Cliquez ici pour la version française
The French philosopher Voltaire famously wrote that “whoever can make you believe absurdities can make you commit atrocities.” That lesson has been on full display since October 7, 2023, when thousands of Hamas terrorists – spoon-fed lies about Israel – sadistically murdered 1,200 innocent men, women and children.
Incredibly, the same falsehoods perpetrated against Israel which helped spur the October 7 massacres are once again being regurgitated in a recent opinion column in Le Devoir.
The October 1 column entitled: “The Human Cost of Israel’s ‘Right to Defend Itself,’” was penned by Yara Coussa, a self-described “activist” with a degree in “International Development and Gender Studies and Social Justice,” and her brother, Karim Coussa, a recent university graduate.
The pair began their commentary by attempting to frame Israel’s recent pager device explosion targeting Hezbollah terrorists in Lebanon as a war crime, and as part of an “inhumane strategy.”
This is truly absurd. The pager and subsequent walkie-talkie detonation were arguably the most targeted and precise counter-terrorism operation in modern history, and yet for this brother-and-sister pair, that is simply beyond the pale.
Their criticism continued, lamenting Israel’s striking of Hezbollah positions in Lebanon and saying that the operations are not only wrong, but will risk “directly increasing the number of Hezbollah recruits.”
Hezbollah’s Leader Sought Genocide Of World Jewry
Such backseat commentary is not only puerile, it is nonsensical. Israel, according to the Coussa siblings, should not defend itself against the genocidal Islamic terrorist group Hezbollah because it might risk creating more recruits. What, pray tell, should Israel do in order to quench the bloodlust of such a demonic group, whose late leader Hassan Nasrallah openly proclaimed that his goal was not simply to murder the Jews in Israel, but indeed all the Jews of the world?
More importantly, by delegitimizing every step that Israel takes to defend itself, even when targeting terrorists with remarkable precision, the Coussa siblings make a clear statement: that Israel has no right to defend itself.
Unsurprisingly, the Coussa siblings offer no solutions, only complaints, no new ideas, merely tired circular reasoning that posits that because Israel is the villain, surely everything it does is illegitimate.
Pivoting their gaze to Gaza, the authors confidently claimed that “Israel claims that Hamas is using these places and civilians as human shields. Yet in many cases, there was no concrete evidence that the targeted infrastructure housed Hamas members or weapons.”
Hamas And Hezbollah’s Human Shield Strategy
This is spectacularly wrong. As The New York Times has revealed in painstaking detail, Hamas has widely and unapologetically used its own population as human shields, confident in the knowledge that self-appointed experts in the West will continue to whitewash their terrorism, despite widely-documented proof of their crimes.
The siblings ended their paeon by declaring that “from Beirut to Montreal, our lives and our dead deserve the same dignity. To the Israeli government, know that no matter what you do, the Lebanese and Palestinian people will always rise from the ashes, our land will remain ours, and it will never succumb to the invasion of your state, which we consider colonial.”
The pair choose to hide from readers that Israel is striking Hezbollah because the terrorist group has launched nearly 10,000 rockets into Israel over the past year, in “solidarity” with Hamas. But by conveniently and selectively obscuring this truth, they can frame Israel as the villain, while the virtuous Lebanese – who have tolerated Hezbollah de facto running Lebanon for decades as the hapless victims.
Had the Coussa siblings been honest with readers – and themselves – they would have acknowledged that Hezbollah is the author of Lebanon’s misfortune, and like Hamas in Gaza, that can only end when they lay down their weapons and stop trying to annihilate Israel.
Des chroniqueurs du Devoir affirment qu’Israël n’a pas le droit de se défendre
Le philosophe français Voltaire a écrit que « ceux qui vous fait croire en des absurdités pourront vous faire commettre des atrocités ». Cette leçon a été pleinement illustrée depuis le 7 octobre 2023, lorsque des milliers de terroristes du Hamas, nourris de mensonges sur Israël, ont sadiquement assassiné 1 200 hommes, femmes et enfants innocents.
De manière sidérante, les mêmes mensonges perpétrés contre Israël, qui ont alimenté les massacres du 7 octobre, sont de nouveau répétés dans une récente chronique d’opinion publiée dans Le Devoir.
