Le Devoir Columnist Labels Legitimate Criticism Of Gazans As “Anti-Palestinian Racism”

May 15, 2024

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In a needlessly loquacious recent opinion column in Le Devoir, Emilie Nicolas, a podcaster and anthropologist, attempted to conflate opposition to anti-Israel propaganda with “anti-Palestinian racism.”

Nicolas’ May 9 column entitled: “Anti-Palestinian racism,” provided a number of examples of supposed anti-Palestinian racism, including a recently-instituted ruling at the Legislative Assembly of Ontario banning the keffiyeh, the checkered Arab headdress, saying it was an overtly political statement.

But to Nicolas, that ban was nothing more than stifling “the cultural and political expression of the Palestinian people.” What absurdity. As any honest observer would note, the keffiyeh was not widely paraded by anti-Israel politicians until after Hamas’ massacres of October 7, when it became associated with an overt symbol of hostility to Israel. A cultural symbol has been co-opted to become a political symbol; a message that Nicolas, an anthropologist, somehow missed.

As Globe & Mail commentator Robyn Urback pointed out in a recent column, “what was once just an article of clothing is now a clear symbol of Palestinian resistance, which is why political undergrads who are about as Arab as tuna casserole are suddenly wearing them to pick up their morning coffee.”

Elsewhere, Nicolas went so far as to accuse anyone who dares to utter an uncomfortable truth as parroting anti-Palestinian racism, writing that the January comments of British Columbia Member of Legislative Assembly (MLA) Selina Robinson, who referred to pre-state Israel as a “crappy piece of land,” were “a perfect example of ordinary anti-Palestinian racism.”

Robinson’s comments, as indelicate as they may have been, were not wrong. Writing about his 1867 visit to the region, American writer Mark Twain noted the “hopeless, dreary, heart-broken land,” writing that “there was hardly a tree or shrub anywhere. Even the olive tree and the cactus, those fast friends of a worthless soil, had almost deserted the country.”

But to Nicolas, however, speaking the truth is apparently racist.

In citing another example of supposed anti-Palestinian racism, Nicolas took issue with comments by Hampstead Mayor Jeremi Levi, who, in opposing refugee plans for Gazans based on the statement that “their values seem incompatible with ours,” saying his comments are reminiscent of “colonial history” and attempts to “subordinate” others.

But Levi’s comments reflected a simple reality: that huge percentages of Gazans support the rape, murder and torture of Israeli civilians, and that to pretend otherwise would be willfully blind, particularly in light of the violent efforts by anti-Israel activists in Canada and elsewhere.

Emilie Nicolas has repeatedly presented a skewed picture of reality in her columns; she has defended UNRWA, the disgraced United Nations agency with ties to terrorism, while whitewashing their connections to Hamas, has accused Israel without evidence of deliberately bombing Gaza hospitals, and during the COVID-19 pandemic, concocted claims out of thin air that Israel did not vaccinate Arab-Israelis.

In her latest column, instead of meaningfully addressing the arguments leveled by her ideological opponents, Nicolas instead pivoted to a comfortable practice of labeling them bigots and anti-Palestinian racists, and engaging in blatant ad hominem attacks.


Un chroniqueur du Devoir qualifie la critique légitime des Gazaouis de “racisme anti-palestinien”

Dans une récente tribune inutilement loquace publiée dans Le Devoir, Émilie Nicolas, podcasteur et anthropologue, a tenté de faire l’amalgame entre l’opposition à la propagande anti-israélienne et le “racisme anti-palestinien”.

Dans sa chronique du 9 mai, intitulée “Racisme anti-palestinien“, Mme Nicolas donne un certain nombre d’exemples d’un prétendu racisme anti-palestinien, notamment une décision récente de l’Assemblée législative de l’Ontario interdisant le keffieh, la coiffe arabe à carreaux, au motif qu’il s’agit d’une déclaration ouvertement politique.

Mais pour Nicolas, cette interdiction n’est rien d’autre que l’étouffement de “l’expression culturelle et politique du peuple palestinien”. Quelle absurdité ! Comme tout observateur honnête le remarquerait, le keffieh n’a été largement porté par les politiciens anti-israéliens qu’après les massacres du 7 octobre perpétrés par le Hamas, lorsqu’il a été associé à un symbole manifeste d’hostilité à l’égard d’Israël. Un symbole culturel a été coopté pour devenir un symbole politique ; un message que Nicolas, un anthropologue, a en quelque sorte manqué.

Comme l’a souligné Robyn Urback, commentatrice au Globe & Mail, dans un article récent, “ce qui n’était autrefois qu’un simple vêtement est aujourd’hui un symbole clair de la résistance palestinienne, ce qui explique pourquoi des étudiants en politique, qui sont aussi arabes qu’une casserole de thon, les portent soudain pour prendre leur café du matin”.

Ailleurs, Nicolas est allé jusqu’à accuser de racisme anti-palestinien quiconque ose dire une vérité inconfortable, écrivant que les commentaires de janvier de la députée de l’Assemblée législative (MLA) de Colombie britannique Selina Robinson, qui a qualifié l’Israël d’avant l’État de “morceau de terre merdique”, étaient “un exemple parfait de racisme anti-palestinien ordinaire”.

Les commentaires de Mme Robinson, aussi indélicats qu’ils aient pu être, n’étaient pas faux. L’écrivain américain Mark Twain, relatant sa visite dans la région en 1867, a parlé d’une “terre sans espoir, morne et au cœur brisé”, écrivant qu'”il n’y avait pratiquement pas d’arbre ou d’arbuste nulle part. Même l’olivier et le cactus, ces amis rapides d’un sol sans valeur, avaient presque déserté le pays”.

Mais pour Nicolas, dire la vérité est apparemment raciste.

En citant un autre exemple de racisme anti-palestinien supposé, Nicolas a contesté les commentaires du maire de Hampstead, Jeremi Levi, qui, en s’opposant aux plans de réfugiés pour les habitants de Gaza sur la base de l’affirmation que “leurs valeurs semblent incompatibles avec les nôtres”, a déclaré que ses commentaires rappelaient “l’histoire coloniale” et les tentatives de “subordonner” les autres.

Mais les commentaires de M. Levi reflètent une réalité simple : d’énormes pourcentages de Gazaouis soutiennent le viol, le meurtre et la torture de civils israéliens, et prétendre le contraire serait faire preuve d’aveuglement volontaire, en particulier à la lumière des efforts violents déployés par les activistes anti-israéliens au Canada et ailleurs.

Elle a défendu l’UNRWA, l’agence des Nations unies en disgrâce qui a des liens avec le terrorisme, tout en blanchissant ses liens avec le Hamas, a accusé Israël, sans preuve, de bombarder délibérément les hôpitaux de Gaza et, lors de la pandémie de COVID-19, a inventé de toutes pièces des affirmations selon lesquelles Israël n’avait pas vacciné les Arabes-Israéliens.

Dans sa dernière chronique, au lieu de répondre de manière significative aux arguments avancés par ses opposants idéologiques, Mme Nicolas s’est tournée vers une pratique confortable consistant à les qualifier de bigots et de racistes anti-palestiniens, et à se livrer à des attaques ad hominem flagrantes.

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