Le Devoir Column Urges Ceasefire, But Fails To Hold Hamas To Account For Its Massacre In Israel Or Its Abuse Of Palestinians In Gaza

November 23, 2023

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Nadja Pollaert’s impassioned plea for a ceasefire in Gaza, as presented in her November 18 opinion column in Le Devoir titled: “Without a ceasefire in Gaza, it’s impossible to rescue, treat and save,” painted a grim and heartbreaking picture of the region.

Pollaert, the Executive Director of Médecins du Monde Canada (Doctors of the World), vividly described the indisputable suffering endured by civilians inside the Gaza Strip, but seems unable to identify the culprit behind Gaza’s suffering: Hamas.

The fundamentalist Islamic terrorist organization, Hamas, openly calls for the violent destruction of Israel and was never once mentioned in Pollaert’s column, a bizarre omission given the group’s October 7 massacre in southern Israel, which violated an existing ceasefire and which acted as a declaration of war.

Pollaert uncritically accepted Hamas casualty claims, writing that “almost 70% of the 11,000 people killed on the Palestinian side have been women and children.” The basis for this casualty figure is none other than the Gaza Ministry of Health, which is a branch of the Hamas terrorist apparatus, yet Pollaert parroted this claim as if it were verifiable fact, and not propaganda disseminated by a group which has made disinformation into an art. Is this instance of Pollaert blindly accepting Hamas claims an isolated example, or is it also the practice of Médecins du Monde Canada as well?

Pollaert’s refusal to ever mention Hamas in her column is more than just an example of sloppy work; it is profoundly blind, regardless of whether it was done maliciously or simply out of ignorance. The current war is taking place not in a vacuum, but because of Hamas’ massacre in early October, which included the forceful abduction of hundreds of hostages from southern Israel, which served as a wake-up call for Israel that the country cannot tolerate an extremist Islamic terrorist group with genocidal intentions against Israel on its doorstep. Yet by failing to provide any of this background, Pollaert presented Israel as if it were waging war in Gaza for no particular reason.

In her column, Pollaert also totally ignored Hamas’ use of Gaza’s civilian infrastructure as its own personal terrorist playground. Hamas uses its own people as human shields, including firing from densely-populated urban neighbourhoods, uses hospitals as terrorist facilities, and even forcibly prevents civilians in Gaza from leaving areas of heavy fighting.

Pollaert wrote that the war “prevents almost any form of rescue operation and humanitarian assistance on the ground,” yet choose not to tell readers that scores of trucks filled with humanitarian aid have entered the coastal territory in recent weeks. Pollaert also said nothing about Hamas’ well-documented theft of international aid, including concrete and fuel, which it has repurposed for use in its never-ending genocidal war against Israel.

The column concluded with Pollaert demanding that it is “imperative to press Canada, and the international community, for a complete and immediate ceasefire in Gaza,” but Pollaert’s pressure cannot be taken seriously given her laser-focus on Israel and total inability to take a broader look at Hamas and why the war is taking place at all.

Any call for a ceasefire that cannot identify Hamas, let alone holding the terrorist group accountable for ending the ceasefire with Israel on October 7, launching a war, massacring Israeli civilians, kidnapping hostages, and using its own people as human shields, and stealing international aid, cannot possibly be taken seriously.

If Pollaert wants a long-term cessation of violence to take place, then Hamas must be defeated and removed from the equation where it can no longer pursue its goal of violently destroying Israel. This is the root cause of the conflict.


Version française

L’article de Nadja Pollaert dans le Devoir demande un cessez-le-feu, mais ne demande pas au Hamas de rendre des comptes pour son massacre en Israël ou pour les mauvais traitements imposés aux Palestiniens à Gaza

Le plaidoyer passionné de Nadja Pollaert en faveur d’un cessez-le-feu à Gaza, tel que présenté dans sa chronique d’opinion du 18 novembre dans Le Devoir intitulée : “Sans cessez-le-feu à Gaza, il est impossible de secourir, de soigner et de sauver”, dépeint une image sinistre et déchirante de la région.

