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Le Devoir’s June 28 opinion column entitled: “Gaza, 13 Years Before the Worst” by Camil Bouchard, was a reprint of a 2012 editorial he authored. Bouchard is a retired professor from the University of Quebec at Montreal who was a provincial politician for the Parti Quebecois from 2003 to 2010. His argument for reprinting it now is that “nothing has changed since then, if not more horrific.”
He professed pain at Gazan civilian casualties during Israel’s 2012 Operation Pillar of Defense against Hamas, yet neglected to provide an iota of context as to what actually happened. Operation Pillar of Defense was mounted by Israel “against terrorist organizations in the Gaza Strip, with the objective of reducing the number of rocket attacks at Israeli civilians,” according to the Israeli military. Some 100 rockets had hit Israel within 24 hours in the days prior to the attack, yet Bouchard didn’t mention them, instead implying that Israel struck for seemingly no reason at all.
He is right that in some respects, little has changed in 13 years, with Palestinian terrorists still using civilian infrastructure to store weapons and use them as command centres.
Nonetheless, Bouchard continued, including a diversion into his childhood and his fondness for the two Jewish families he knew then, segueing into his virtue signaling empathy for the Jews in light of the Holocaust’s atrocities, referring to the “mass exterminations in labour camps and death camps” and “these horrifying and haunting images of men and women crammed onto trains, then emaciated and piled by the thousands into mass graves.” He then stated that “but these images of Jewish martyrdom have since been replaced by those of hundreds of thousands of Palestinians living under Israel’s thumb, crammed into the Gaza Strip, confined to refugee camps, unable to move or work freely, besieged or dispossessed by ever-growing Jewish settler colonies, mourning the loss of their children or loved ones, humiliated and deprived of even the slightest dream.” He went on to call Gaza an “open-air prison”.
Equating Israeli defense against Palestinian terrorism with the Holocaust is abhorrent, both morally and factually and is literally a textbook definition of antisemitism. His lopsided comparison contained an implicit accusation of Israeli genocide against the Palestinians, ridiculous on many fronts, not least because Israel could have easily obliterated the Gaza population from the air had it wanted to, and yet clearly chose not to.
Additionally, the image he painted of Gaza before October 2023 as a desperate, overcrowded, suffering population is simply untrue. Videos and images from Gaza show a Gaza with beautiful beaches, replete with luxury shopping malls and beautiful supermarkets, and homes. Hardly an “open-air prison.”
Israel also allowed Gazans into Israel to work, checking that they had legal status to do so, due to the ongoing security risks.
Bouchard quoted the Israeli consul as saying of Hamas rockets, “How can we continue to live under this daily threat?” he asked, and complained that Gazans are paying the price.
But Hamas’ threat is not a mere irritant. He didn’t mention that Israel gave Gaza to the Arabs in 2005 in an offer of peace, only to be rewarded by an escalation of murderous rockets launched at its civilians. He didn’t mention what it is like to live on the Israeli side of the Gaza border, constantly running for shelter from Hamas rockets. He likewise ignored that while Hamas targets civilians, Israel warns Gazans to relocate to safety, away from the targeted terrorists.
He ended his column by saying: “I don’t know how to love Israel anymore.” If the author was truly interested in the truth on the ground, he would do himself a favour and take a look at the genocidal Islamic terrorists that Israel is fighting. That might give him some perspective.
Camil Bouchard, chroniqueur au Devoir, prétend que Gaza avant 2023 était une « prison à ciel ouvert », une description caricaturalement inexacte
La chronique d’opinion du Devoir du 28 juin intitulée « Gaza, 13 ans avant le pire » par Camil Bouchard, est une réimpression d’un éditorial de 2012 dont il est l’auteur. M. Bouchard est un professeur retraité de l’Université du Québec à Montréal qui a été politicien provincial pour le Parti québécois de 2003 à 2010. L’argument qu’il avance pour justifier cette réimpression est que « rien n’a changé depuis, si ce n’est qu’il y a plus d’horreur ».
