Le Devoir Article On Gaza Relies On Anti-Israel Conspiracy Theorist As Its Only Source

Cliquez ici pour la version française

One of the most disingenuous ways that a number of news media outlets have covered the Hamas-Israel war is by relying on interviewees – not who are necessarily subject matter experts – but who fit a very specific, ideological bill, such as when a CBC radio program which discussed Canadian foreign policy, decided to speak with a Burnaby city councilor for his opinions on the subject.

Rachad Antonius has been a major beneficiary of this practice. The Montreal sociologist, who has spread absurd anti-Jewish conspiracy theories and has blamed Israel for Palestinian terrorism, is a favourite interview subject for French-language media outlets which have simultaneously censored diverse viewpoints from these same reports.

On May 19, reporter Benoit Valois-Nadeau published an article about a recent statement by Canada, France and the United Kingdom warning of consequences against Israel for its counter-terrorism operations against Hamas.

Valois-Nadeau told readers that the death toll in Gaza was “more than 50,000 lives, mostly civilians,” failing to specify that this claim comes exclusively from Hamas, is a figure that is widely disputed, does not distinguish between civilians and combatants, and includes those who died from natural causes. Instead, he parroted Hamas propaganda and dishonestly portrayed it as truth.

In the article, the single ‘expert’ quoted by Valois-Nadeau was Antonius, who asserted that Western powers should be pressuring Israel to allow more aid into Gaza, specifically “under the auspices of UNRWA.”

UNRWA is a United Nations agency with links to Hamas, whose staff took part in the October 7 massacres and whose headquarters in Gaza had a large Hamas command centre directly underneath. It is hardly a reputable organization which can be trusted to distribute aid to Gazans, and not to Hamas fighters.

While Valois-Nadeau’s article did briefly specify that Israel has said UNRWA has served the cause of Hamas, half a sentence comes nowhere close to balancing out the stream of allegations from Antonius which whitewash one of the biggest culprits behind the conflict.

Beyond its extensive ties with Palestinian terrorism, UNRWA, which also operates schools for Palestinians, provides textbooks which demonize Israel and glorify Palestinian terrorism. In doing so, it is helping to poison the next generation of Palestinians and perpetuate the war. No mention was made of UNRWA’s involvement in inciting Palestinian violence.

The article quoted no expert who could give a critical perspective on UNRWA, instead relying solely on Antonius, nor did the reporter evidently speak to anybody who could discuss Hamas’ theft of international humanitarian aid and how it has re-sold it at high prices and funneled the funds back into its coffers.

Instead, the portrayal of Israel in Le Devoir was predictably one-sided, unfortunate yet unsurprising coming from a newspaper which recently featured columns by commentators Emilie Nicolas and Jean-François Lisée which engaged in overt Holocaust distortion.


The article quoted Antonius as saying that “what’s happening [in Gaza] has become too embarrassing for Western powers. [Their governments] had to dissociate themselves in some way from what Israel is doing there.”

While he is certainly entitled to hold such a view, there is another very plausible motivation ignored by the author, which points to a far more cynical reason: Ottawa’s desire to secure a seat on the United Nations Security Council.

By uncritically amplifying the views of a single, ideologically driven source like Rachad Antonius while omitting crucial context about Hamas and UNRWA, Le Devoir once again failed its journalistic duty to provide balanced and informed coverage.


L’article du Devoir sur Gaza s’appuie sur un théoricien du complot anti-israélien comme seule source

L’une des façons les plus fallacieuses dont un certain nombre de médias ont couvert la guerre Hamas-Israël est de s’appuyer sur des personnes interrogées – qui ne sont pas nécessairement des experts en la matière – mais qui correspondent à un profil idéologique très spécifique, comme lorsqu’une émission de radio de la CBC qui traitait de la politique étrangère canadienne a décidé de s’entretenir avec un conseiller municipal de Burnaby pour connaître son opinion sur le sujet.

