Le Devoir Columnist Accuses Israel of Bombing Gaza Hospital & Committing War Crimes

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In an October 19 opinion column in Le Devoir, “Faced with catastrophe, sentimentality,” author Emilie Nicolas repeatedly accused Israel of committing war crimes against the Palestinians, and criticized the Canadian government for not supporting calls for a cease-fire in the Gaza Strip.

Nicolas referred to the explosion at Gaza City’s Al-Ahli Arab Hospital as a “deadly strike,” tacitly accusing Israel of bombing the complex, refusing to share with readers the consensus among international intelligence agencies that the explosion was not caused by Israel, but in fact an errant rocket fired from within the Gaza Strip.

Remarkably, nowhere in Nicolas’ rambling column did she mention Hamas, the genocidal Islamist terrorist organization which massacred 1,400 Israelis on October 7, spurring the current conflict between the terror group and Israel.

Instead, Nicolas used her platform to accused Israel of “colonization and land occupation.”

These claims, while popular among anti-Israel detractors, are a complete bastardization of history. Israel is not a colonizer of anyone’s territory, and in fact the exact opposite.

A colonizer is a power which subjugates a native people for economic or other benefit. But Israel is not a colonizer, but the exact opposite: the nation-state of the Jewish People, the indigenous people of the land of Israel, who have lived continually in their homeland for three thousand years. Israel possesses extensive and historical rights to the land, and referring to Israel as a colonizer is not only a total fabrication of history, but an insult to the three millennia of Jewish presence in the land of Israel.

In her column, Nicolas compares Israel to Western colonial powers, writing that “We could make a series of maps of Canada and the United States where we could see the territories on which Indigenous people can move and live freely, shrinking, then shrinking again. Although each historical context always has its share of unique realities, we cannot help but think that these maps resemble, in many respects, those that we are used to showing us of Israel and the Palestine in 1948, in 1967 and today.”

What Nicolas fails to share with readers is that in 1947, the United Nations (UN) Partition Plan for Palestine sought to provide both a Jewish and Arab state within the historic boundaries of the land of Israel, and making Jerusalem an international zone. While the Jewish delegates accepted the plan, Arab delegates and Arab states rejected the plan, and after Israel proclaimed its independence in 1948, the country was attacked by its Arab neighbours, who sought to destroy the young country.

Had the Arab population accepted the United Nations plan in 1948, there would today be a Palestinian state alongside Israel.

Nineteen years later, in 1967, Israel’s Arab neighbours, in particular Syria and Egypt, were massing their armies on Israel’s border, when the Jewish State was able to pre-emptively defend itself against the incoming slaughter. In the ensuing defensive Six Day War, Israel acquired its historical lands, including Jerusalem’s Old City (where the Jewish Temples once stood), as well as Judea & Samaria (often called the West Bank by news media outlets).

And while these lands are home to thousands of years of Jewish history, Israel has offered to carve up its own ancestral land, only to have its offers rejected by the Palestinian leadership.

Ultimately, the issues of land take a back seat to the current dangers facing Israel, namely Hamas’ genocidal attempt to destroy the Jewish State. In the face of an enemy who butchers innocent men, women and children, Israel is solemnly obligated to defend its people and attempting to degrade Hamas’ capabilities as much as possible. Doing anything less than seeking to destroy Hamas would be allowing attempted genocide to continue against Israeli civilians, and until commentators like Nicolas can recognize this basic fact, there will be no justice in the region.


Un Chroniqueur Du Devoir Accuse Israël D’avoir Bombardé l’hôpital De Gaza Et D’avoir Commis Des Crimes De Guerre

Dans une chronique d’opinion publiée le 19 octobre dans Le Devoir, intitulée “Face à la catastrophe, la sensiblerie”, l’auteure Émilie Nicolas a accusé à plusieurs reprises Israël de commettre des crimes de guerre contre les Palestiniens et a critiqué le gouvernement canadien pour ne pas avoir soutenu les appels à un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.

