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François Audet is the director of the Montreal Centre of International Studies, whose mission is to “promote the development of knowledge on international issues.”
However, given Audet’s blatant disregard for the truth, the reputation of the institute is seriously in question.
Audet has repeatedly made baseless allegations against Israel, including unfounded claims of “indiscriminate bombing” and claimed in February that, since the month prior, “there has been no entry of humanitarian aid” into Gaza, a preposterous and easily refutable accusation.
And now, Audet is back with an opinion column in Le Devoir where he shows total disdain for factual accuracy.
His commentary entitled: “What Gaza tells us about the state of international law,” is a rambling pseudo-intellectual attempt to lump in authoritarian dictatorships around the world, along with – sure enough – the liberal democratic state of Israel.
No Truth To Claims That Israel Is Starving Gazans
Audet scandalously claimed, without even pretending to offer any evidence, that there is a “restriction of humanitarian aid” in Gaza, when there is no such thing. Literally hundreds of trucks filled with humanitarian aid enter the coastal territory on a daily basis.
In the same breath, Audet wrote that, following Hamas’ massacres on October 7,
“Israel established an almost complete blockade on the Gaza Strip.” And by “almost complete blockade,” Audet is ignoring the nearly 900,000 tonnes of aid – 80 percent of which was food – which has entered Gaza since October 7.
How can readers take Audet’s arguments seriously when he is obtuse to factual accuracy?
Evidently not satisfied with his groundless conjecture, Audet went on further, claiming that Israel is “deliberately slowing down the arrival of food aid, starving…the entire civilian population, more than 2.3 million people.”
More Food Trucks Enter Gaza Now Than Prior To October 7
There is no evidence in the slightest that Israel is doing anything of the sort. There are more food trucks coming into Gaza now than before October 7 that Israel is facilitating, and that’s to say nothing of the food locally produced within Gaza, given that the large majority of greenhouses in the enclave have been entirely undamaged in the war, according to the United Nations.
It is entirely unsurprising, then, that scholars who have actually bothered to number-crunch the aid have found that more than enough food to feed every man, woman and child inside Gaza is being delivered, leading to video footage showing bustling markets full of food.
But hidden inside the very same sentence is a truly scandalous reference by Audet to all Gazans, “more than 2.3 million people,” as civilians.
While the population of Gaza is indeed estimated to be around 2.3 million – having grown since October 7, in a slap in the face to any claim of genocide by pro-Hamas campaigners – to suggest that every single person in Gaza is a civilian is an indefensible statement.
Even before October 7, the roster of active Hamas fighters was estimated to be 40,000, to say nothing of other terrorist groups like Palestinian Islamic Jihad (PIJ). And even those figures do not count the scores of other Gazans who are actively engaged in Hamas’ genocidal war effort against Israel, including the “civilians” who invaded Israel on October 7 alongside Hamas to loot Israeli towns, or those who helped guard kidnapped civilians.
This undertaking by Audet to simply erase Hamas from Gaza is not only a black mark on any credibility his August 12 column may have otherwise had, but indeed on the establishment, the Montreal Centre of International Studies, which Audet represents.
Un chroniqueur du Devoir affirme qu’Israël affame Gaza – ignorant les près de 900 000 tonnes d’aide humanitaire entrées dans le territoire depuis le 7 octobre
François Audet est le directeur du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM), dont la mission est de « favoriser le développement des connaissances sur les questions internationales ».
Cependant, au vu du déni manifeste d’Audet pour la vérité, la réputation de cet institut est sérieusement remise en question.
Audet a à plusieurs reprises formulé des allégations sans fondement contre Israël, notamment en avançant des affirmations infondées sur des « bombardements indiscriminés » et en prétendant, en février dernier, qu’il n’y aurait eu « aucune entrée d’aide humanitaire » à Gaza depuis le mois précédent, une accusation insensée et aisément réfutable.
Et aujourd’hui, Audet revient avec une chronique d’opinion dans Le Devoir où il manifeste un rejet catégorique pour l’exactitude factuelle.
Son commentaire intitulé : « Ce que Gaza nous dit sur l’état du droit international » est une tentative pseudo-intellectuelle de faire un amalgame entre les dictatures autoritaires du monde entier et – bien sûr – l’État démocratique libéral qu’est Israël.
Les affirmations sur Israël affamant Gaza sont sans substance
Audet a scandaleusement affirmé, sans même prétendre fournir la moindre preuve, qu’il y aurait une « restriction de l’aide humanitaire » à Gaza, ce qui est absolument faux. Littéralement des centaines de camions chargés d’aide humanitaire entrent quotidiennement dans ce territoire côtier.
Dans le même paragraphe, Audet a écrit que, suite aux massacres perpétrés par le Hamas le 7 octobre, « Israël a établi un blocus presque complet sur la bande de Gaza ». Et en parlant de « blocus presque complet », Audet ignore les près de 900 000 tonnes d’aide – dont 80 % étaient des denrées alimentaires – qui sont entrées à Gaza depuis le 7 octobre.
Comment les lecteurs peuvent-ils prendre au sérieux les arguments d’Audet lorsqu’il se montre aussi imperméable à l’exactitude des faits ?
Apparemment insatisfait de ses conjectures sans fondement, Audet est allé encore plus loin, affirmant qu’Israël « [freint] délibérément l’arrivée de l’aide alimentaire, affamant […] l’ensemble de la population civile, soit plus de 2,3 millions de personnes ».
Augmentation des convois alimentaires vers Gaza après le 7 octobre
Il n’existe absolument aucune preuve qu’Israël fasse une chose pareille. Il y a aujourd’hui plus de convois alimentaires entrant à Gaza qu’avant le 7 octobre, grâce à la facilitation d’Israël. De plus, selon les Nations Unies, la nourriture produite localement reste disponible, car la grande majorité des serres dans l’enclave n’ont pas été endommagées par la guerre.
Il n’est donc guère surprenant que des chercheurs, ayant pris la peine de quantifier l’aide, aient conclu qu’il y a plus qu’assez de nourriture pour nourrir chaque homme, femme et enfant à l’intérieur de Gaza, comme en témoignent des images vidéo montrant des marchés animés et bien approvisionnés.
Mais ce qui est encore plus scandaleux, c’est la référence faite par Audet dans la même phrase à l’ensemble des Gazaouis, « plus de 2,3 millions de personnes », comme étant des civils.
Bien que la population de Gaza soit effectivement estimée à environ 2,3 millions, avec une augmentation depuis le 7 octobre, cela contredit toute prétention de génocide par les partisans du Hamas. Cependant, suggérer que chaque personne à Gaza est un civil est une affirmation indéfendable.
Même avant le 7 octobre, le nombre de combattants actifs du Hamas était estimé à 40 000, sans compter les autres groupes terroristes comme le Jihad islamique palestinien (JIP). Et ces chiffres n’incluent pas les nombreux autres Gazaouis qui participent activement à l’effort de guerre génocidaire du Hamas contre Israël, y compris les « civils » qui ont envahi Israël le 7 octobre aux côtés du Hamas pour piller des villes israéliennes, ou ceux qui ont aidé à garder des civils kidnappés.
Cette entreprise d’Audet visant à simplement effacer le Hamas de Gaza n’est pas seulement une tache noire sur toute crédibilité que sa chronique du 12 août aurait pu avoir, mais aussi sur l’établissement qu’il représente, le Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal.