Mme Pollaert, directrice générale de Médecins du Monde Canada, a décrit de façon saisissante les souffrances incontestables endurées par les civils à l’intérieur de la bande de Gaza, mais elle semble incapable d’identifier le coupable des souffrances de Gaza : Le Hamas.

L’organisation terroriste islamique fondamentaliste, le Hamas, appelle ouvertement à la destruction violente d’Israël et n’a pas été mentionnée une seule fois dans la colonne de Pollaert, une omission étrange compte tenu du massacre perpétré par le groupe le 7 octobre dans le sud d’Israël, qui a violé un cessez-le-feu existant et qui a agi comme une déclaration de guerre.

Pollaert a accepté sans critique les chiffres des victimes du Hamas, écrivant que “près de 70 % des 11 000 personnes tuées du côté palestinien étaient des femmes et des enfants”. La base de ce chiffre n’est autre que le ministère de la santé de Gaza, qui est une branche de l’appareil terroriste du Hamas. Pourtant, Pollaert a repris cette affirmation comme s’il s’agissait d’un fait vérifiable, et non d’une propagande diffusée par un groupe qui a fait de la désinformation un art. Ce cas de Pollaert acceptant aveuglément les affirmations du Hamas est-il un exemple isolé, ou s’agit-il également de la pratique de Médecins du Monde Canada ?

Le refus de Pollaert de mentionner le Hamas dans sa chronique est plus qu’un simple exemple de travail bâclé ; il s’agit d’un aveuglement profond, qu’il soit le fruit d’une intention malveillante ou d’une simple ignorance. La guerre actuelle ne se déroule pas dans le vide, mais en raison du massacre perpétré par le Hamas au début du mois d’octobre, qui comprenait l’enlèvement par la force de centaines d’otages dans le sud d’Israël, ce qui a servi de signal d’alarme à Israël pour lui faire comprendre que le pays ne pouvait pas tolérer à sa porte un groupe terroriste islamique extrémiste ayant des intentions génocidaires à l’égard d’Israël. Pourtant, en ne fournissant aucun de ces éléments de contexte, Mme Pollaert a présenté Israël comme s’il menait une guerre à Gaza sans raison particulière.

Dans son article, Mme Pollaert a également totalement ignoré l’utilisation par le Hamas des infrastructures civiles de Gaza comme son propre terrain de jeu terroriste. Le Hamas utilise sa propre population comme bouclier humain, notamment en tirant depuis des quartiers urbains densément peuplés, utilise les hôpitaux comme installations terroristes et empêche même de force les civils de Gaza de quitter les zones où se déroulent de violents combats.

Mme. Pollaert a écrit que la guerre “empêche presque toute forme d’opération de sauvetage et d’aide humanitaire sur le terrain”, mais il a choisi de ne pas dire aux lecteurs que des dizaines de camions remplis d’aide humanitaire sont entrés dans le territoire côtier au cours des dernières semaines. Pollaert ne dit rien non plus sur le vol bien documenté par le Hamas de l’aide internationale, y compris le béton et le carburant, qu’il a réaffecté à sa guerre génocidaire sans fin contre Israël.

L’article se termine par la demande de Pollaert qu’il est “impératif de faire pression sur le Canada et la communauté internationale pour un cessez-le-feu complet et immédiat à Gaza”, mais la pression de Pollaert ne peut pas être prise au sérieux étant donné sa focalisation sur Israël et son incapacité totale à avoir un regard plus large sur le Hamas et sur les raisons de la guerre.

Tout appel à un cessez-le-feu qui n’identifie pas le Hamas, sans parler de la responsabilité du groupe terroriste pour avoir mis fin au cessez-le-feu avec Israël le 7 octobre, lancé une guerre, massacré des civils israéliens, kidnappé des otages, utilisé son propre peuple comme bouclier humain et volé l’aide internationale, ne peut pas être pris au sérieux.

Si Pollaert souhaite une cessation durable de la violence, le Hamas doit être vaincu et écarté de l’équation afin qu’il ne puisse plus poursuivre son objectif de destruction violente d’Israël. C’est la cause première du conflit.

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