Le Devoir Columnist Smears Israel With Baseless Accusations

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In separate commentaries, Le Devoir columnist François Brousseau has labeled Israel’s precise counter-terrorism pager strike against the Lebanese terrorist group Hezbollah in September 2024 as “terrorism” and has accused Israel of “ethnic cleansing” in Gaza.

Seemingly not content to focus just on one allegation against Israel, in his May 5 column entitled: “Israel attacks from all directions,” Brousseau decided to rattle off a litany of accusations against the Jewish State. But a weak argument, no matter how many of them are strung together, does not become coherent and cogent simply through sheer numbers.

Brousseau’s column framed Israel’s counter-terrorism operations as nothing more than “all-out war against its neighbours,” yet curiously ignored that with Hamas in Gaza and Hezbollah in Lebanon, it was not Israel that attacked first, but the Islamist terrorist groups who attacked Israeli civilians without provocation or justification.

Ignoring this key distinction would appear to indicate that in Brousseau’s eyes, Israel is an aggressor simply for having the temerity to defend itself against those who would seek its destruction.

In fact, from other statements in his column, a reasonable observer could come to this very conclusion. Brousseau lamented the casualty figures from the Hezbollah-Israel conflict, writing about a “two-month war that killed a handful of Israeli soldiers… but at least 4,000 Lebanese, civilians, and combatants.”

Not only is his statistic grossly false, with 130 Israelis killed, including nearly 50 civilians, hardly “a handful,” but that it is unclear what point he is trying to arrive at with this comment. Is he suggesting that simply by having only “a handful of Israeli soldiers” killed, Hezbollah is the true victim, or that Israel should have allowed more of its soldiers and civilians to be killed simply to keep commentators like Brousseau happy?

As for his comment that the conflict was a “two-month war,” this is egregiously wrong. The war between Hezbollah did not last two months, but 13 months, and it began on October 8, 2023, only one day after Hamas’ massacres in Israel, when Hezbollah decided to join the fray, launching unprovoked missiles into northern Israel. For nearly a year, Israel largely sat on its hands and avoided retaliation, until September, 2024 when it began a campaign against the Lebanese Islamist terrorist group.

But it appears that for Brousseau, Hezbollah can fire missiles into Israel and it doesn’t even register until Israel decides to finally respond.

Brousseau took great pains to accuse Israel of violating ceasefire agreements in Gaza and Lebanon, but failed to keep up with the facts.

He claimed that Israel has “decided not to respect the three-stage peace plan signed at the very end of the Biden administration.” This ignores that Biden’s proposal was by no means a “peace plan,” but a ceasefire agreement where Israel would withdraw from Gaza and release Palestinian prisoners, and Hamas would release all hostages. 

Contrary to Brousseau’s knee-jerk blaming of Israel, none other than former US President Joe Biden made it clear that it was Hamas to blame for the agreement’s failure, saying “Hamas has…to move” on the ceasefire, which it did not do.

With respect to Lebanon, Brousseau claimed that Israel has “trampled” the ceasefire there, citing ongoing Israeli counter-terrorism operations as proof, apparently unaware that under the terms of the agreement, Israel maintains the right to defend itself against Hezbollah attempts to rearm, which does not constitute a violation.

Brousseau’s May 5 column reflected an effort to accuse Israel of a host of crimes, ostensibly hoping that one of them will stick. But whether due to ignorance or malice, his failure to acknowledge the full picture represents a fatal strike against any credibility his commentary may have otherwise had.


Un chroniqueur du Devoir salit Israël avec des accusations sans fondement

Dans des commentaires distincts, le chroniqueur du Devoir François Brousseau a qualifié de « terrorisme » l’attaque précise de pagers menée par Israël contre le groupe terroriste libanais Hezbollah en septembre 2024 et a accusé Israël de « nettoyage ethnique » dans la bande de Gaza.

Ne semblant pas se contenter d’une seule allégation contre Israël, dans sa chronique du 5 mai intitulée : « Israël attaque tous azimuts », Brousseau a décidé d’énumérer une litanie d’accusations contre l’État juif. Mais un argument faible, quel qu’en soit le nombre, ne devient pas cohérent et convaincant par la seule force du nombre.