Il s’est dit peiné par les victimes civiles de Gaza lors de l’opération Pilier de défense menée par Israël en 2012 contre le Hamas, mais a négligé de fournir un iota de contexte sur ce qui s’est réellement passé. L’opération Pilier de défense a été montée par Israël « contre des organisations terroristes dans la bande de Gaza, dans le but de réduire le nombre d’attaques à la roquette contre des civils israéliens », selon l’armée israélienne. Une centaine de roquettes avaient frappé Israël en l’espace de 24 heures dans les jours précédant l’attaque, mais M. Bouchard n’en a pas fait mention, laissant entendre qu’Israël avait frappé sans raison apparente.
Il a raison de dire qu’à certains égards, peu de choses ont changé en 13 ans, les terroristes palestiniens utilisant toujours des infrastructures civiles pour stocker des armes et s’en servir comme centres de commandement.
Néanmoins, M. Bouchard a poursuivi en faisant une diversion sur son enfance et son affection pour les deux familles juives qu’il connaissait à l’époque. Il a ensuite parlé de son empathie pour les Juifs à la lumière des atrocités de l’Holocauste, faisant référence aux « exterminations massives dans les camps de travail et les camps de la mort » et à « ces images horribles et obsédantes d’hommes et de femmes entassés dans des trains, puis décharnés et entassés par milliers dans des fosses communes ». Il a ensuite déclaré que « mais ces images de martyrs juifs ont depuis été remplacées par celles de centaines de milliers de Palestiniens vivant sous la coupe d’Israël, entassés dans la bande de Gaza, confinés dans des camps de réfugiés, incapables de se déplacer ou de travailler librement, assiégés ou dépossédés par des colonies juives toujours plus nombreuses, pleurant la perte de leurs enfants ou de leurs proches, humiliés et privés du moindre rêve ». Il a ensuite qualifié Gaza de « prison à ciel ouvert ».
Assimiler la défense israélienne contre le terrorisme palestinien à l’Holocauste est odieux, tant sur le plan moral que factuel, et constitue littéralement une définition classique de l’antisémitisme. Cette comparaison déséquilibrée contient une accusation implicite de génocide israélien à l’encontre des Palestiniens, ridicule à bien des égards, notamment parce qu’Israël aurait pu facilement anéantir la population de Gaza depuis les airs s’il l’avait voulu, mais a manifestement choisi de ne pas le faire.
En outre, l’image qu’il a donnée de Gaza avant octobre 2023, celle d’une population désespérée, surpeuplée et souffrante, est tout simplement fausse. Les vidéos et les images de Gaza montrent une bande de Gaza dotée de belles plages, de centres commerciaux de luxe et de supermarchés magnifiques, ainsi que d’habitations. C’est loin d’être une « prison à ciel ouvert ».
Israël a également autorisé les habitants de Gaza à entrer en Israël pour y travailler, en vérifiant qu’ils avaient un statut légal pour le faire, en raison des risques permanents pour la sécurité.
M. Bouchard cite le consul israélien qui a déclaré à propos des roquettes du Hamas : “Comment pouvons-nous continuer à vivre sous cette menace quotidienne ?”, a-t-il demandé, se plaignant que les habitants de Gaza en paient le prix.
Mais la menace du Hamas n’est pas un simple irritant. Il n’a pas mentionné qu’Israël a donné Gaza aux Arabes en 2005 dans le cadre d’une offre de paix, mais qu’il a été récompensé par une escalade de roquettes meurtrières lancées sur ses civils. Il n’a pas mentionné ce que c’est que de vivre du côté israélien de la frontière de Gaza, en courant constamment pour s’abriter des roquettes du Hamas. Il a également ignoré le fait que lorsque le Hamas prend des civils pour cible, Israël avertit les habitants de Gaza de se mettre à l’abri, loin des terroristes visés.
Il termine son article en disant : “Je ne sais pas comment répondre à cette question : « Je ne sais plus comment aimer Israël ». Si l’auteur s’intéressait vraiment à la vérité sur le terrain, il se rendrait service en s’intéressant aux terroristes islamiques génocidaires qu’Israël combat. Cela pourrait lui donner une certaine perspective.






