien plus encore.
Dans Le Devoir, Antonius est particulièrement populaire. Il est fréquemment consulté pour ses opinions sur le Moyen-Orient et a bénéficié d’une tribune pour publier un article d’opinion dans lequel il propage la théorie du complot réfutée selon laquelle les Juifs ne sont pas originaires du Levant, mais sont plutôt les descendants de générations ultérieures qui se sont converties au judaïsme.
Et maintenant, Antonius est de retour dans un article du Devoir du 8 janvier intitulé : « 25 ans de confrontation entre l’Occident et l’islam radical, mais pour quel résultat ? »
Rédigé par Matthew Carbasse, qui a écrit en novembre un article sur les femmes de Gaza sans mentionner une seule fois le Hamas, l’article traite des tensions entre l’islam radical et le monde occidental.
Antonius est un détracteur connu d’Israël
L’une des personnes interrogées, Antonius, a réussi à intégrer Israël dans la discussion. Carbasse a paraphrasé Antonius en disant que les attaques terroristes du Hamas – ainsi que les attaques du 11 septembre aux États-Unis – « résident dans le fait que chacun des événements représente le résultat de l’histoire, et non son point de départ ».
En d’autres termes, la théorie d’Antonius est que les terroristes islamiques radicaux qui, de leur propre aveu, mènent leurs actions violentes sur la base de leurs convictions religieuses et idéologiques profondes, ne font que répondre à d’autres. Cette théorie n’est pas différente de celle d’un apologiste du viol qui déclare qu’un viol n’est que la conséquence des choix vestimentaires de la victime et ne doit pas être considéré comme le point de départ.
Mais les déclarations macabres d’Antonius, qu’il a répétées pendant plus de 15 mois, n’ont fait l’objet d’aucune condamnation de la part de l’auteur, qui connaissait certainement le point de vue d’Antonius – exprimé à maintes reprises – sur la question.
Plateforme de dénonciation des victimes
Carbasse a consacré de nombreux paragraphes à expliquer aux lecteurs les opinions marginales d’Antonius qui blâme Israël, et non les auteurs eux-mêmes, pour le terrorisme du Hamas. Ce point de vue exprimé par Antonius, et auquel Le Devoir a donné une tribune, reflète ce que l’on pourrait raisonnablement appeler « la bigoterie douce des faibles attentes », une expression inventée par Michael Gerson, rédacteur de discours pour l’ancien président américain George W Bush, qui se réfère à une attitude où certains groupes sont considérés comme moins capables en raison de leur race ou de leur appartenance à un groupe ethnique.
En d’autres termes, Antonius semble affirmer que les Palestiniens ne devraient pas être tenus pour responsables de leurs propres actions et qu’ils ne sont que des automates incapables de se contrôler. Tout autre groupe décrit de cette façon serait certainement perçu comme une perspective rétrograde, régressive et méprisable, mais lorsqu’il s’agit des déclarations d’Antonius sur ce sujet, Le Devoir ne semble même plus sourciller lorsqu’il tient de tels propos.
Peu importe ce qui a poussé Le Devoir et d’autres médias à donner à Antonius une tribune pour débiter de telles absurdités, cela demeure absurde et, selon nous, raciste.






