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Conventional wisdom suggests that when one has hit rock bottom, there is nowhere to go but up. Le Devoir appears to be doing its best to test that theory. Days after recently publishing an opinion column by Emilie Nicolas which engaged in grotesque Holocaust distortion and an editorial cartoon by Eric Godin which used imagery of genocide to assail Israel, columnist Jean-François Lisée, a former leader of the Parti Québécois (PQ) from 2016 to 2018, somehow took the newspaper down even further.
Lisée’s May 17 commentary started by accusing Israel of pursuing the objective of “the disappearance of a people” in Gaza. Lisée appeared entirely ignorant that Gaza’s population has, in fact, grown over the last 19 months since the Palestinian terror-invasion of Israel on October 7, 2023. If Israel is trying to ‘disappear’ Gaza, it is doing literally the worst job imaginable.
The column meandered between common anti-Israel tropes, accusing Jerusalem of “war crimes” and trying to “recolonize” Gaza, but Lisée left the darkest line for near the conclusion. There, he wrote that “it is particularly appalling to see a people decimated by Hitler’s Final Solution, and who heroically recovered, now implementing a strategy to eradicate another people.”
Lisée’s statement is obscene on both factual and moral grounds.
Factually, there is quite simply no comparison whatsoever between the Holocaust, the systematic murder of six million Jews and millions of other ‘undesirables,’ and Israel’s counter-terrorism operations in Gaza, which seeks to return the hostages from Hamas and defeat the Palestinian terrorist regime which seeks to destroy Israel.
After the Holocaust, Europe’s Jewish population was dramatically smaller. In Gaza, in extreme contrast, the population grows by the day. Only someone with a contempt for factual accuracy could make such a comparison and think it fits.
Lisée’s comments are even worse from a moral perspective. Not only is he effectively holding all the world’s Jews accountable for the actions of the Israeli government – which is antisemitism according to the International Holocaust Remembrance Alliance and giving rhetorical legitimacy to anti-Jewish hate crimes – he is, like his colleague Emilie Nicolas, distorting the memory of the Holocaust and the six million Jews who were massacred for being Jews.
There are many criticisms one can make of Israeli government policy, including its counter-terrorism operations against Hamas in Gaza, but by comparing these actions to the Holocaust, Lisée is also making the hardly unsubtle point that ‘the Jews’ (since he is blaming them collectively) are the Nazis of today, while Hamas and its legions of its supporters in Gaza (who raped, pillaged, tortured, murdered and kidnapped) are the victims, like the Jews of Europe 80 years ago.
While Lisée, comfortable from his perch in the West, penned his historical revisionism and Holocaust distortion, he ignored another lesson from the Holocaust that the Jews did learn, to which he is apparently ignorant. The lesson is that when fanatics like the Nazis (or their successors, Islamic terrorists) proudly declare their intention to murder millions of Jews, they ought to be believed. It is not mere rhetoric, but a solemn promise.
And unlike the Holocaust 80 years ago, when Jews were helpless in the face of slaughter, Israel has the ability to defend itself against those who seek to annihilate it.
Le Devoir, long a platform replete with anti-Israel content, has taken a sharp turn into hateful Holocaust distortion recently, and in so doing, the newspaper brings disrepute into whatever remains of its reputation.
Le Devoir continue de déformer les faits concernant l’Holocauste
La sagesse populaire veut que lorsqu’on a touché le fond, il n’y a plus qu’à remonter. Le Devoir semble faire de son mieux pour vérifier cette théorie. Quelques jours après avoir récemment publié une tribune d’Émilie Nicolas qui déformait l’Holocauste de façon grotesque et une caricature d’Éric Godin qui utilisait l’imagerie du génocide pour attaquer Israël, le chroniqueur Jean-François Lisée, ancien chef du Parti québécois (PQ) de 2016 à 2018, a en quelque sorte fait tomber le journal encore plus bas.
Le commentaire du 17 mai de M. Lisée commence par accuser Israël de poursuivre l’objectif de « la disparition d’un peuple » à Gaza. Lisée semble ignorer totalement que la population de Gaza a, en fait, augmenté au cours des 19 derniers mois depuis l’invasion terroriste palestinienne d’Israël le 7 octobre 2023. Si Israël essaie de faire « disparaître » Gaza, il fait littéralement le pire travail imaginable.
L’article s’est égaré entre les tropes anti-israéliens habituels, accusant Jérusalem de « crimes de guerre » et essayant de « recoloniser » Gaza, mais Lisée a laissé la ligne la plus sombre près de la conclusion. Il y écrit qu’« il est particulièrement effroyable de voir un peuple décimé par la solution finale d’Hitler, et qui s’en est héroïquement remis, mettre maintenant en œuvre une stratégie visant à éradiquer un autre peuple ».
La déclaration de Lisée est obscène, tant sur le plan des faits que sur le plan moral.
En réalité, il n’y a tout simplement aucune comparaison possible entre l’Holocauste, le meurtre systématique de six millions de Juifs et de millions d’autres « indésirables », et les opérations antiterroristes d’Israël à Gaza, qui visent à restituer les otages du Hamas et à vaincre le régime terroriste palestinien qui cherche à détruire Israël.
Après l’Holocauste, la population juive d’Europe a considérablement diminué. À Gaza, en revanche, la population augmente de jour en jour. Seule une personne méprisant l’exactitude des faits peut faire une telle comparaison et penser qu’elle est pertinente.
Les commentaires de Lisée sont encore pires d’un point de vue moral. Non seulement il rend tous les Juifs du monde responsables des actions du gouvernement israélien – ce qui constitue de l’antisémitisme selon l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste et donne une légitimité rhétorique aux crimes haineux contre les Juifs – mais il déforme, comme sa collègue Émilie Nicolas, la mémoire de l’Holocauste et des six millions de Juifs qui ont été massacrés parce qu’ils étaient juifs.
On peut adresser de nombreuses critiques à la politique du gouvernement israélien, y compris à ses opérations antiterroristes contre le Hamas à Gaza, mais en comparant ces actions à l’Holocauste, M. Lisée fait également remarquer, de manière peu subtile, que « les Juifs » (puisqu’il les blâme collectivement) sont les nazis d’aujourd’hui, tandis que le Hamas et ses légions de partisans à Gaza (qui ont violé, pillé, torturé, assassiné et kidnappé) sont les victimes, comme les Juifs d’Europe il y a 80 ans.
Alors que Lisée, confortablement installé à l’Ouest, écrivait son révisionnisme historique et sa déformation de l’Holocauste, il a ignoré une autre leçon de l’Holocauste que les Juifs ont apprise et qu’il ne connaît apparemment pas. Cette leçon, c’est que lorsque des fanatiques comme les nazis (ou leurs successeurs, les terroristes islamiques) déclarent fièrement leur intention d’assassiner des millions de Juifs, il faut les croire. Il ne s’agit pas d’une simple rhétorique, mais d’une promesse solennelle.
Et contrairement à l’Holocauste d’il y a 80 ans, où les Juifs étaient impuissants face au massacre, Israël a la capacité de se défendre contre ceux qui cherchent à l’anéantir.
Le Devoir, qui a longtemps été une plateforme regorgeant de contenus anti-israéliens, a récemment pris un virage radical vers la déformation haineuse de l’Holocauste et, ce faisant, le journal jette le discrédit sur ce qu’il reste de sa réputation.






