Le Devoir Article Nonchalantly Refers To Israel’s Presence In Ancestral Homeland As “Colonization”

June 28, 2024

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As anti-Israel activists have aptly demonstrated, if a lie is repeated enough, it becomes truth, and there are few groundless claims leveled against Israel as indefensible as the allegation that the Jewish State has no right to the land on which it sits.

While such claims are often made by professional activists, it is particularly worrisome when they appear under the guise of legitimate news reporting.

In a June 26 front-page article in Le Devoir entitled: “Masafer Yatta, where Palestinians struggle to exist,” Beirut-based freelance journalist Inès Gil reported on a group of Palestinian Arab villages in Judea & Samaria (often called the “West Bank” by news media outlets) which have faced violence in recent months from extremist Israelis.

The article was funded in part with the support of tourism company Transat, which operates Air Transat.

While such stories are entirely valid and appropriate for newspapers to cover, Gil’s report left much to be desired.

Two times throughout her article, Gil matter-of-factly used the term “colonization,” and once “colonial violence” to refer to Israel’s presence in its historic and ancestral homeland. While misusing such terms is nothing new for fanatical anti-Israel demonstrators, it is quite remarkable for an ostensibly legitimate reporter to be borrowing such absurd weaponized language and using it as if it were legitimate, when it is decidedly not.

Colonization is the act of establishing control over foreign territories or people, but in Judea & Samaria (“West Bank”), the Jewish People have three thousand years of habitation, as well as extensive legal rights recognized under international law. But with a few keyboard strokes by Gil, three millennia of Jewish presence is erased and replaced with shameless historical revisionism.

The problems with Gil’s article are reflected in more than just her irresponsible use of the ridiculous term “colonization” to refer to Israel’s ancestral homeland.

In her report, Gil wrote that “since the Oslo Accords, the West Bank has been divided into three areas: Area A, theoretically under the full control of the Palestinian Authority, Area B, under Palestinian administrative and Israeli security control, and Area C, totally controlled by the Israeli authorities, which corresponds to 60% of the occupied territory and where the settlements illegal under international law are located.”

The Oslo Accords, a mutually agreed-upon accord between Israel and the Palestinian Authority, were meant to be a transitional agreement which were to be in place until a final-status negotiated settlement would be reached between the two parties.

But without providing any context, Gil’s reporting would seem to suggest that Israel simply seized land belonging to someone else, when that is not the case. Israel acquired the land in 1967 during the Six Day War, when it was defending itself from an onslaught from neighbouring Arab armies. Judea & Samaria did not belong to any Palestinian state, but was controlled by Jordan, which had been occupying the land since the 1948 War of Independence. Importantly, Jordan has fully relinquished any claims to the land. While such a history is admittedly complex, if Gil wants to tell readers about the Palestinians of Judea & Samaria, then she is duty-bound to tell the whole story, not just the parts she found convenient and easy to tell, all while omitting the truth that some anti-Israel readers may find uncomfortable.


L’article du Devoir qualifie nonchalamment de ” colonisation ” la présence d’Israël dans sa patrie ancestrale

Comme les militants anti-israéliens l’ont démontré à juste titre, si un mensonge est suffisamment répété, il devient une vérité, et il existe peu d’affirmations infondées à l’encontre d’Israël qui soient aussi indéfendables que l’allégation selon laquelle l’État juif n’a aucun droit sur la terre sur laquelle il est assis.

Si ces affirmations sont souvent le fait d’activistes professionnels, il est particulièrement inquiétant de les voir apparaître sous le couvert de reportages légitimes.

Dans un article du Devoir du 26 juin intitulé “Masafer Yatta, où les Palestiniens luttent pour exister“, la journaliste indépendante Inès Gil, basée à Beyrouth, parle d’un groupe de villages arabes palestiniens en Judée et Samarie (souvent appelés “Cisjordanie” par les médias) qui ont été victimes de violences ces derniers mois de la part d’Israéliens extrémistes.

L’article a été financé en partie grâce au soutien de la société de tourisme Transat, qui exploite Air Transat.

Bien que de telles histoires soient tout à fait valables et appropriées pour les journaux, le rapport de Gil laisse beaucoup à désirer.

À deux reprises dans son article, Gil a utilisé le terme de “colonisation” et une fois celui de “violence coloniale” pour faire référence à la présence d’Israël sur sa terre historique et ancestrale. Si l’utilisation abusive de ces termes n’est pas une nouveauté pour les manifestants fanatiques anti-israéliens, il est tout à fait remarquable qu’un journaliste ostensiblement légitime emprunte un langage aussi absurde, utilisé comme s’il était légitime, alors qu’il ne l’est absolument pas.

La colonisation est l’acte d’établir un contrôle sur des territoires ou des peuples étrangers, mais en Judée et en Samarie (“Cisjordanie”), le peuple juif a trois mille ans d’habitation, ainsi que des droits légaux étendus reconnus par le droit international. Mais en quelques touches de clavier de Gil, trois millénaires de présence juive sont effacés et remplacés par un révisionnisme historique éhonté.

Les problèmes que pose l’article de Mme Gil ne se limitent pas à l’utilisation irresponsable du terme ridicule de “colonisation” pour désigner la patrie ancestrale d’Israël.

Dans son rapport, Mme Gil écrit que “depuis les accords d’Oslo, la Cisjordanie est divisée en trois zones : La zone A, théoriquement sous le contrôle total de l’Autorité palestinienne, la zone B, sous le contrôle de l’administration palestinienne et de la sécurité israélienne, et la zone C, totalement contrôlée par les autorités israéliennes, qui correspond à 60% du territoire occupé et où se trouvent les colonies illégales au regard du droit international”.

Les accords d’Oslo, conclus d’un commun accord entre Israël et l’Autorité palestinienne, étaient censés être un accord transitoire qui devait être mis en place jusqu’à ce qu’un accord négocié sur le statut final soit conclu entre les deux parties.

Mais sans fournir de contexte, le reportage de Gil semble suggérer qu’Israël s’est simplement emparé d’une terre appartenant à quelqu’un d’autre, alors que ce n’est pas le cas. Israël a acquis ces terres en 1967, lors de la guerre des Six Jours, alors qu’il se défendait contre l’assaut des armées arabes voisines. La Judée et la Samarie n’appartenaient à aucun État palestinien, mais étaient contrôlées par la Jordanie, qui les occupait depuis la guerre d’indépendance de 1948. Il est important de noter que la Jordanie a renoncé à toute revendication sur ces terres.

Cette histoire est certes complexe, mais si Mme Gil veut parler aux lecteurs des Palestiniens de Judée et de Samarie, elle a le devoir de raconter toute l’histoire, et pas seulement les parties qu’elle a trouvées commodes et faciles à raconter, tout en omettant la vérité que certains lecteurs anti-israéliens pourraient trouver inconfortable.

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