Le Devoir Article Speculates That Israel May Be Planning A Genocide – And Offers No Proof

November 7, 2023

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In her November 3 article in Le Devoir, “Are we witnessing the genocide of the Palestinian people firsthand?” Stephanie Marin published an analysis of claims that Israel was carrying out a “genocide” against Palestinians in the Gaza Strip.

It hardly needs to be said that such claims are preposterous and even defamatory.

Genocide is not an opinion, but a matter of fact. According to scholar Gregory Stanton, who spelled out the 10 stages of genocide, the steps finally culminate in extermination, which is a deliberate campaign of mass murder.

No serious observer of Israel’s counter-terrorism operations in Gaza could surmise that genocide is taking place. Israel has repeatedly warned Gazan civilians to flee for safety, has dropped leaflets, and has lost scores of soldiers in fighting on the ground, rather than simply relying on the safety of air power.

Indeed, Marin did write that of the subjects interviewed, they concurred that Israel was not committing genocide in Gaza. Undeterred, her article then proceeds to tell readers that while Israel may not be guilty of this crime against humanity yet, it is implied that the country is well on its way.

“Could it be that Israel had long intended to eliminate the Palestinian people, and was only waiting for an opportunity – the attack on October 7 – to carry out its plan? We saw this in Rwanda, notes (University of Ottawa) Professor (Muriel) Paradelle. There, the preparation of the genocide was demonstrated: weapons were piled up and members of different ethnic groups were designated. An attack on the plane of the country’s president then triggered this deadly mechanism,” Marin writes.

The irresponsibility of publishing this giant speculative leap should not be overlooked. After prefacing the discussion on genocide by pointing out that genocide is not in fact taking place, Marin then gives a platform to an interviewee who – without any evidence – speculates that perhaps Israel has long planned to exterminate the Palestinians, but was biding its time for circumstances such as this.

At the very least, Marin’s article presents a false moral equivalence between Israel and Hamas, a genocidal Islamist terrorist organization dedicated to Israel’s destruction through violent means, writing that, according to her sources, “there is no doubt that war crimes are being committed on both sides,” and “perhaps even crimes against humanity” if it can be proven that Israel had a plan to attack civilians in Gaza.

As Marin’s article concedes, this is all speculation; that is to say, there is no evidence whatsoever that Israel is targeting Palestinian civilians in Gaza, or is there evidence that it has any plans to do so.

Therefore, why did Marin pen an entire article devoted to answering a question which she freely acknowledges has no evidence to support it? Moreover, the ‘question’ as to whether Israel is carrying out genocide in Gaza is more than just unsubstantiated; it is thoroughly irresponsible.

In the absence of any evidence whatsoever, Le Devoir is engaging in an unethical drive-by smearing of Israel.

By asking leading the groundless question about whether Israel is committing genocide, readers are left to falsely assume that article’s subject suggest that the answer is yes, when in fact – even by the opinions laid out by Marin – the answer is no.

Propagating dangerous sensationalism is never needed, particularly at a time when misinformation is so widespread.


Version Française

Dans son article du Devoir du 3 novembre, « Assistons-nous en train en direct au génocide du peuple palestinien ? », Stéphanie Marin a publié une analyse de la question de l’extermination des Palestiniens. Stéphanie Marin a publié une analyse des allégations selon lesquelles Israël se livrerait à un “génocide” contre les Palestiniens de la bande de Gaza.

Il n’est pas nécessaire de préciser que ces affirmations sont absurdes, voire diffamatoires.

Le génocide n’est pas une opinion, mais un fait. Selon l’universitaire Gregory Stanton, qui a décrit les dix étapes d’un génocide, ces étapes aboutissent finalement à l’extermination, qui est une campagne délibérée de meurtres de masse.

Aucun observateur sérieux des opérations antiterroristes menées par Israël à Gaza ne peut supposer qu’un génocide est en cours. Israël a averti à plusieurs reprises les civils de Gaza de fuir pour se mettre à l’abri, a diffusé des pamphlets et a perdu des dizaines de soldats dans les combats au sol, au lieu de simplement compter sur la sécurité de la puissance aérienne.

En effet, Marin a écrit que les personnes interrogées étaient d’accord pour dire qu’Israël ne commettait pas de génocide à Gaza. Sans se décourager, elle poursuit son article en expliquant aux lecteurs que si Israël n’est pas encore coupable de ce crime contre l’humanité, il est sous-entendu que le pays est sur la bonne voie.

“Se pourrait-il qu’Israël ait depuis longtemps l’intention d’éliminer le peuple palestinien et qu’il n’attendait qu’une occasion – l’attaque du 7 octobre – pour mettre son plan à exécution ? On l’a vu au Rwanda, note le professeur (Muriel) Paradelle de l’Université d’Ottawa. Là, la préparation du génocide a été démontrée : les armes ont été entassées et les membres des différents groupes ethniques ont été désignés. Un attentat contre l’avion du président du pays a ensuite déclenché ce mécanisme meurtrier”, écrit Marin.

L’irresponsabilité de la publication de ce grand saut spéculatif ne doit pas être négligée. Après avoir introduit la discussion sur le génocide en soulignant qu’il n’y a en fait pas de génocide, Marin donne ensuite une tribune à une personne interviewée qui – sans aucune preuve – spécule que peut-être Israël a depuis longtemps prévu d’exterminer les Palestiniens, mais qu’il attendait des circonstances telles que celle-ci.

À tout le moins, l’article de Marin présente une fausse équivalence morale entre Israël et le Hamas, une organisation terroriste islamiste génocidaire vouée à la destruction d’Israël par des moyens violents, en écrivant que, selon ses sources, “il ne fait aucun doute que des crimes de guerre sont commis des deux côtés”, et “peut-être même des crimes contre l’humanité” s’il peut être prouvé qu’Israël avait l’intention d’attaquer des civils dans la bande de Gaza.

Comme le concède l’article de Marin, il ne s’agit que de spéculations, c’est-à-dire qu’il n’existe aucune preuve qu’Israël cible des civils palestiniens à Gaza, ni qu’il ait l’intention de le faire.

Dès lors, pourquoi Marin a-t-elle consacré un article entier à répondre à une question dont elle reconnaît volontiers qu’elle n’est étayée par aucune preuve ? En outre, la “question” de savoir si Israël est en train de perpétrer un génocide à Gaza est plus qu’infondée, elle est tout à fait irresponsable.

En l’absence de toute preuve, Le Devoir s’engage dans une campagne de dénigrement d’Israël contraire à l’éthique.

En posant la question sans fondement de savoir si Israël commet un génocide, les lecteurs sont amenés à supposer à tort que le sujet de l’article suggère que la réponse est oui, alors qu’en fait – même selon les opinions exprimées par Marin – la réponse est non.

Il n’est jamais nécessaire de propager un sensationnalisme dangereux, en particulier à une époque où la désinformation est si répandue.

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