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Lamenting human suffering in war, including in Gaza, is entirely valid. Criticizing Israeli policy as it fights the Hamas terrorist group is no less valid.
But commentaries which blame Israel for Hamas’ decision to launch war more than 20 months ago, and pin the blame on Jerusalem for imagined crimes, is a moral outrage.
A June 10 opinion column by François Crépeau and Aline Gobeil in Le Devoir entitled: “The urgency in Palestine is absolute,” showed utter contempt for factual accuracy, and replaced facts with an attempt at emotional manipulation.
They began their commentary by writing that in a recent day, “more than 50 people had already been killed in Gaza, and the day was still going on.” They later wrote that “the death toll is now approaching 55,000, according to the Ministry of Health.”
Who were these Gazans? Were they civilians or terrorists? How do the authors know that 50 people were killed, or that 55,000 were? They gullibly embraced the so-called “Ministry of Health,” an apparatus of Hamas whose numbers are statistically implausible and which has widely manipulated its own data, counting men as women, children as adults, and adding thousands of natural deaths to the roster of those allegedly killed by Israel.
To any honest observer, these questions are the differences between day and night. A dead civilian is a tragedy; a dead Hamas terrorist is not. But to Crépeau, a law professor, and Gobeil, a former journalist, and their co-signatories, these details don’t matter at all. That is truly astounding, and is a black mark on any commentaries they might provide on the Hamas-Israel war.
The duo claimed that there is “widespread famine” in Gaza, relying on half-baked claims from incompetent agencies which have long failed to meaningfully provide aid into Gaza, and refuse even once to dare utter the word “Hamas.”
This is truly obscene. Hamas started the war, continues to hold dozens of hostages in Gaza, and actively murders aid workers, and yet the authors simply can’t be bothered to even give them a passing mention. For any reader who thought the authors should otherwise be given a voice, this omission should serve as the nail in their coffin of credibility.
By completely erasing any mention of Hamas, which bears total responsibility for the war, and instead spreading false claims against Israel, the authors not only engaged in victim-blaming; their efforts only helped the Palestinian terrorist group.
In fact, the responsibility of prolonging this war is not only squarely on the shoulders of Hamas, but is actively abetted by those like the authors of this letter, who seek to blame Israel for engaging in lawful self-defence, and who provided rhetorical cover for Hamas’ cynical abuse of its own people.
One cannot seriously bemoan the loss of life in Gaza and yet work to sanitize Hamas’ role in perpetuating it, but that is what these writers have done. François Crépeau and Aline Gobeil, and those who added their name to this letter, to paraphrase international lawyer Natasha Hausdorff, are directly complicit in propping up the Hamas war machine.
Les chroniqueurs du Devoir, en blâmant Israël pour la guerre du Hamas, sont complices de la machine de guerre terroriste palestinienne
Déplorer la souffrance humaine en temps de guerre, y compris à Gaza, est tout à fait valable. Critiquer la politique israélienne dans sa lutte contre le groupe terroriste Hamas n’est pas moins valable.
Mais les commentaires qui rendent Israël responsable de la décision du Hamas de déclencher la guerre il y a plus de 20 mois, et qui font porter à Jérusalem la responsabilité de crimes imaginaires, sont un scandale moral.
Le 10 juin, François Crépeau et Aline Gobeil ont publié dans Le Devoir une tribune intitulée « L’urgence en Palestine est absolue », qui témoigne d’un mépris total pour l’exactitude des faits et les remplace par une tentative de manipulation émotionnelle.
Elles commencent leur commentaire en écrivant qu’au cours d’une journée récente, « plus de 50 personnes ont déjà été tuées à Gaza, et la journée n’est pas terminée ». Ils ont ensuite écrit que « le nombre de morts approche désormais les 55 000, selon le ministère de la santé ».
Qui étaient ces habitants de Gaza ? Étaient-ils des civils ou des terroristes ? Comment les auteurs savent-ils que 50 personnes ont été tuées ou que 55 000 l’ont été ? Ils ont adopté avec crédulité le soi-disant « ministère de la santé », un appareil du Hamas dont les chiffres sont statistiquement invraisemblables et qui a largement manipulé ses propres données, comptant les hommes comme des femmes, les enfants comme des adultes, et ajoutant des milliers de morts naturelles à la liste des personnes prétendument tuées par Israël.
Pour tout observateur honnête, ces questions représentent la différence entre le jour et la nuit. La mort d’un civil est une tragédie ; la mort d’un terroriste du Hamas ne l’est pas. Mais pour Crépeau, professeur de droit, et Gobeil, ancien journaliste, et leurs cosignataires, ces détails n’ont aucune importance. C’est vraiment stupéfiant, et c’est un point noir pour tous les commentaires qu’ils pourraient faire sur la guerre Hamas-Israël.
Le duo a affirmé qu’il y avait une « famine généralisée » à Gaza, en s’appuyant sur des affirmations à moitié fausses émanant d’agences incompétentes qui n’ont pas réussi depuis longtemps à fournir une aide significative à Gaza et qui refusent même une fois d’oser prononcer le mot « Hamas ».
C’est vraiment obscène. Le Hamas a commencé la guerre, continue de détenir des dizaines d’otages à Gaza et assassine activement les travailleurs humanitaires, et pourtant les auteurs ne peuvent même pas se donner la peine de les mentionner en passant. Pour tout lecteur qui pensait qu’il fallait donner la parole aux auteurs, cette omission devrait servir de clou dans le cercueil de leur crédibilité.
En effaçant complètement toute mention du Hamas, qui porte l’entière responsabilité de la guerre, et en diffusant à la place de fausses affirmations contre Israël, les auteurs ne se sont pas seulement livrés à un blâme des victimes ; leurs efforts n’ont fait qu’aider le groupe terroriste palestinien.
En fait, la responsabilité de la prolongation de cette guerre ne repose pas seulement sur les épaules du Hamas, mais elle est activement encouragée par ceux qui, comme les auteurs de cette lettre, cherchent à blâmer Israël pour s’être engagé dans une légitime défense, et qui ont fourni une couverture rhétorique aux abus cyniques du Hamas à l’encontre de son propre peuple.
On ne peut pas sérieusement déplorer les pertes de vies humaines à Gaza tout en s’efforçant d’aseptiser le rôle du Hamas dans leur perpétuation, mais c’est pourtant ce qu’ont fait ces auteurs. François Crépeau et Aline Gobeil, et ceux qui ont ajouté leur nom à cette lettre, pour paraphraser l’avocate internationale Natasha Hausdorff, sont directement complices de l’appui à la machine de guerre du Hamas.






