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Perhaps the laziest of all the messages being promoted in recent days as the Iran-Israel conflict comes to the fore is the tendency among some to pretend that Jerusalem’s strikes against Iranian nuclear facilities represents nothing more than an attempt by Israeli Prime Minister Netanyahu to score domestic political points.
Eric Godin, a cartoonist with Le Devoir – who regularly pens ignorant anti-Israel images for public consumption – put on his international relations cap on with his June 18 editorial cartoon which depicted rockets flying in the sky, alongside the caption: “Iran-Israel conflict: Netanyahu launches his campaign for the 2026 election.”
The message is clear: that Israel struck Iranian nuclear sites in recent days so that its prime minister can win domestic political points, a feeble argument made by others, including The Globe & Mail’s senior international correspondent, Mark Mackinnon.
Whatever one may think of Israel’s prime minister, this represents a total erasure of the threat that the Islamic Republic of Iran, and specifically its nuclear program, poses to Israel, and the near-unanimous recognition in Israeli society of that threat, across the political spectrum.
Before Israel launched its pre-emptive strikes against Iranian nuclear facilities, the United States Central Command (CENTOM) said that the Iranian regime was days away from building as many as 10 nuclear weapons, and the International Atomic Energy Agency (IAEA) formally censured Iran for a violation of its nuclear agreements.
Iran is also thought to have thousands of ballistic missiles capable of causing enormous death and destruction in Israeli cities, even without nuclear warheads. Evidence of this murderous capacity has been on display in recent days as the regime’s missiles have targeted Israeli and murdered over 2 dozen civilians.
Iran’s leaders have long made clear that they are aiming for the total destruction of Israel, and have supported and armed a litany of proxies across the Middle East and beyond, including Hamas, Hezbollah and the Houthis.
Would any country in its right mind agree to live under such conditions?
But to Godin, all of this apparently doesn’t exist at all. No matter the real and indisputably existential threats that Israel faces at the hands of the murderous regime in Tehran, Israel’s decision to keep nuclear weapons out of the hands of Iran can be boiled down to nothing more than claiming Israel’s prime minister is just looking to win an election.
Beyond ignoring Iran’s deadly threats, such commentary also demonstrates breathtaking ignorance. Israeli politicians across the spectrum, including Yair Lapid, Benny Gantz, Avigdor Liberman and others – all political rivals of Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu – have expressed vocal support for the need to deprive the Iranian regime of nuclear weapons.
The Iranian regime is not just Israel’s problem, but Canada’s, too, having murdered scores of Canadians, Americans and others.
While Eric Godin is paid to express opinions in the format of editorial cartoons, his striking ignorance and obliviousness about even the most fundamental facts relating to Iran is on full display in his June 18 cartoon in Le Devoir. Such distortions don’t just mislead; they embolden dangerous regimes by downplaying their threats and mocking the legitimate self-defense of democratic nations like Israel.
Eric Godin, caricaturiste au Devoir, ignorant le programme nucléaire iranien et les menaces d’anéantissement d’Israël, déclare que Jérusalem a frappé l’Iran uniquement à des fins politiques
Le plus paresseux de tous les messages véhiculés ces derniers jours dans le cadre du conflit Iran-Israël est peut-être la tendance de certains à prétendre que les frappes de Jérusalem contre les installations nucléaires iraniennes ne représentent rien de plus qu’une tentative du Premier ministre israélien Netanyahou de marquer des points sur le plan de la politique intérieure.
Eric Godin, caricaturiste au Devoir – qui met régulièrement à la disposition du public des images anti-israéliennes ignorantes – a mis sa casquette de relations internationales dans sa caricature éditoriale du 18 juin, qui représentait des roquettes volant dans le ciel, avec la légende : “Conflit Iran-Israël : Netanyahou lance sa campagne pour les élections de 2026”.
Le message est clair : Israël a frappé les sites nucléaires iraniens ces derniers jours pour permettre à son Premier ministre de gagner des points en politique intérieure, un argument peu convaincant avancé par d’autres, dont le correspondant international principal du Globe & Mail, Mark Mackinnon.
Quoi que l’on puisse penser du Premier ministre israélien, cela représente un effacement total de la menace que la République islamique d’Iran, et plus particulièrement son programme nucléaire, fait peser sur Israël, et la reconnaissance quasi unanime de cette menace dans la société israélienne, à travers tout le spectre politique.
Avant qu’Israël ne lance ses frappes préventives contre les installations nucléaires iraniennes, le Commandement central des États-Unis (CENTOM) a déclaré que le régime iranien était à quelques jours de fabriquer jusqu’à dix armes nucléaires, et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a formellement censuré l’Iran pour violation de ses accords nucléaires.
L’Iran disposerait également de milliers de missiles balistiques capables de provoquer des morts et des destructions massives dans les villes israéliennes, même s’ils ne sont pas dotés d’ogives nucléaires. La preuve de cette capacité meurtrière a été apportée ces derniers jours lorsque les missiles du régime ont pris pour cible Israël et tué plus de deux douzaines de civils.
Les dirigeants iraniens ont depuis longtemps fait savoir qu’ils visaient la destruction totale d’Israël et qu’ils soutenaient et armaient une multitude de mandataires au Moyen-Orient et au-delà, notamment le Hamas, le Hezbollah et les Houthis.
Un pays sain d’esprit accepterait-il de vivre dans de telles conditions ?
Mais pour Godin, tout cela n’existe apparemment pas du tout. Peu importe les menaces réelles et incontestablement existentielles auxquelles Israël est confronté de la part du régime meurtrier de Téhéran, la décision d’Israël de garder les armes nucléaires hors des mains de l’Iran ne peut se résumer à rien d’autre qu’à prétendre que le premier ministre israélien cherche simplement à gagner une élection.
En plus d’ignorer les menaces mortelles de l’Iran, de tels commentaires témoignent d’une ignorance stupéfiante. Des hommes politiques israéliens de tous bords, dont Yair Lapid, Benny Gantz, Avigdor Liberman et d’autres – tous rivaux politiques du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu – ont exprimé leur soutien à la nécessité de priver le régime iranien d’armes nucléaires.
Le régime iranien n’est pas seulement le problème d’Israël, mais aussi celui du Canada, qui a assassiné des dizaines de Canadiens, d’Américains et d’autres personnes.
Alors qu’Eric Godin est payé pour exprimer des opinions sous la forme de dessins éditoriaux, son ignorance et sa méconnaissance des faits les plus fondamentaux relatifs à l’Iran sont parfaitement mises en évidence dans sa caricature du 18 juin publiée dans Le Devoir.
De telles distorsions ne se contentent pas d’induire en erreur ; elles confortent des régimes dangereux en minimisant leurs menaces et en se moquant de l’autodéfense légitime de nations démocratiques comme Israël.