Mme Nicolas a qualifié l’explosion de l’hôpital arabe Al-Ahli de Gaza de “frappe meurtrière”, accusant tacitement Israël d’avoir bombardé le complexe, refusant de partager avec les lecteurs le consensus des agences de renseignement internationales selon lequel l’explosion n’a pas été causée par Israël, mais qu’il s’agit en fait d’une roquette errante tirée depuis l’intérieur de la bande de Gaza.

Il est remarquable que, dans sa chronique décousue, Mme Nicolas n’ait jamais mentionné le Hamas, l’organisation terroriste islamiste génocidaire qui a massacré 1 400 Israéliens le 7 octobre, déclenchant ainsi le conflit actuel entre le groupe terroriste et Israël.

Au lieu de cela, Mme Nicolas a utilisé sa tribune pour accuser Israël de “colonisation et d’occupation des terres”.

Ces affirmations, bien que populaires parmi les détracteurs d’Israël, sont une déformation complète de l’histoire. Israël n’est pas un colonisateur du territoire de qui que ce soit, c’est même exactement le contraire.

Un colonisateur est une puissance qui soumet un peuple autochtone pour en tirer des avantages économiques ou autres. Or, Israël n’est pas un colonisateur, mais tout le contraire : l’État-nation du peuple juif, le peuple autochtone de la terre d’Israël, qui vit continuellement dans sa patrie depuis trois mille ans. Israël possède des droits étendus et historiques sur la terre, et parler d’Israël comme d’un colonisateur n’est pas seulement une fabrication totale de l’histoire, mais une insulte aux trois millénaires de présence juive sur la terre d’Israël.

Dans sa chronique, Mme Nicolas compare Israël aux puissances coloniales occidentales, écrivant que “nous pourrions faire une série de cartes du Canada et des États-Unis où l’on verrait les territoires sur lesquels les peuples autochtones peuvent se déplacer et vivre librement, se rétrécir, puis se rétrécir à nouveau”. Bien que chaque contexte historique ait toujours son lot de réalités uniques, on ne peut s’empêcher de penser que ces cartes ressemblent, à bien des égards, à celles que l’on a l’habitude de nous montrer d’Israël et de la Palestine en 1948, en 1967 et aujourd’hui.”

Ce que Nicolas omet de dire aux lecteurs, c’est qu’en 1947, le plan de partage des Nations unies pour la Palestine visait à créer un État juif et un État arabe à l’intérieur des frontières historiques de la terre d’Israël et à faire de Jérusalem une zone internationale. Alors que les délégués juifs ont accepté le plan, les délégués arabes et les États arabes l’ont rejeté et, après la proclamation de l’indépendance d’Israël en 1948, le pays a été attaqué par ses voisins arabes, qui cherchaient à détruire le jeune pays.

Si la population arabe avait accepté le plan des Nations unies en 1948, il y aurait aujourd’hui un État palestinien à côté d’Israël.

Dix-neuf ans plus tard, en 1967, les voisins arabes d’Israël, en particulier la Syrie et l’Égypte, massaient leurs armées à la frontière d’Israël, lorsque l’État juif a été en mesure de se défendre préventivement contre le massacre qui s’annonçait. Au cours de la guerre défensive des Six Jours qui a suivi, Israël a acquis ses terres historiques, notamment la vieille ville de Jérusalem (où se trouvaient autrefois les temples juifs), ainsi que la Judée et la Samarie (souvent appelées “Cisjordanie” par les médias).

Alors que ces terres abritent des milliers d’années d’histoire juive, Israël a proposé de découper ses propres terres ancestrales, mais ses offres ont été rejetées par les dirigeants palestiniens.

En fin de compte, les questions foncières sont reléguées au second plan par rapport aux dangers actuels auxquels Israël est confronté, à savoir la tentative génocidaire du Hamas de détruire l’État juif. Face à un ennemi qui massacre des hommes, des femmes et des enfants innocents, Israël a l’obligation solennelle de défendre son peuple et de tenter de réduire autant que possible les capacités du Hamas. Faire moins que de chercher à détruire le Hamas reviendrait à permettre la poursuite de la tentative de génocide contre les civils israéliens, et tant que des commentateurs comme Nicolas ne reconnaîtront pas ce fait fondamental, il n’y aura pas de justice dans la région.

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