Le Devoir Columnist Uses Suffering In Gaza To Tout Anti-Israel Virtue-Signaling Agenda

January 6, 2025

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Maïka Sondarjee is an associate professor at the University of Ottawa who has used her platform at Le Devoir to whitewash terror groups like the Houthis and Hamas, while claiming that Israeli soldiers “machine-gun the population of the Gaza Strip” as it fights a desperate existential war. Now, she’s back at it, milking human suffering to advance a harsh anti-Israel agenda.

Sondarjee’s December 21 column entitled: “My Child Will Never Know War,” alternately contrasted her own child’s privileged life in Quebec with the lives of children in Gaza. Needless to say, it’s heartbreaking—and stunningly manipulative.

She chose powerful emotional language like “premature and frail,” “hollow from hunger,” and “shot dead at point-blank range.” While such language highlights the human cost of war, it lacks journalistic objectivity and leans heavily on pathos.

Relying On Hamas’ Casualty Claims To Buttress Arguments

To lend her words authority, she does throw in some statistics. These, too, are dire: “14,100 children killed in Gaza” and “96 percent of the population on the brink of starvation.” Yet she presents these numbers unquestioningly, with no verification or acknowledgment of known biases and data manipulation & inflation in Gaza “Ministry of Health” casualty statistics, operated by Hamas.

Sondarjee also made no distinction between newborns, toddlers, and grown boys in their late teens who are still technically considered “children.” Hamas has a long history of recruiting children as young as 15 as soldiers for its militias, along with indoctrinating younger children to perform acts of terror.

Sondarjee did reference “the October 7 attacks in Israel,” but mainly to downplay those horrific attacks so she could highlight the disproportionate suffering of children in Gaza.

To win over readers and gloss over the absence of facts, Sondarjee sensationalized the misery of children who have been horribly used and placed in the line of fire by Hamas leaders who spent two decades misusing international funds for their own benefit. Then, they started a war, attacking and taking hostage Israeli men, women, and children.

Israel’s war of self-defense aims to restore security for communities surrounding Gaza and rescue the hostages kidnapped by Hamas. The war could have ended on October 8, 2023 if Hamas leaders had returned those hostages and surrendered. But they didn’t.

Israel’s Security Concerns Ignored

All this context is missing from Sondarjee’s article, along with any rationale for Israel’s airstrikes on Gaza, inevitably painting Israel as a wanton, irrational aggressor.

This is exploitive journalism at its worst: milking the despair of children and their families to win over compassionate readers without presenting any type of solution. Sondarjee could have called on the Canadian government to pressure Hamas to return the hostages. She could have called on Egypt to increase medical aid or take in Gaza refugees.

Her column presented no context, no objectively verified facts, no contrasting views, and no constructive solutions. As poignant as it is, it is a journalism of privilege—in the best “Do they know it’s Christmas?” seasonal tradition. Sondarjiee invited readers to feel virtuous by joining her in condemning Israel. And then taking a sip of steaming hot chocolate and musing about all the poor children who did not have the good fortune to be born somewhere safe, cozy, and warm. Thank goodness, her own child is safe.


Un chroniqueur du Devoir utilise les souffrances à Gaza pour présenter son programme anti-israélien)

Maïka Sondarjee est une professeure agrégée de l’Université d’Ottawa qui a utilisé sa tribune au Devoir pour blanchir des groupes terroristes comme les Houthis et le Hamas, tout en affirmant que les soldats israéliens « mitraillent la population de la bande de Gaza » alors qu’elle mène une guerre existentielle désespérée. Aujourd’hui, elle revient à la charge et exploite la souffrance humaine pour faire avancer son programme anti-israélien.

Dans sa chronique du 21 décembre intitulée « Ma fille ne connaîtra jamais la guerre », Mme Sondarjee mettait alternativement en contraste la vie privilégiée de son propre enfant au Québec et celle des enfants de Gaza. Inutile de dire que c’est déchirant et étonnamment manipulateur.

Elle a choisi un langage émotionnel puissant comme « prématuré et frêle », « creusé par la faim » et « tué par balle à bout portant ». Si ces termes mettent en évidence le coût humain de la guerre, ils manquent d’objectivité journalistique et s’appuient fortement sur le pathos.

S’appuyer sur les déclarations de pertes du Hamas pour étayer ses arguments

Pour donner de l’autorité à ses propos, elle ajoute quelques statistiques. Elles aussi sont désastreuses : « 14 100 enfants tués à Gaza » et « 96 % de la population au bord de la famine ». Pourtant, elle présente ces chiffres sans sourciller, sans vérification ni reconnaissance des biais connus, de la manipulation des données et de l’inflation des statistiques sur les victimes du « ministère de la santé » de Gaza, géré par le Hamas.

M. Sondarjee n’a pas non plus fait de distinction entre les nouveau-nés, les enfants en bas âge et les garçons adultes à la fin de l’adolescence, qui sont toujours techniquement considérés comme des « enfants ». Le Hamas recrute depuis longtemps des enfants de 15 ans comme soldats dans ses milices et endoctrine des enfants plus jeunes pour qu’ils commettent des actes de terreur.

Mme Sondarjee a bien fait référence aux « attaques du 7 octobre en Israël », mais principalement pour minimiser ces horribles attaques afin de pouvoir mettre en évidence les souffrances disproportionnées des enfants de Gaza.

Pour séduire les lecteurs et masquer l’absence de faits, Mme Sondarjee a fait du sensationnel sur la misère des enfants qui ont été horriblement utilisés et placés dans la ligne de mire par les dirigeants du Hamas qui ont passé deux décennies à détourner des fonds internationaux à leur profit. Ils ont ensuite déclenché une guerre, attaquant et prenant en otage des hommes, des femmes et des enfants israéliens.

La guerre d’autodéfense d’Israël vise à rétablir la sécurité des communautés entourant Gaza et à sauver les otages enlevés par le Hamas. La guerre aurait pu prendre fin le 8 octobre 2023 si les dirigeants du Hamas avaient rendu les otages et s’étaient rendus. Mais ils ne l’ont pas fait.

Les préoccupations d’Israël en matière de sécurité ignorées

Tout ce contexte est absent de l’article de M. Sondarjee, de même que toute justification des frappes aériennes israéliennes sur Gaza, ce qui dépeint inévitablement Israël comme un agresseur irréfléchi et irrationnel.

Il s’agit là d’un journalisme d’exploitation dans ce qu’il a de pire : exploiter le désespoir des enfants et de leurs familles pour gagner des lecteurs compatissants sans présenter la moindre solution. Mme Sondarjee aurait pu demander au gouvernement canadien de faire pression sur le Hamas pour qu’il rende les otages. Elle aurait pu demander à l’Égypte d’augmenter l’aide médicale ou d’accueillir les réfugiés de Gaza.

Son article ne présentait aucun contexte, aucun fait objectivement vérifié, aucun point de vue contrasté et aucune solution constructive. Aussi poignant soit-il, ce journalisme est un journalisme de privilège – dans la meilleure tradition saisonnière « Savent-ils que c’est Noël ?

Mme Sondarjiee a invité ses lecteurs à se sentir vertueux en se joignant à elle pour condamner Israël. Puis, en buvant une gorgée de chocolat chaud fumant, elle songe à tous les pauvres enfants qui n’ont pas eu la chance de naître dans un endroit sûr, douillet et chaud. Grâce à Dieu, son propre enfant est en sécurité.

January 6, 2025
January 6, 2025

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