Cliquez ici pour la version française
A March 9 article in Le Devoir purported to quote supposed “experts” about the impact of Israel’s suspension of additional humanitarian aid and electricity into Gaza, but was instead a thinly-veiled one-sided hit piece against Israel.
The article entitled: “End of Israel’s electricity sale to Gaza as a way to ‘punish civilians,’” written by Mathilde Beaulieu-Lépine, primarily quoted two “experts” to help guide readers in understanding the latest developments in Gaza.
The first interviewee, François Audet, director of the Montreal Institute of International Studies at the University of Quebec at Montreal, claimed that Israel’s actions “comes close to a war crime.”
No specific evidence was cited by Audet, which should not be surprising, given that Israel is under no obligation to send aid into Gaza, given the near certainty that it will be used by Hamas, not to support the population, but for its own ongoing terrorism against Israel. No nation-state in international law, according to experts, is required to actively fund a war against it.
Over the course of the Hamas-Israel war, Audet has regularly spread false claims about Israel, repeatedly stating that famine exists in Gaza and that Jerusalem was starving the coastal territory, even as huge amounts of humanitarian aid entered the enclave.
Despite Audet’s clear anti-Israel activism for many months, the Le Devoir author made no mention of this.
The second supposed “expert” is arguably even more extreme.
Beaulieu-Lépine quoted Rachad Antonius, a sociologist, who made the remarkable statement that “Israel’s ultimate goal” is to “make life impossible in Gaza.” Antonius has been repeatedly given a platform to spread anti-Israel disinformation in the pages of Le Devoir.
As with Audet, Antonius gave no evidence to support his contention, which should surprise no readers since Israel has been clear that it seeks Hamas’ disarmament & disbandment and the release of hostages.
The supposed “expert” Antonius, like Audet, has spent much of the last year-and-a-half demonizing Israel in the news media, telling journalists that Israel is guilty of “ethnic cleansing,” that Jerusalem is at fault for Hamas’ decision to murder civilians, and spreading a discredited conspiracy theory alleging that Jews do not originate in Israel.
By any reasonable metric, Antonius is an unabashed anti-Israel activist peddling demonstrable falsehoods in the news media, yet no mention was made of this in the article.
As Le Devoir has done many times in recent months, the newspaper stated that it is covering a contentious topic about the Middle East and presented a veneer of impartiality, but in reality, the publication presented two radical anti-Israel interviewees, failing to offer any balance whatsoever.
For good measure, the article ended with a quote by a Hamas official in Gaza, though the newspaper called him a “spokesman for the Ministry of Health,” complaining about Israel’s actions. Of course, no rebuttal was offered to Israel, nor was any statement given about how Gaza has likely many months of food aid left thanks to Israel’s facilitating 25,000 trucks of aid into the territory since phase 1 of the hostage-prisoner ceasefire deal between Israel and Hamas.
Not only did the Le Devoir article by Mathilde Beaulieu-Lépine interview exclusively anti-Israel voices, it offered little to no background context about the legality of Israel’s actions, and presented two habitually anti-Israel voices as subject matter experts, entirely ignoring any inconvenient quotes or factual evidence.
Un article du Devoir cite deux commentateurs anti-Israël réguliers pour leur « expertise » prévisible sur les actions d’Israël.
Un article paru le 9 mars dans Le Devoir prétendait citer de prétendus « experts » sur l’impact de la suspension par Israël de l’acheminement de l’aide humanitaire et de l’électricité à Gaza, mais il s’agissait en fait d’un article à charge unilatéral à peine voilé contre Israël.
L’article intitulé « Fin de la vente d’électricité d’Israël à Gaza, un moyen de «punir les civils» », écrit par Mathilde Beaulieu-Lépine, cite principalement deux « experts » pour aider les lecteurs à comprendre les derniers développements à Gaza.
La première personne interrogée, François Audet, directeur de l’Institut d’études internationales de Montréal à l’Université du Québec à Montréal, a affirmé que les actions d’Israël « se rapprochent d’un crime de guerre ».
Audet n’a cité aucune preuve spécifique, ce qui ne devrait pas être surprenant, étant donné qu’Israël n’a aucune obligation d’envoyer de l’aide à Gaza, étant donné la quasi-certitude qu’elle sera utilisée par le Hamas, non pas pour soutenir la population, mais pour son propre terrorisme en cours contre Israël. Selon les experts, aucun État-nation n’est tenu, en vertu du droit international, de financer activement une guerre contre lui.
Au cours de la guerre entre le Hamas et Israël, M. Audet a régulièrement diffusé de fausses informations sur Israël, affirmant à plusieurs reprises que la famine régnait à Gaza et que Jérusalem affamait le territoire côtier, alors même que d’énormes quantités d’aide humanitaire entraient dans l’enclave.
Malgré l’activisme clairement anti-israélien d’Audet depuis de nombreux mois, l’auteur du Devoir n’en a pas fait mention.
Le deuxième prétendu « expert » est sans doute encore plus extrême.
Beaulieu-Lépine a cité Rachad Antonius, un sociologue, qui a fait la déclaration remarquable que « le but ultime d’Israël » est de « rendre la vie impossible à Gaza ». Antonius a bénéficié à plusieurs reprises d’une tribune pour diffuser de la désinformation anti-israélienne dans les pages du Devoir.
Comme pour Audet, Antonius n’a fourni aucune preuve à l’appui de son affirmation, ce qui ne devrait surprendre aucun lecteur puisqu’Israël a clairement indiqué qu’il cherchait à obtenir le désarmement et le démantèlement du Hamas ainsi que la libération des otages.
Le prétendu « expert » Antonius, comme Audet, a passé la majeure partie de l’année et demie écoulée à diaboliser Israël dans les médias, déclarant aux journalistes qu’Israël est coupable de « nettoyage ethnique », que Jérusalem est responsable de la décision du Hamas d’assassiner des civils, et propageant une théorie du complot discréditée selon laquelle les Juifs ne sont pas originaires d’Israël.
Selon toute mesure raisonnable, Antonius est un activiste anti-israélien qui colporte des mensonges démontrables dans les médias, mais l’article n’en fait pas mention.
Comme Le Devoir l’a fait à plusieurs reprises au cours des derniers mois, le journal a déclaré qu’il couvrait un sujet controversé sur le Moyen-Orient et a présenté un vernis d’impartialité, mais en réalité, la publication a présenté deux personnes radicalement anti-Israël interviewées, ne parvenant pas à offrir le moindre équilibre.
Pour faire bonne mesure, l’article se terminait par une citation d’un responsable du Hamas à Gaza, que le journal qualifiait de « porte-parole du ministère de la santé », se plaignant des actions d’Israël. Bien entendu, aucune réponse n’a été apportée à Israël, et aucune déclaration n’a été faite sur le fait qu’il reste probablement plusieurs mois d’aide alimentaire à Gaza grâce à Israël qui a facilité l’entrée de 25 000 camions d’aide dans le territoire depuis la phase 1 de l’accord de cessez-le-feu entre les otages et le Hamas.
Non seulement l’article du Devoir rédigé par Mathilde Beaulieu-Lépine a consulté exclusivement des voix anti-israéliennes, mais il n’a offert que peu ou pas de contexte sur la légalité des actions d’Israël, et a présenté deux voix habituellement anti-israéliennes comme des experts en la matière, ignorant totalement toute citation ou preuve factuelle gênante.






