Le Devoir Columnist Falsely Claims Israel Carrying Out Genocide In Gaza

November 10, 2023

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In a Le Devoir opinion column published on November 7 entitled: “Genocide Say You? It’s the Intention That Counts,” author Maïka Sondarjee, an assistant professor at the University of Ottawa, made unsubstantiated claims that Israel’s actions in the Gaza Strip lay the groundwork for genocide of Palestinians, under international law.

However, a closer examination of the evidence and arguments presented in the article reveals several key points that cast aspersions on the accuracy of these assertions.

The article correctly acknowledges that genocide is contingent upon the intent to physically destroy a national, ethnic, racial, or religious group. Yet, Sondarjee fails to furnish compelling evidence of such intent on the part of the Israeli government. Establishing intent is paramount in genocide claims, and without substantial and convincing proof, it is irresponsible to level allegations of this magnitude without any evidence.

Furthermore, the article heavily relies on the views of one person: Craig Mokhiber, a human rights lawyer who left the United Nations to condemn the situation. While Mokhiber’s perspective is cited as supporting evidence, it’s essential to scrutinize whether he presents an objective and impartial viewpoint. Mokhiber has previously expressed support for the anti-Israel BDS (Boycott Divestment Sanctions) movement, and has even called for the elimination of Israel as a Jewish State. He is hardly a reputable source.

Moreover, Sondarjee provides a limited perspective of the multifaceted situation in Gaza. She neglects to consider the broader context of the conflict, namely Hamas’ unprovoked and unprecedented terrorist attack on October 7, where the Islamic terrorist group murdered 1,400 innocent men, women and children in southern Israel, before kidnapping hundreds more and dragging them into a terrifying future inside Gaza’s labyrinth of subterranean terror tunnels.

Hamas is a recognized terrorist organization in Canada that explicitly calls for the destruction of Israel, both in its founding charter, in the repeated statements of its spokespeople, and most important of all, in its actions, where the group intentionally targets innocent Israelis for rape, torture and murder.

Additionally, Sondarjee implies that the actions of the Israeli government may constitute genocide under international law. However, it’s vital to acknowledge that the legal determination of genocide is a meticulous process requiring a thorough examination of facts and evidence. Such evidence includes proof of mass extermination, which indisputably does not exist at all in the Gaza Strip.

Sondarjee selectively highlights specific statements made by Israeli officials, namely Israeli Defense Minister Yoav Gallant’s comments about the need to “eliminate everything” in Gaza. However, this is a total misrepresentation of Gallant’s remarks. Israel’s goal is to remove Hamas as a threat to Israel’s existence, which is the country’s right and responsibility to pursue. Any reasonable viewer of Gallant’s comments, made to Israeli troops, would understand that he was referring to Hamas, the Islamic terrorist group.

While Sondarjee’s column in Le Devoir raises apprehensions about the situation in Gaza and the prospect of genocide, she falls catastrophically short in delivering a well-balanced and substantiated analysis.

Accusations of genocide are grave and necessitate solid evidence and a comprehension of the legal criteria involved, and Sondarjee’s article does not come even remotely close to making a cogent or compelling argument.


Un chroniqueur du Devoir prétend faussement qu’Israël commet un génocide à Gaza)

Dans une tribune du Devoir publiée le 7 novembre dernier et intitulée : “Génocide dites-vous ? C’est l’intention qui compte“, l’auteure Maïka Sondarjee, professeure adjointe à l’Université d’Ottawa, affirme sans fondement que les actions d’Israël dans la bande de Gaza jettent les bases d’un génocide des Palestiniens, en vertu du droit international.

Toutefois, un examen plus approfondi des preuves et des arguments présentés dans l’article révèle plusieurs points clés qui remettent en question l’exactitude de ces affirmations.

L’article reconnaît à juste titre que le génocide dépend de l’intention de détruire physiquement un groupe national, ethnique, racial ou religieux. Pourtant, Sondarjee ne fournit pas de preuves irréfutables de cette intention de la part du gouvernement israélien. L’établissement de l’intention est primordial dans les plaintes pour génocide, et sans preuve substantielle et convaincante, il est irresponsable de formuler des allégations de cette ampleur sans aucune preuve.

En outre, l’article s’appuie largement sur les opinions d’une seule personne : Craig Mokhiber, un avocat spécialisé dans les droits de l’homme qui a quitté les Nations unies pour dénoncer la situation. Bien que le point de vue de Mokhiber soit cité comme preuve à l’appui, il est essentiel de vérifier s’il présente un point de vue objectif et impartial. Mokhiber a déjà exprimé son soutien au mouvement anti-israélien BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) et a même appelé à l’élimination d’Israël en tant qu’État juif. Il n’est donc pas une source fiable.

En outre, Mme Sondarjee n’offre qu’une perspective limitée des multiples facettes de la situation à Gaza. Elle néglige de considérer le contexte plus large du conflit, à savoir l’attaque terroriste sans provocation et sans précédent du Hamas le 7 octobre, au cours de laquelle le groupe terroriste islamique a assassiné 1 400 hommes, femmes et enfants innocents dans le sud d’Israël, avant d’en kidnapper des centaines d’autres et de les entraîner dans un avenir terrifiant à l’intérieur du labyrinthe de tunnels souterrains de la terreur à Gaza.

Le Hamas est une organisation terroriste reconnue au Canada qui appelle explicitement à la destruction d’Israël, à la fois dans sa charte fondatrice, dans les déclarations répétées de ses porte-parole et, surtout, dans ses actions, où le groupe prend intentionnellement pour cible des Israéliens innocents pour les violer, les torturer et les assassiner.

En outre, Sondarjee laisse entendre que les actions du gouvernement israélien peuvent constituer un génocide en vertu du droit international. Toutefois, il est essentiel de reconnaître que la détermination juridique d’un génocide est un processus méticuleux qui nécessite un examen approfondi des faits et des preuves. Ces preuves incluent la preuve d’une extermination massive, qui n’existe incontestablement pas dans la bande de Gaza.

M. Sondarjee met sélectivement l’accent sur des déclarations spécifiques faites par des responsables israéliens, notamment les commentaires du ministre israélien de la défense Yoav Gallant sur la nécessité de “tout éliminer” à Gaza. Il s’agit toutefois d’une déformation totale des propos de M. Gallant. L’objectif d’Israël est d’éliminer le Hamas en tant que menace pour l’existence d’Israël, ce que le pays a le droit et la responsabilité de faire. Tout observateur raisonnable des propos de M. Gallant, tenus devant les troupes israéliennes, comprendrait qu’il faisait référence au Hamas, le groupe terroriste islamique.

Si la chronique de Mme Sondarjee dans Le Devoir suscite des craintes quant à la situation à Gaza et à la perspective d’un génocide, elle manque cruellement d’une analyse équilibrée et étayée.

Les accusations de génocide sont graves et nécessitent des preuves solides et une compréhension des critères juridiques impliqués, et l’article de Sondarjee n’est pas du tout en mesure de présenter un argument convaincant ou convaincant.

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