Le Devoir Columnist Criticizes Israel For Providing Healthcare To Palestinian Children Because Of The Security Steps It Takes

July 11, 2024

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In his opinion column in Le Devoir published July 3, Samir Shaheen-Hussain writes an emotive piece arguing that Israel does not allow sick minors to be accompanied by their parents, quoting it as being, “a portrait of the essence of Israeli evil.”

In his column, “Palestinian health under occupation”, Shaheen-Hussain, an associate professor in the Department of Pediatrics at McGill University, employs a classic appeal to emotion to create his case fallaciously. He compares Israel’s alleged practice to “the practice of non-accompaniment that for decades had prohibited a parent from accompanying their child during an emergency transfer on the EVAQ hospital plane,” which used to be the case in Canada, disproportionately impacting Indigenous children.

Attempting to draw a parallel with Israel, Shaheen-Hussain cites the example of Palestinian Hanan al-Khoudari and her three year-old daughter, Louay.

The article he links to clarifies that parents are indeed allowed to come, as long as they are not linked to the terror group Hamas. The Haaretz article he cites states that “in principle, a security source told Haaretz, if there are no security-related restrictions when minors need medical treatment, the absolute preference is for parental accompaniment. But when there is a security obstacle, somebody else acceptable to the family who meets the security requirements is allowed to attend to the minor.”

If the parents are connected to Hamas, an actively Islamic genocidal organization that wishes to annihilate the very country they seek medical care in, they are asked to find a less dangerous escort. One is hard-pressed to understand Shaheen-Hussain’s objection and his comparison to the historical Canadian non-accompaniment policy.

It also seems to have escaped his notice that Israel is treating its enemy’s children. They are receiving the medical treatment they so badly need, and not from any of the surrounding Arab countries, one of whom also shares a border, but from the country that Hamas, hugely popular in Gaza, has sworn to destroy. This shows Israel’s incredible humanity, a far cry from the negative spin Shaheen-Hussain wants to put on it.

The astonishing accusation underlying Shaheen-Hussain’s article is that Israel’s suspicion of Hamas terrorists entering their country is overblown. Shaheen-Hussain puts Israel’s security concerns in quotation marks, writing, “Until then, her requests to accompany her toddler had been denied on “security” grounds.” The implication that a mother of a sick child would not commit an act of terror shows ignorance. Women have participated in Palestinian terror against Israel for a long time. Likewise, medical permits have been repeatedly abused to enter Israel for terror purposes. 

Furthermore, Hamas’s massacre on October 7, which Shaheen-Hussain appears unaware of, shows how deadly serious Hamas terrorists are.  They invaded Israel, accompanied by Gazan civilians, and murdered, raped, and mutilated 1,200 innocents, taking over 250 hostages, 120 of whom they still hold. Kfir Bibas is a one-year-old hostage held by Hamas, a child in desperate need of help over whom, along with all the other victims, Shaheen-Hussain spreads the blanket of erasure.

It is this ability to whitewash the danger of Hamas’s passionately genocidal anti-Israel agenda that allows Shaheen-Hussain to include a host of other accusations, including that Israel practices settler-colonialism.

Ascribing Israel’s actions to this construct deletes Israel’s desperate need to act in self-defense and paints them with the same brush as those operating in this historically punishing hierarchy. He writes, “Analyzing these health inequalities helps us understand the structures that underlie them and recognize settler colonialism—both Canadian and Israeli…”

Any analysis of this accusation causes the comparison to fall apart. Jews are themselves indigenous to the land, and therefore can’t be accused of, “settler-colonialism”. The Zionists also accepted the UN’s 1947 Partition Plan – a two-state solution – where Arabs would live and rule their part of the land. It was the Arabs who rejected it. All this is in addition to the fact that 20 percent of Israel’s citizens are Arabs with full rights.

Le Devoir regularly puts out anti-Israel articles. Their subscribers should know what they are reading under the guise of professional journalism. This article, by Shaheen-Hussain, shows a shameless omission of the facts, which together spread Hamas terrorists’ agenda of inverting the perpetrator-victim narrative, accruing sympathy for terror.


Le chroniqueur du Devoir – professeur agrégé de pétrologie à l’Université McGill – critique Israël pour avoir fourni des soins de santé aux enfants palestiniens en raison des mesures de sécurité qu’il prend

Dans sa tribune publiée le 3 juillet dans Le Devoir, Samir Shaheen-Hussain écrit un article émouvant dans lequel il soutient qu’Israël ne permet pas aux mineurs malades d’être accompagnés de leurs parents, le citant comme étant “un portrait de l’essence du mal israélien”.

