Le Devoir Editorial Writer Marie Vastel Recycles Anti-Israel Conspiracy Theory, Ignores Genocidal Goals Of Iran & Its Proxies

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In addition to being factually baseless, anti-Israel conspiracy theories are often characterized by their obscene implausibility.

In her June 3 editorial in Le Devoir, “From impunity to provocations,” editorial writer Marie Vastel spread the false claim that U.S. Donald Trump is the “puppet” of Israel, having been “blindly drawn” into war with the Islamic Republic of Iran.

How precisely the world’s most powerful person, leading the world’s sole superpower, could be “blindly drawn” into war by Israel, a country some 0.2 percent its size, was conveniently not explained by Vastel, though presumably she expected readers to simply accept her claim at face value.

She condemns the strikes against the Iranian regime, writing that Trump was “trapped in a hornet’s nest of his own making.” But neither the U.S. nor Israel created the “hornet’s nest,” but the regime in Tehran, which has spent decades violently oppressing its own people – and in January, murdering tens of thousands of them – in addition to actively exporting its brand of radical Shia Islam, funding and arming terrorist proxy groups like Hamas and Hezbollah, as well as developing ballistic missiles and even a nuclear program.

During the recent conflict, the Iranian regime fired drones and ballistic missiles at more than a dozen countries, showing it to be the fanatical and unhinged regime that is the root of instability in the region, but for Vastel, it was Israel, and its apparent “puppet,” the U.S., which is the real villain.

In fact, even after the war’s end, Iran has continued to attack its Arab neighbours, a detail that Vestel did not see fit to mention.

Scandalously, Vestel accuses Israel of “outrageous provocations” in Gaza and Lebanon, as if Jerusalem was the party that attacked its neighbours without cause. In actuality, it was Gaza – via its Hamas leadership – that attacked Israel first, on October 7, 2023, and Hezbollah in Lebanon, which fired rockets unprovoked into Israel the following day, and again in early March, 2026, in solidarity with its patron, the Islamic Republic of Iran.

Vestel offers a passing nod to Hezbollah, but only in the context of condemning Israel, writing that Israel’s actions in Lebanon are “in no way proportionate to defending itself against Hezbollah.”

Like other recent opinion columns, Vestel tentatively acknowledges Israel’s right to defend itself, but then condemns the country for actually doing anything about it.

However, criticism is easy when no solutions are offered. What actions would Vestel consider to be “proportionate?” Unsurprisingly, she does not share, because Hezbollah – like Hamas and Iran – is dedicated to the utter destruction of Israel and the genocide of its people, and there is nothing Israel can do that would make it abandon its vision of annihilating the Jewish State. Iran’s leaders have explicitly called Israel a “cancerous tumour” that should be removed.

For Israelis, Hezbollah and its allies are not academic threats, but real ones. Hezbollah has murdered Israelis and forced thousands of Israelis from their homes. Vestel offers them no voice, instead condemning Israel for killing “600 Lebanese” in recent weeks, though she does not share how many of them were Hezbollah terrorists.

She claims that Israel and Hezbollah alike are both “vying for…complete sovereignty” in Lebanon. This is false. Israel has explicitly stated it has no interest in occupying Lebanon, but only seeks to protect itself from Hezbollah attacks, which have been long permitted by the impotent Lebanese central government.

Perhaps Vestel disbelieves Israel, but the facts remain clear: Israel only attacked Gaza and Lebanon once it was attacked by those places first. Her failure to recognize that unassailable truth alone renders her entire column fundamentally detached from reality.

Photo credit: Marie Vastel


Marie Vastel, éditorialiste au Devoir, recycle une théorie du complot anti-israélienne et ignore les visées génocidaires de l’Iran et de ses alliés

En plus de n’avoir aucun fondement factuel, les théories du complot anti-israéliennes se caractérisent souvent par leur invraisemblance obscène.

Dans son éditorial du 3 juin dans Le Devoir, intitulé «De l’impunité aux provocations », l’éditorialiste Marie Vastel a propagé l’allégation mensongère selon laquelle le président américain Donald Trump serait la « marionnette » d’Israël, s’étant laissé « entraîner aveuglément » dans une guerre avec la République islamique d’Iran.