La chronique du 1er octobre, intitulée : « Le coût humain du ‘droit à se défendre’ d’Israël », a été rédigée par Yara Coussa, une autoproclamée « activiste » avec un diplôme en « Développement international, Études de genre et justice sociale », et son frère, Karim Coussa, un récent diplômé universitaire.
Les deux ont commencé leur commentaire en tentant de présenter l’explosion récente de téléavertisseurs et appareils de communications ciblant des terroristes du Hezbollah au Liban comme un crime de guerre et comme faisant partie d’une « stratégie inhumaine ».
C’est parfaitement insensé. L’explosion des téléavertisseurs, suivie de celles d’appareils de communication fut probablement l’une des opérations de contre-terrorisme les plus précises de l’histoire moderne, et pourtant, pour ce duo frère-sœur, cela est tout simplement inadmissible.
Leur critique se poursuit, déplorant les frappes israéliennes contre les positions du Hezbollah au Liban, affirmant que ces opérations ne sont pas seulement erronées, mais risquent « d’augmenter directement le nombre de recrues du Hezbollah ».
Le chef du Hezbollah appelait au génocide des juifs du monde entire
Ces commentaires de seconde zone ne sont pas seulement puérils, ils sont aussi incohérents. Selon les Coussa, Israël ne devrait pas se défendre contre le groupe terroriste islamique génocidaire Hezbollah, car cela pourrait risquer de créer plus de recrues. Que devrait donc faire Israël pour apaiser la soif de sang d’un tel groupe démoniaque, dont le regretté chef Hassan Nasrallah proclamait ouvertement que son but n’était pas seulement de tuer les Juifs en Israël, mais bien tous les Juifs du monde entire ?
Plus important encore, en discréditant chaque étape prise par Israël pour se défendre, même lorsqu’il cible des terroristes avec une précision remarquable, les Coussa affirment clairement qu’Israël n’a aucun droit de se défendre.
Sans grande surprise, les Coussa n’apportent aucune solution, se contentant de critiques sans fondement, sans offrir la moindre idée nouvelle. Leur discours tourne en rond, affirmant simplement que, puisque Israël est présenté comme le coupable, chacune de ses actions est forcément illégitime.
Portant leur regard sur Gaza, les auteurs ont affirmé avec assurance qu’« Israël affirme que le Hamas utilise ces lieux et les civils comme boucliers humains. Pourtant, dans de nombreux cas, il n’y a eu aucune preuve concrète que les infrastructures ciblées abritaient des membres du Hamas ou des armes ».
La stratégie des boucliers humains du Hamas et du Hezbollah
C’est profondément faux. Comme The New York Times l’a révélé en détail, le Hamas a largement et sans scrupule utilisé sa propre population comme boucliers humains, confiant dans le fait que des experts autoproclamés en Occident continueront à blanchir leur terrorisme, malgré les preuves largement documentées de leurs crimes.
Les Coussa ont conclu leur plaidoyer en déclarant que « de Beyrouth à Montréal, nos vies et nos morts méritent la même dignité. Au gouvernement israélien, sachez que peu importe ce que vous ferez, les peuples libanais et palestinien renaîtront toujours de leurs cendres, notre terre restera la nôtre et elle ne succombera jamais à l’invasion de votre État, à nos yeux colonial.».
Le duo choisit de cacher aux lecteurs qu’Israël frappe le Hezbollah parce que ce groupe terroriste a lancé près de 10 000 roquettes sur Israël au cours de l’année écoulée, en « solidarité » avec le Hamas. Mais en occultant commodément et sélectivement cette vérité, ils peuvent présenter Israël comme le méchant, tandis que les vertueux Libanais – qui ont toléré que le Hezbollah dirige de facto le Liban pendant des décennies – restent les victimes impuissantes.
Si les Coussa avaient été honnêtes avec les lecteurs – et avec eux-mêmes – ils auraient reconnu que le Hezbollah est l’auteur du malheur du Liban, et comme le Hamas à Gaza, cela ne prendra fin que lorsqu’ils déposeront les armes et cesseront de tenter d’anéantir Israël.