Dans son article intitulé “La santé des Palestiniens sous l’occupation“, M. Shaheen-Hussain, professeur agrégé au département de pédiatrie de l’université McGill, recourt à un appel classique à l’émotion pour créer son argumentaire de manière fallacieuse. Il compare la pratique alléguée d’Israël à “la pratique de non-accompagnement qui, pendant des décennies, a interdit à un parent d’accompagner son enfant lors d’un transfert d’urgence dans l’avion de l’hôpital EVAQ”, ce qui était autrefois le cas au Canada, avec un impact disproportionné sur les enfants indigènes.

Tentant d’établir un parallèle avec Israël, Mme Shaheen-Hussain cite l’exemple de la Palestinienne Hanan al-Khoudari et de sa fille Louay, âgée de trois ans.

L’article auquel il renvoie précise que les parents sont effectivement autorisés à venir, à condition qu’ils ne soient pas liés au groupe terroriste Hamas. L’article du Haaretz qu’il cite indique que “en principe, a déclaré une source de sécurité au Haaretz, s’il n’y a pas de restrictions liées à la sécurité lorsque des mineurs ont besoin d’un traitement médical, la préférence absolue va à l’accompagnement parental. Mais en cas d’obstacle sécuritaire, une autre personne acceptable pour la famille et répondant aux exigences de sécurité est autorisée à s’occuper du mineur”.

Si les parents sont liés au Hamas, une organisation islamique génocidaire qui souhaite anéantir le pays même où ils se font soigner, on leur demande de trouver une escorte moins dangereuse. Il est difficile de comprendre l’objection de Shaheen-Hussain et sa comparaison avec la politique canadienne historique de non-accompagnement.

Il semble également ne pas avoir remarqué qu’Israël soigne les enfants de son ennemi. Ils reçoivent le traitement médical dont ils ont tant besoin, et ce non pas de l’un des pays arabes environnants, dont l’un partage également une frontière, mais du pays que le Hamas, extrêmement populaire à Gaza, a juré de détruire. Cela montre l’incroyable humanité d’Israël, bien loin de l’image négative que Shaheen-Hussain veut donner de ce pays.

L’accusation étonnante qui sous-tend l’article de Mme Shaheen-Hussain est que les soupçons d’Israël quant à l’entrée de terroristes du Hamas dans leur pays sont exagérés. Mme Shaheen-Hussain met entre guillemets les préoccupations d’Israël en matière de sécurité, en écrivant : “Jusqu’alors, ses demandes d’accompagner son enfant avaient été rejetées pour des raisons de “sécurité””. L’implication qu’une mère d’un enfant malade ne commettrait pas un acte de terreur est une preuve d’ignorance. Les femmes participent depuis longtemps à la terreur palestinienne contre Israël. De même, les permis médicaux ont été à maintes reprises utilisés abusivement pour entrer en Israël à des fins terroristes. 

Par ailleurs, le massacre perpétré par le Hamas le 7 octobre, dont Shaheen-Hussain semble ignorer l’existence, montre à quel point les terroristes du Hamas sont sérieux et mortels.  Ils ont envahi Israël, accompagnés de civils gazaouis, et ont assassiné, violé et mutilé 1 200 innocents, prenant plus de 250 otages, dont 120 sont toujours détenus. Kfir Bibas est un otage d’un an détenu par le Hamas, un enfant qui a désespérément besoin d’aide et sur lequel, comme sur toutes les autres victimes, Shaheen-Hussain étend la couverture de l’effacement.

C’est cette capacité à masquer le danger du programme anti-israélien passionnément génocidaire du Hamas qui permet à Shaheen-Hussain d’inclure une série d’autres accusations, y compris le fait qu’Israël pratique le colonialisme de peuplement.

L’attribution des actions d’Israël à cette construction supprime le besoin désespéré d’Israël d’agir en légitime défense et le peint avec la même brosse que ceux qui opèrent dans cette hiérarchie historiquement punitive. Il écrit : “L’analyse de ces inégalités en matière de santé nous aide à comprendre les structures qui les sous-tendent et à reconnaître le colonialisme – tant canadien qu’israélien…”

Toute analyse de cette accusation fait s’effondrer la comparaison. Les Juifs sont eux-mêmes des autochtones et ne peuvent donc pas être accusés de “colonialisme de peuplement”. Les sionistes ont également accepté le plan de partage des Nations unies de 1947 – une solution à deux États – où les Arabes vivraient et gouverneraient leur partie du territoire. Ce sont les Arabes qui l’ont rejeté. Tout cela s’ajoute au fait que 20 % des citoyens d’Israël sont des Arabes jouissant de tous les droits.

Le Devoir publie régulièrement des articles anti-israéliens. Ses abonnés devraient savoir ce qu’ils lisent sous le couvert du journalisme professionnel. Cet article, rédigé par Shaheen-Hussain, omet de manière éhontée les faits qui, ensemble, permettent aux terroristes du Hamas d’inverser le récit auteur-victime et d’attirer la sympathie sur la terreur.

July 11, 2024
July 11, 2024

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