Le Devoir Columnist Aurélie Lanctôt Spreads False “Starvation” Myth In Gaza, Ignores Inconvenient Facts

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When there is no room (or interest) for facts, what fills that void is a lot of empty rhetoric. That strategy appears to lie at the heart of Aurélie Lanctôt’s opinion columns for Le Devoir. Lanctôt, whose specialty is “environmental justice issues,” is a professor in the Department of Legal Sciences at the University of Quebec at Montreal (UQAM).

In previous columns, she made blatant factual errors, misrepresenting Israel’s actions in Gaza, claiming the country hit a tent encampment when it did no such thing, and has sought to sanitize hateful pro-Palestinian rhetoric in Montreal.

In a June 30 screed entitled: “Breaking Gaza’s Isolation,” Lanctôt – like so many other media commentators and supposed neutral reporters of the facts – repeated Hamas-driven propaganda and falsely presented it as true, writing that “hundreds of people have been reported killed near the so-called humanitarian aid distribution sites of the Gaza Humanitarian Foundation.”

It is true that such facts have indeed been “reported,” but exactly who is doing that reporting? One of the origins of this claim is Nidal Al-Mughrabi, a Reuters reporter in Gaza who cites anonymous medics (operating under Hamas) as his source. He previously spread the lie that hundreds were killed at the Al-Ahli Arab Hospital in Gaza. Another source is Mahmoud Basel, a Hamas operative.

For a lecturer in the ‘Department of Legal Sciences,’ one would think that Lanctôt recognizes the need to identify credible sources, but ostensibly not.

In some places, her column cannot get its story straight, openly contradicting itself. At one point, she wrote that Gaza is “under complete siege since March,” while just a few lines away, she admitted that food is being distributed inside Gaza.

This does not stop Lanctôt from claiming that Gazans are “starving,” apparently unaware that there are pizzerias and bakeries operating inside this supposedly “starving” place.

Perhaps most comical of all, Lanctôt did her best to defend the sinking reputation of the Madleen, better known as the “selfie yacht,” the publicity stunt which featured Swedish activist Greta Thunberg on a boat to Gaza. The boat carried a pitifully small amount of aid – less than a single truck worth – and yet Lanctôt calls it “loaded” with goods, which earned the stunt derision as a “shameless pursuit of celebrity.”

However asinine most of Lanctôt’s column was, she did make one startling admission when she wrote that “in Western media, the word ‘genocide’ has been tentatively used to refer to the ongoing siege of Gaza.” This acknowledgement, however inadvertent, admitted that coverage of the Hamas-Israel war by most Canadian news media outlets is indisputably hostile towards Israel, and de facto, sympathetic to its opponent in the Hamas-Israel war, namely Palestinian terrorists.

Of course, Lanctôt did not see this as bias, but as the natural and unexpected outcome of listening to “civil society observers and international law experts” who have accused Israel of genocide. Doing so is admittedly easy when experts in international law and urban warfare are completely ignored by Canadian news media outlets, who instead largely prefer to listen to extremist anti-Israel agencies who have bent themselves into pretzels trying to accuse Israel of genocide, even literally making up a new definition in order to do so. Lanctôt’s columns are a masterclass in ideological storytelling dressed up as journalism, where facts are optional and bias is baked in. She seems to be fitting in perfectly with the litany of bizarre content being published at Le Devoir lately.


Aurélie Lanctôt, chroniqueuse au Devoir, propage le faux mythe de la « famine » à Gaza et ignore les faits qui dérangent

Quand il n’y a pas de place (ou d’intérêt) pour les faits, ce qui comble le vide, c’est la rhétorique. Cette stratégie semble être au cœur des chroniques d’Aurélie Lanctôt pour Le Devoir. Mme Lanctôt, qui se spécialise dans les « questions de justice environnementale », est professeure au département des sciences juridiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Dans des articles précédents, elle a commis des erreurs factuelles flagrantes, déformant les actions d’Israël à Gaza, affirmant que le pays avait frappé un campement de tentes alors qu’il n’avait rien fait de tel, et a cherché à assainir la rhétorique pro-palestinienne haineuse à Montréal.

Dans un article du 30 juin intitulé « Briser l’isolement de Gaza », Lanctôt – comme tant d’autres commentateurs des médias et rapporteurs soi-disant neutres des faits – a répété la propagande du Hamas et l’a faussement présentée comme vraie, en écrivant que « des centaines de personnes ont été tuées près des soi-disant sites de distribution de l’aide humanitaire de la Fondation humanitaire de Gaza ».

Il est vrai que de tels faits ont été « rapportés », mais qui fait exactement ce rapport ? L’une des origines de cette affirmation est Nidal Al-Mughrabi, un reporter de Reuters à Gaza qui cite comme source des médecins anonymes (opérant sous l’égide du Hamas). Il a déjà répandu le mensonge selon lequel des centaines de personnes ont été tuées à l’hôpital arabe Al-Ahli de Gaza. Une autre source est Mahmoud Basel, un agent du Hamas.

Pour une chargée de cours au « Département des sciences juridiques », on pourrait penser que Lanctôt reconnaît la nécessité d’identifier des sources crédibles, mais ce n’est apparemment pas le cas.

À certains endroits, sa chronique ne parvient pas à être claire, se contredisant ouvertement. À un moment donné, elle écrit que Gaza est « complètement assiégée depuis mars », alors que quelques lignes plus loin, elle admet que de la nourriture est distribuée à l’intérieur de Gaza. 

Cela n’empêche pas Lanctôt d’affirmer que les Gazaouis sont « affamés », ignorant apparemment qu’il y a des pizzerias et des boulangeries en activité dans cet endroit prétendument « affamé ».

Le plus comique est peut-être que Mme Lanctôt a fait de son mieux pour défendre la réputation du Madleen, mieux connu sous le nom de « selfie yacht », le coup de pub qui a mis en scène l’activiste suédoise Greta Thunberg sur un bateau à destination de Gaza. Le bateau transportait une quantité pitoyable d’aide – moins d’un camion – et pourtant Lanctôt l’a qualifié de « chargé » de marchandises, ce qui a valu à l’opération d’être qualifiée de « poursuite éhontée de la célébrité ».

Malgré l’ineptie de la plupart des articles de Mme Lanctôt, elle a fait un aveu surprenant en écrivant que « dans les médias occidentaux, le mot “génocide” a été provisoirement utilisé pour faire référence au siège actuel de Gaza ». Cette reconnaissance, même involontaire, admet que la couverture de la guerre Hamas-Israël par la plupart des médias canadiens est indiscutablement hostile à Israël et, de facto, favorable à son adversaire dans la guerre Hamas-Israël, à savoir les terroristes palestiniens.

Bien entendu, Lanctôt n’y a pas vu un parti pris, mais le résultat naturel et inattendu de l’écoute des « observateurs de la société civile et des experts en droit international » qui ont accusé Israël de génocide. Il est vrai qu’il est facile de le faire lorsque les experts en droit international et en guerre urbaine sont complètement ignorés par les médias d’information canadiens, qui préfèrent largement écouter les agences extrémistes anti-israéliennes qui se sont pliées en quatre pour accuser Israël de génocide, allant même jusqu’à inventer littéralement une nouvelle définition pour ce faire.

Les colonnes de Mme Lanctôt sont un chef-d’œuvre de narration idéologique déguisée en journalisme, où les faits sont facultatifs et les préjugés incorporés. Elle semble s’intégrer à la litanie des publications bizarre du Devoir ces derniers temps.

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