Le Devoir Article Quotes Six Anti-Israel Commentators In Article On Gaza – And Not A Single Dissenting Voice

November 14, 2023

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While repeating a falsehood does not make it true, if it is repeated enough, it certainly does give the perception that it’s true.

Zacharie Goudreault’s November 8 article in Le Devoir, “Is the Israel-Hamas conflict really a ‘war?’,” purports to address the complexities of the Hamas-Israel conflict, but instead is a one-sided sounding board for critics of Israel.

Goudreault quotes Huda Mukbil, who falsely claims that Israel is attacking Hamas “without respecting international law,” citing Israeli strikes on refugee camps.

Failing to acknowledge that Hamas terrorists widely embed themselves within densely-populated civilian areas in Gaza, Mukbil presents a profoundly distorted picture of Israel’s respect for human rights.

There is no basis to the claim that Israel is not respecting international law in its conflict with Hamas, and in fact quite the contrary: the country has “been going to extraordinary lengths, not seen in the history of modern warfare, to avoid civilian casualties, even at risk to their own soldiers,” according to Arsen Ostrovsky, human rights lawyer and CEO of The International Legal Forum.

Another source quoted by Goudreault, Yakov Rabkin, told the newspaper that “it’s not a war, and it’s not even a conflict,” describing “one of the strongest armies in the world” against “a population with resistance groups that use all kinds of means we call terrorists.” Instead, Goudreault quotes Rabkin as saying that Israel is attempting a campaign of “purification” akin to the French and British colonial empires.

These claims are asinine and worthy only of mockery.

Hamas is a well-armed, trained, funded and equipped terrorist group with tens of thousands of active fighters, who on October 7 managed to invade southern Israel and murder 1,400 innocent people in scenes reminiscent of the Rwandan genocide, before kidnapping hundreds more people and dragging them into Gaza to be used as bargaining pieces for the release of Hamas terrorists inside Israeli jails.

Referring to Hamas as a “resistance” group, as Rabkin did, is not only morally indefensible, it is a brazen attempt to rewrite reality.

Rami Khouri, a professor at the American University in Beirut who has whitewashed Palestinian terrorism and demonized Jews is another expert quoted by Goudreault. Unsurprisingly, Goudreault paraphrases Khouri as saying it is “crucial to recall the historical context that led to the attacks by the militant group Hamas on October 7.”

Like many of Khouri’s past statements, this is a monstrous moral equivocation. Hamas is a fundamentalist Islamic terrorist group with a stated goal – and recently repeated in public – to destroy Israel. The “historical context” needed to understand the Hamas-Israel war is to understand Hamas’ fanatical Islamic ideology and its desire to murder millions of innocent people.

In his article, Goudreault quotes two more commentators on the subject, including Sami Aoun, a professor emeritus at the University of Sherbrooke, who downplays Hamas’ violence and capabilities, saying that the group “has limited resources,” a statement clearly contradicted by Hamas’ decision to hoard hundreds of thousands of fuel while claiming a shortage in Gaza’s hospitals, and which is still able to fire rockets towards Israel even while alleging a human rights catastrophe in Gaza.

Finally, Goudreault quotes Rachad Antonius, a professor at the University of Quebec in Montreal, and who outrageously claimed in October that Hamas massacred 1,400 innocent people in Israel because it was “just desperate to be heard.”

Paraphrasing Antonius, Goudreault writes that “the starting point of this conflict, historically speaking, is Israel’s intention ‘to take the land from the Palestinians,’ who today live in the Gaza Strip and the West Bank, where numerous Jewish settlements have been built in recent decades.”

Predictably, Antonius blames Hamas terrorism, not on its fanatical ideology, but on Israel’s occupation of Gaza, which ended 18 years ago.

Had Goudreault held Antonius to account, he would have shared with readers that according to Hamas’ ideology, all of Israel constitutes Palestinian land, and that only the total destruction of Israel is a goal worth pursuing.

Not only are many of the ‘experts’ cited by Goudreault notorious disseminators of anti-Israel propaganda, but Goudreault never once set the record straight or corrected false claims made by his interview subjects. Moreover, there was no diversity of opinion at all in Goudreault’s article, and the writer failed to publish a single dissenting voice, falsely giving readers the impression that there is only one acceptable view on the subject, when in fact, the large majority of Canadians recognize that Hamas is a terrorist group, and that Israel is right to invade Gaza in order to defeat it.


Version française

Bien que la répétition d’une fausseté ne la rende pas vraie, si elle est répétée suffisamment, elle donne certainement l’impression qu’elle est vraie.

L’article de Zacharie Goudreault paru le 8 novembre dans Le Devoir, intitulé “Le conflit Israël-Hamas est-il vraiment une ‘guerre’ ?“, prétend aborder les complexités du conflit Hamas-Israël, mais constitue plutôt une caisse de résonance unilatérale pour les détracteurs d’Israël.

M. Goudreault cite Huda Mukbil, qui prétend à tort qu’Israël attaque le Hamas “sans respecter le droit international”, en citant les frappes israéliennes sur les camps de réfugiés.

