Le Devoir Commentators Call Quebec’s Diplomatic Office In Israel “Questionable,” Demonstrating Their Total Lack Of Knowledge About Israeli Economy

June 10, 2024

Cliquez ici pour la version française

If one wonders about the intellectual calibre of anti-Israel activists in North America and where their source of knowledge comes from, a recent opinion column in Le Devoir may shed some light on those origins.

A June 3 commentary by a group of eight political science professors at the University of Quebec in Montreal (UQAM) published in Le Devoir entitled: “Opening a Quebec office in Israel is a grave diplomatic error,” demonstrated an elementary-level understanding of economics.

The authors, Francis Dupuis-Déri, Anne-Marie D’Aoust, Simon Hogue, Justin Massie, Nora Nagels, Dan O’Meara, Geneviève Pagé and Vincent Romani, argued that Quebec’s recently-opened diplomatic office in Israel is “questionable,” while demonstrating that they appear to have no idea why it was opened in the first place.

The authors made a few points which they ostensibly believe to be relevant, including how Quebec has such offices in only 18 countries, and that “Israel accounts for just 0.2% of Quebec’s international trade,” and that Israeli-born Quebecers number around 5,500, less than other immigrant groups from Algeria, Cameroon and Tunisia.

Such arguments, willingly or not, demonstrate a total lack of knowledge about Israel.

While small in both area and population (though more populous than Quebec), Israel is among the fastest-growing economies in the developed world, and is widely-recognized as a hub of hi-tech research and innovation. Its knowledge-based economy is significantly larger than Algeria, Cameroon and Tunisia combined, which makes it an extremely attractive target for bilateral trade, particularly given how little trade currently exists.

However, in their column, this appears to be completely unknown to the authors, who wrote that “one wonders what links with Israel justify this choice.” Had these political science professors spent less time penning an opinion column criticizing increased ties with Israel, and more time conducting research to find those answers, they would not have to wonder any more.

The authors did more than demonstrate poor research abilities; they also exhibited specious reasoning when they wrote that “the head of the Quebec office also explained to his Israeli partners that he wished to work towards the development of ‘academic cooperation and student mobility,’ at a time when, on Quebec campuses, student, union and academic bodies are voting in support of the Boycott, Divestment and Sanctions campaign, which also affects Israeli universities.”

This statement is puzzling as it suggests that the authors believe that the Quebec government should have its economic ties dictated, not by the potential benefit to Quebeckers, but instead should be held hostage to a tiny number of fanatical anti-Israel agitators on some universities.

The entirety of the authors’ argument appears to be that because there are other countries where Quebec does not have representation, Israel should not be among them. That’s not an argument as much as it is circular reasoning, because it assumes that Israel is not a good partner for Quebec, when in reality, the exact opposite is the case.

The authors wrote that “Israel has for decades been the target of denunciations in terms of international law and human rights.” While that statement is undeniably true, it speaks more to the unjustified targeting of the only liberal democracy in the Middle East by ideologically-driven opponents than anything else.

Israel, even with the challenges it faces – or in fact, precisely because of those challenges – has become an economic powerhouse, transforming in less than 80 years from a poor country with no natural resources into a nation-state that has achieved remarkable, indeed miraculous, progress. Ties with Israel can provide enormous benefit to Quebec, despite the bleating of this group of eight UQAM professors in their Le Devoir column.


Les commentateurs du Devoir qualifient de “douteux” le bureau diplomatique du Québec en Israël, démontrant ainsi leur totale méconnaissance de l’économie israélienne

Si l’on s’interroge sur le calibre intellectuel des militants anti-israéliens en Amérique du Nord et sur l’origine de leurs connaissances, une récente chronique d’opinion dans Le Devoir peut jeter un peu de lumière sur ces origines.

Un commentaire publié le 3 juin dans Le Devoir par un groupe de huit professeurs de sciences politiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), intitulé “Ouvrir un bureau du Québéc en Israël est une grave erreur diplomatique?”, témoigne d’une compréhension de l’économie de niveau élémentaire.

