Le Devoir Commentators From ‘Anti-War’ Group, Rely On False Quote In Their Attack On Israel

September 26, 2024

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The term gish gallop was coined in 1994 by American anthropologist Eugenie Scott, and refers to a rhetorical tactic in debating where its user simply throws out so many fallacious arguments and half-truths that it simply overwhelms and confuses one’s opponent, and at the same time, the public.

That technique appears to be well-embraced in a September 21 opinion column in Le Devoir entitled: “For peace, for Gaza, for our humanity,” written by Jean Baillargeon, Judith Berlyn, Martine Eloy, Raymond Legault and Suzanne Loiselle.

The five, spokespersons for Échec à la guerre (War Stoppers Collective), unleashed a dizzying barrage of falsehoods at readers, evidently hoping that something sticks. But many poor arguments forced together still do not represent a single cogent one.

The authors falsely asserted that since “October 2023” (though they failed to state what exactly took place that month, namely a genocidal massacre from Hamas), Israel has put in place a blockade, “extended to water, food, medicine, electricity and fuel,” which has created “starvation” in the territory.

While such rhetoric might sound clever, it is utterly deceptive.

Since October 7, more food has entered Gaza on a daily basis than was coming in before, and that is in addition to the huge food production capabilities that exists in Gaza, where the large majority of agricultural greenhouses remain in working order, and where millions of pita breads are produced daily. In fact, researchers who have actually examined the data (rather than parroting disinformation), have found that there is enough food to meet the daily caloric requirements of every single Gazan.

The authors continued to spew their false claims, accusing Israel of “genocide” in Gaza. It is difficult to overstate how simultaneously groundless and popular this claim is. Genocide refers to the attempt to exterminate a people, and yet in a year of counter-terrorism operations in Gaza, Israel has targeted Hamas terrorist infrastructure, and not civilians at large. In fact, Israel’s efforts have been lauded by actual experts in urban warfare, rather than a hodgepodge of anti-Israel professional activists.

But in order to spread this lamentable lie, the five authors, predictably short on evidence, instead insisted on fabricating claims instead, stating that “the International Court of Justice (ICJ) ruled on January 26, 2024, that it was plausible for Israel to commit acts of genocide in Gaza.”

The ICJ never made any such claim, and this lie has been repeatedly debunked, including by none other than Joan Donoghue, the president of the world court at the time, who explicitly stated that “the court did not decide, and this something where I’m correcting what’s often said by the media, that the claim of genocide was plausible.”

The authors lamented the “rise of racism, xenophobia, Islamophobia” (but of course, highly conveniently, not antisemitism, the most widespread hatred in society), and made the eyebrow-raising claim that “Promoting a culture of peace means, first and foremost, having the courage to oppose these currents with all our might.”

This shameless effort at gaslighting readers is preposterous. No, promoting a “culture of peace” means exactly that: the courage to condemn a bloodthirsty Islamic terrorist group, Hamas, rather than refusing to mention it even a single time, the courage to demand that Palestinians accept Israel’s existence, rather than seeking its destruction, and the courage to be advocates for coexistence, rather than being disseminators of hateful lies.

The organization represented by the five authors, Échec à la guerre, claims to be anti-war, but the group’s September 21 column is little more than an attempt to sanitize Islamic terrorism.


Des commentateurs de Le Devoir issus d’un groupe « anti-guerre » s’appuient sur une citation erronée dans leur attaque contre Israël.

Le terme « gish gallop » a été inventé en 1994 par l’anthropologue américain Eugenie Scott, désignant une tactique rhétorique en débat où l’utilisateur lance tant d’arguments fallacieux et de demi-vérités qu’il finit par submerger et confondre son interlocuteur, et par la même occasion, le public.

Cette technique semble avoir été bien adoptée dans la chronique d’opinion du 21 septembre dans Le Devoir, intitulée : « Pour la paix, pour Gaza, pour notre humanité », écrite par Jean Baillargeon, Judith Berlyn, Martine Eloy, Raymond Legault et Suzanne Loiselle.

Les cinq auteurs, porte-parole du Collectif Échec à la guerre, ont déversé un véritable barrage de fausses affirmations, espérant manifestement que certaines d’entre elles feraient mouche. Cependant, les nombreux arguments faibles juxtaposés n’en font pas un seul qui soit cohérent.

Les auteurs affirment à tort que depuis « octobre 2023 » (sans préciser ce qui s’est réellement passé ce mois-là, à savoir un massacre génocidaire de la part du Hamas), Israël aurait instauré un blocus « étendu à l’eau, à la nourriture, aux médicaments, à l’électricité et au carburant », ce qui aurait entraîné une « famine » sur le territoire.

Bien que cette rhétorique puisse sembler habile, elle est totalement trompeuse.

Depuis le 7 octobre, la quantité de nourriture entrant quotidiennement à Gaza est supérieure à celle observée auparavant. De plus, la région dispose de capacités de production alimentaire considérables, avec la plupart des serres agricoles restant opérationnelles et produisant des millions de pains pita chaque jour. En réalité, des chercheurs qui ont analysé les données (plutôt que de relayer des informations erronées) ont confirmé qu’il y a suffisamment de nourriture pour satisfaire les besoins caloriques quotidiens de chaque habitant de Gaza.

Les auteurs continuent de répandre leurs fausses allégations, accusant Israël de « génocide » à Gaza. Il est difficile de surestimer à quel point cette affirmation est à la fois infondée et populaire. Le génocide fait référence à l’éradication d’un peuple, or, au cours d’une année d’opérations de contre-terrorisme à Gaza, Israël a ciblé l’infrastructure terroriste du Hamas, et non les civils en général. En fait, les efforts d’Israël ont été salués par de véritables experts en guerre urbaine, et non par un amalgame d’activistes professionnels anti-Israël.

Pour propager cette assertion fallacieuse, les cinq auteurs, manifestement en manque de preuves, ont insisté sur des affirmations fabriquées, déclarant que « la Cour internationale de justice (CIJ) a statué le 26 janvier 2024 qu’il était plausible qu’Israël commette des actes de génocide à Gaza. »

La CIJ n’a jamais formulé une telle affirmation, et ce mensonge a été maintes fois réfuté, y compris par Joan Donoghue, la présidente de la Cour à l’époque, qui a clairement déclaré que « la Cour n’a pas décidé, et c’est quelque chose que je corrige par rapport à ce qui est souvent dit par les médias, que l’allégation de génocide était plausible. »

Les auteurs déplorent la « montée du racisme, de la xénophobie, de l’islamophobie » (mais, bien sûr, omettent opportunément de mentionner l’antisémitisme, la forme de haine la plus répandue dans la société), et font l’affirmation étonnante que « promouvoir une culture de paix, c’est d’abord et avant tout avoir le courage de s’opposer à ces courants de toutes nos forces. »

Cette tentative éhontée de manipuler l’opinion des lecteurs est ridicule. Non, promouvoir une « culture de paix » signifie précisément cela : avoir le courage de condamner un groupe terroriste islamique assoiffé de sang, le Hamas, au lieu de refuser de le mentionner même une seule fois, avoir le courage d’exiger que les Palestiniens acceptent l’existence d’Israël, au lieu de chercher sa destruction, et avoir le courage de plaider pour la coexistence, plutôt que de diffuser des mensonges haineux.

Le Collectif représenté par les cinq auteurs, Échec à la guerre, prétend être anti-guerre, mais la chronique du 21 septembre n’est rien d’autre qu’une tentative de blanchir le terrorisme islamique.

September 26, 2024
September 26, 2024

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