Ne reconnaissant pas que les terroristes du Hamas sont largement implantés dans les zones civiles densément peuplées de Gaza, Mukbil présente une image profondément déformée du respect des droits de l’homme par Israël.

L’affirmation selon laquelle Israël ne respecte pas le droit international dans son conflit avec le Hamas n’est pas fondée, et c’est même tout le contraire : le pays “a pris des mesures extraordinaires, sans précédent dans l’histoire de la guerre moderne, pour éviter les pertes civiles, même au péril de ses propres soldats”, selon Arsen Ostrovsky, avocat spécialisé dans les droits de l’homme et directeur général de l’International Legal Forum.

Une autre source citée par M. Goudreault, Yakov Rabkin, a déclaré au journal que “ce n’est pas une guerre, ni même un conflit”, décrivant “l’une des armées les plus puissantes du monde” contre “une population composée de groupes de résistance qui utilisent toutes sortes de moyens que nous appelons terroristes”. Au lieu de cela, Goudreault cite Rabkin qui dit qu’Israël tente une campagne de “purification” semblable aux empires coloniaux français et britannique.

Ces affirmations sont absurdes et ne méritent que des moqueries.

Le Hamas est un groupe terroriste bien armé, entraîné, financé et équipé, qui compte des dizaines de milliers de combattants actifs et qui, le 7 octobre, a réussi à envahir le sud d’Israël et à assassiner 1 400 innocents, avant d’enlever des centaines d’autres personnes et de les emmener à Gaza pour les utiliser comme monnaie d’échange pour la libération des terroristes palestiniens détenus dans les prisons israéliennes.

Qualifier le Hamas de groupe de “résistance”, comme l’a fait Rabkin, n’est pas seulement moralement indéfendable, c’est une tentative éhontée de réécrire la réalité.

Rami Khouri, professeur à l’université américaine de Beyrouth, qui a blanchi le terrorisme palestinien et diabolisé les Juifs, est un autre expert cité par M. Goudreault. Sans surprise, Goudreault paraphrase Khouri en disant qu’il est “crucial de rappeler le contexte historique qui a conduit aux attaques du groupe militant Hamas le 7 octobre”.

Comme beaucoup de déclarations antérieures de Khouri, il s’agit d’une monstrueuse équivoque morale. Le Hamas est un groupe terroriste islamique fondamentaliste dont l’objectif déclaré – et récemment répété en public – est de détruire Israël. Le “contexte historique” nécessaire pour comprendre la guerre entre le Hamas et Israël consiste à comprendre l’idéologie islamique fanatique du Hamas et son désir d’assassiner des millions d’innocents.

Dans son article, M. Goudreault cite deux autres commentateurs sur le sujet, dont Sami Aoun, professeur émérite à l’université de Sherbrooke, qui minimise la violence et les capacités du Hamas, affirmant que le groupe “a des ressources limitées”, une affirmation clairement contredite par la décision du Hamas d’accumuler des centaines de milliers de carburant tout en prétendant qu’il y a une pénurie dans les hôpitaux de Gaza, et qui est toujours capable de tirer des roquettes sur Israël tout en alléguant une catastrophe en matière de droits de l’homme dans la bande de Gaza.

Enfin, M. Goudreault cite Rachad Antonius, professeur à l’université du Québec à Montréal, qui a scandaleusement affirmé en octobre que le Hamas avait massacré 1 400 innocents en Israël parce qu’il “cherchait désespérément à se faire entendre”.

Paraphrasant Antonius, Goudreault écrit que “le point de départ de ce conflit, historiquement parlant, est l’intention d’Israël de “prendre la terre des Palestiniens”, qui vivent aujourd’hui dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, où de nombreuses colonies juives ont été construites au cours des dernières décennies”.

Comme on pouvait s’y attendre, Antonius blâme le terrorisme du Hamas, non pas pour son idéologie fanatique, mais pour l’occupation israélienne de la bande de Gaza, qui a pris fin il y a 18 ans.

Si Goudreault avait demandé des comptes à Antonius, il aurait expliqué aux lecteurs que, selon l’idéologie du Hamas, tout Israël constitue une terre palestinienne et que seule la destruction totale d’Israël est un objectif digne d’être poursuivi.

Non seulement bon nombre des “experts” cités par Goudreault sont des diffuseurs notoires de propagande anti-israélienne, mais Goudreault n’a jamais remis les pendules à l’heure ni corrigé les fausses affirmations des personnes qu’il a interviewées.

En outre, l’article de M. Goudreault ne présente aucune diversité d’opinion et l’auteur n’a pas publié une seule voix dissidente, donnant ainsi faussement aux lecteurs l’impression qu’il n’existe qu’une seule opinion acceptable sur le sujet, alors qu’en réalité, la grande majorité des Canadiens reconnaissent que le Hamas est un groupe terroriste et qu’Israël a raison d’envahir la bande de Gaza pour le vaincre.

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