Les auteurs, Francis Dupuis-Déri, Anne-Marie D’Aoust, Simon Hogue, Justin Massie, Nora Nagels, Dan O’Meara, Geneviève Pagé et Vincent Romani, soutiennent que le bureau diplomatique du Québec récemment ouvert en Israël est “discutable”, tout en démontrant qu’ils semblent n’avoir aucune idée de la raison pour laquelle il a été ouvert en premier lieu.

Les auteurs ont soulevé quelques points qu’ils croient ostensiblement pertinents, notamment le fait que le Québec ne possède de tels bureaux que dans 18 pays, qu'”Israël ne représente que 0,2 % du commerce international du Québec” et que les Québécois nés en Israël sont environ 5 500, soit moins que d’autres groupes d’immigrants originaires d’Algérie, du Cameroun et de Tunisie.

De tels arguments démontrent, volontairement ou non, une méconnaissance totale d’Israël.

Bien que petit en termes de superficie et de population (bien que plus peuplé que le Québec), Israël fait partie des économies à la croissance la plus rapide du monde développé et est largement reconnu comme un centre de recherche et d’innovation dans le domaine de la haute technologie. Son économie fondée sur la connaissance est nettement plus importante que celle de l’Algérie, du Cameroun et de la Tunisie réunis, ce qui en fait une cible extrêmement attrayante pour le commerce bilatéral, surtout si l’on tient compte de la faiblesse des échanges actuels.

Cependant, dans leur article, les auteurs semblent ignorer totalement ce fait et écrivent que “l’on peut se demander quels sont les liens avec Israël qui justifient ce choix”. Si ces professeurs de sciences politiques avaient passé moins de temps à rédiger une tribune critiquant le renforcement des liens avec Israël, et plus de temps à effectuer des recherches pour trouver ces réponses, ils n’auraient plus à se poser de questions.

Les auteurs n’ont pas seulement fait preuve de piètres capacités de recherche, ils ont également fait preuve d’un raisonnement spécieux lorsqu’ils ont écrit que “le responsable du bureau québécois a également expliqué à ses partenaires israéliens qu’il souhaitait travailler au développement de la “coopération académique et de la mobilité étudiante”, au moment où, sur les campus québécois, les instances étudiantes, syndicales et académiques votent en faveur de la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions, qui affecte également les universités israéliennes”.

Cette déclaration laisse perplexe car elle suggère que les auteurs croient que le gouvernement du Québec devrait se voir dicter ses liens économiques, non pas en fonction des avantages potentiels pour les Québécois, mais qu’il devrait plutôt être l’otage d’un petit nombre d’agitateurs anti-israéliens fanatiques dans certaines universités.

La totalité de l’argument des auteurs semble être que parce qu’il y a d’autres pays où le Québec n’a pas de représentation, Israël ne devrait pas en faire partie. Ce n’est pas tant un argument qu’un raisonnement circulaire, car il suppose qu’Israël n’est pas un bon partenaire pour le Québec, alors qu’en réalité, c’est exactement le contraire.

Les auteurs écrivent qu'”Israël est depuis des décennies la cible de dénonciations en matière de droit international et de droits de l’homme”. Bien que cette affirmation soit indéniablement vraie, elle évoque davantage le ciblage injustifié de la seule démocratie libérale du Moyen-Orient par des opposants motivés par l’idéologie qu’autre chose.

Israël, malgré les défis auxquels il est confronté – ou en fait, précisément à cause de ces défis – est devenu une puissance économique, passant en moins de 80 ans d’un pays pauvre dépourvu de ressources naturelles à un État-nation qui a réalisé des progrès remarquables, voire miraculeux. Les liens avec Israël peuvent apporter d’énormes bénéfices au Québec, malgré les bêlements de ce groupe de huit professeurs de l’UQAM dans leur chronique du Devoir.

Comments

Send this to a friend