L’article de Brousseau qualifie les opérations antiterroristes d’Israël de « guerre totale contre ses voisins », mais ignore curieusement qu’avec le Hamas à Gaza et le Hezbollah au Liban, ce n’est pas Israël qui a attaqué en premier, mais les groupes terroristes islamistes qui se sont attaqués aux civils israéliens sans provocation ni justification.

Ignorer cette distinction clé semble indiquer qu’aux yeux de Brousseau, Israël est un agresseur simplement parce qu’il a la témérité de se défendre contre ceux qui cherchent à le détruire.

En fait, d’après d’autres déclarations faites dans sa chronique, un observateur raisonnable pourrait arriver à cette même conclusion. Brousseau a déploré le nombre de victimes du conflit entre le Hezbollah et Israël, parlant d’une « guerre de deux mois qui a tué une poignée de soldats israéliens… mais au moins 4 000 Libanais, civils et combattants ».

Non seulement ses statistiques sont grossièrement fausses, 130 Israéliens ayant été tués, dont près de 50 civils, ce qui est loin d’être une « poignée », mais on ne voit pas très bien où il veut en venir avec ce commentaire. Suggère-t-il qu’en ne tuant qu’une « poignée de soldats israéliens », le Hezbollah est la véritable victime, ou qu’Israël aurait dû permettre qu’un plus grand nombre de ses soldats et de ses civils soient tués, simplement pour satisfaire des commentateurs comme Brousseau ?

Quant à son commentaire selon lequel le conflit a été une « guerre de deux mois », il est tout à fait erroné. La guerre entre le Hezbollah n’a pas duré deux mois, mais 13 mois, et elle a commencé le 8 octobre 2023, un jour seulement après les massacres du Hamas en Israël, lorsque le Hezbollah a décidé de se joindre à la mêlée, en lançant sans provocation des missiles sur le nord d’Israël. Pendant près d’un an, Israël est resté les bras croisés et a évité les représailles, jusqu’à ce qu’il entame, en septembre 2024, une campagne contre le groupe terroriste islamiste libanais.

Mais il semble que pour Brousseau, le Hezbollah peut tirer des missiles sur Israël sans que cela ne soit pris en compte jusqu’à ce qu’Israël décide enfin de riposter.

Brousseau s’est donné beaucoup de mal pour accuser Israël de violer les accords de cessez-le-feu à Gaza et au Liban, mais il ne s’est pas tenu au courant des faits.

Il a affirmé qu’Israël avait « décidé de ne pas respecter le plan de paix en trois étapes signé à la toute fin de l’administration Biden ». C’est ignorer que la proposition de M. Biden n’était en aucun cas un « plan de paix », mais un accord de cessez-le-feu prévoyant le retrait d’Israël de la bande de Gaza et la libération des prisonniers palestiniens, ainsi que la libération de tous les otages par le Hamas. 

Contrairement à Brousseau qui blâme instinctivement Israël, nul autre que l’ancien président américain Joe Biden a clairement indiqué que c’était le Hamas qui était à blâmer pour l’échec de l’accord, déclarant que « le Hamas doit… bouger » en ce qui concerne le cessez-le-feu, ce qu’il n’a pas fait.

En ce qui concerne le Liban, Brousseau a affirmé qu’Israël avait « piétiné » le cessez-le-feu dans ce pays, citant comme preuve les opérations antiterroristes israéliennes en cours, ignorant apparemment qu’aux termes de l’accord, Israël conserve le droit de se défendre contre les tentatives de réarmement du Hezbollah, ce qui ne constitue pas une violation.

L’article du 5 mai de Brousseau reflète un effort pour accuser Israël d’une multitude de crimes, en espérant ostensiblement que l’un d’entre eux sera retenu. Mais que ce soit par ignorance ou par malveillance, son incapacité à reconnaître l’ensemble du tableau représente une atteinte fatale à toute crédibilité que son commentaire aurait pu avoir par ailleurs.

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