Rachad Antonius a été l’un des principaux bénéficiaires de cette pratique. Le sociologue montréalais, qui a répandu des théories absurdes de conspiration antijuive et a rendu Israël responsable du terrorisme palestinien, est un sujet d’interview favori pour les médias francophones qui ont simultanément censuré divers points de vue dans ces mêmes reportages.

Le 19 mai, le journaliste Benoit Valois-Nadeau a publié un article sur une récente déclaration du Canada, de la France et du Royaume-Uni mettant en garde contre les conséquences pour Israël de ses opérations antiterroristes contre le Hamas.

M. Valois-Nadeau a indiqué aux lecteurs que le nombre de morts à Gaza s’élevait à « plus de 50 000 vies, principalement des civils », en omettant de préciser que cette affirmation provient exclusivement du Hamas, qu’il s’agit d’un chiffre largement contesté, qu’il ne fait pas de distinction entre les civils et les combattants, et qu’il inclut les personnes décédées de causes naturelles. Au lieu de cela, il a repris la propagande du Hamas et l’a malhonnêtement présentée comme une vérité.

Dans cet article, le seul « expert » cité par Valois-Nadeau est Antonius, qui affirme que les puissances occidentales devraient faire pression sur Israël pour qu’il autorise davantage d’aide à Gaza, en particulier « sous les auspices de l’UNRWA ».

L’UNRWA est une agence des Nations Unies liée au Hamas, dont le personnel a participé aux massacres du 7 octobre et dont le siège à Gaza est situé juste en dessous d’un grand centre de commandement du Hamas. Il ne s’agit pas d’une organisation réputée à laquelle on peut faire confiance pour distribuer de l’aide aux habitants de Gaza, et non aux combattants du Hamas.

Si l’article de Valois-Nadeau précise brièvement qu’Israël a déclaré que l’UNRWA servait la cause du Hamas, cette demi-phrase est loin de contrebalancer le flot d’allégations d’Antonius qui blanchissent l’un des plus grands coupables du conflit.

Au-delà de ses liens étroits avec le terrorisme palestinien, l’UNRWA, qui gère également des écoles pour les Palestiniens, fournit des manuels qui diabolisent Israël et glorifient le terrorisme palestinien. Ce faisant, il contribue à empoisonner la prochaine génération de Palestiniens et à perpétuer la guerre. Aucune mention n’a été faite de l’implication de l’UNRWA dans l’incitation à la violence palestinienne.

L’article ne cite aucun expert susceptible d’apporter un point de vue critique sur l’UNRWA, s’appuyant uniquement sur Antonius, et le journaliste ne s’est manifestement entretenu avec personne susceptible de discuter du vol par le Hamas de l’aide humanitaire internationale et de la manière dont il l’a revendue à des prix élevés et a réinjecté les fonds dans ses coffres.

Au lieu de cela, le portrait d’Israël dans Le Devoir était, comme on pouvait s’y attendre, unilatéral, ce qui est regrettable mais pas surprenant de la part d’un journal qui a récemment publié les colonnes des commentateurs Emilie Nicolas et Jean-François Lisée, qui se sont livrés à une déformation manifeste de l’Holocauste.

L’article citait Antonius qui disait que « ce qui se passe [à Gaza] est devenu trop embarrassant pour les puissances occidentales. [Leurs gouvernements ont dû se dissocier d’une manière ou d’une autre de ce qu’Israël fait là-bas ».

S’il a certainement le droit d’être de cet avis, il existe une autre motivation très plausible, ignorée par l’auteur, qui met en évidence une raison beaucoup plus cynique : Le désir d’Ottawa de s’assurer un siège au Conseil de sécurité des Nations unies.

En amplifiant sans esprit critique les opinions d’une source unique et idéologique comme Rachad Antonius, tout en omettant un contexte crucial sur le Hamas et l’UNRWA, Le Devoir a une fois de plus manqué à son devoir journalistique de fournir une couverture équilibrée et informée. Le Devoir n’a pas été en mesure de fournir une couverture équilibrée et informée de la situation.

Comments