Comment précisément l’homme le plus puissant de la planète, à la tête de la seule superpuissance mondiale, a pu être « entraîné aveuglément » dans une guerre par Israël – un pays qui représente environ 0,2 % de la taille des États-Unis -, c’est ce que Mme Vastel s’est bien gardée d’expliquer, s’attendant probablement à ce que ses lecteurs acceptent ses affirmations les yeux fermés.

Elle condamne les frappes contre le régime iranien, écrivant que M. Trump s’est retrouvé « pris au piège dans un nid de frelons qu’il a lui-même créé ». Pourtant, ce ne sont ni les États-Unis ni Israël qui ont créé ce « nid de frelons », mais bien le régime de Téhéran. Ce dernier passe ses décennies à opprimer violemment son propre peuple – allant jusqu’à en tuer des dizaines de milliers en janvier – en plus d’exporter activement sa vision de l’islam chiite radical, de financer et d’armer des groupes terroristes interposés comme le Hamas et le Hezbollah, et de développer des missiles balistiques ainsi qu’un programme nucléaire.

Lors du récent conflit, le régime iranien a lancé des drones et des missiles balistiques vers plus d’une douzaine de pays, prouvant ainsi qu’il est un régime fanatique et déchaîné, à la source même de l’instabilité dans la région. Pourtant, pour Mme Vastel, le véritable coupable demeure Israël, aux côtés de sa prétendue « marionnette », les États-Unis.

En fait, même après la fin de la guerre, l’Iran a continué d’attaquer ses voisins arabes, un détail que Mme Vastel n’a pas jugé opportun de mentionner.

De façon scandaleuse, Mme Vastel accuse Israël de « provocations outrancières » à Gaza et au Liban, comme si Jérusalem était la partie ayant attaqué ses voisins sans motif. En réalité, c’est Gaza – par l’entremise de ses dirigeants du Hamas – qui a attaqué Israël en premier le 7 octobre 2023, suivi du Hezbollah au Liban, qui a tiré des roquettes de plein gré sur Israël dès le lendemain, puis de nouveau au début de mars 2026, en solidarité avec son parrain, la République islamique d’Iran.

Mme Vastel fait une allusion passagère au Hezbollah, mais uniquement pour condamner Israël, écrivant que les actions israéliennes au Liban ne sont « aucunement proportionnées pour se défendre contre le Hezbollah ».

À l’instar d’autres chroniques d’opinion récentes, Mme Vastel reconnaît du bout des lèvres le droit d’Israël à se défendre, pour ensuite condamner le pays dès qu’il pose des gestes concrets en ce sens.

Cependant, la critique est facile lorsqu’aucune solution n’est avancée. Quelles actions Mme Vastel considérerait-elle comme « proportionnées » ? Sans surprise, elle ne s’avance pas, car le Hezbollah – tout comme le Hamas et l’Iran – se voue à la destruction totale d’Israël et au génocide de son peuple. Il n’existe rien qu’Israël puisse faire qui amènerait ce groupe à abandonner son projet d’anéantissement de l’État juif. Les dirigeants iraniens ont explicitement qualifié Israël de «tumeur cancéreuse» à extirper.

Pour les Israéliens, le Hezbollah et ses alliés ne sont pas des menaces théoriques, mais bien réelles. Le Hezbollah a assassiné des Israéliens et forcé des milliers d’autres à fuir leur maison. Mme Vastel ne leur donne aucune voix, préférant condamner Israël pour la mort de « 600 Libanais » au cours des dernières semaines, sans toutefois préciser combien d’entre eux étaient des terroristes du Hezbollah.

Elle affirme qu’Israël et le Hezbollah se disputent tous deux « la souveraineté complète » au Liban. C’est faux. Israël a explicitement déclaré n’avoir aucun intérêt à occuper le Liban; son seul but est de se protéger des attaques du Hezbollah, qui sont tolérées depuis longtemps par un gouvernement central libanais impuissant.

Peut-être que Mme Vastel refuse de croire Israël, mais les faits restent clairs : Israël n’a attaqué Gaza et le Liban qu’après avoir été attaqué par ces territoires en premier. Son omission de reconnaître cette vérité incontestable suffit à détacher l’ensemble de sa chronique de la réalité.

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