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On September 17, Le Devoir published an article by Magdaline Boutros entitled: “NGOs active in Gaza call for an end to the ‘silence’ regarding Israel’s actions.” The piece amplified unfounded accusations of genocide against Israel, citing comments from Oxfam-Québec’s Béatrice Vaugrante and Humanity and Inclusion Canada’s Anne Delorme. This is not the first time Boutros has platformed extreme anti-Israel claims without providing balance or fact-checking – she has a track record of doing so, as HonestReporting Canada has previously documented. The same applies to Vaugrante, a repeat offender in Canadian media.
Boutros framed her article around the assertion that Israel is committing genocide in Gaza, citing a report from the UN Commission of Inquiry (COI), comprised of three radical anti-Israel activists. Yet this framing omitted two critical facts. First, the International Court of Justice (ICJ) – the only body with legal authority to rule on genocide – has not found Israel guilty of genocide.
Second, major democratic governments, including the United Kingdom, the United States, and Germany, have explicitly rejected claims of genocide in Gaza. Canada has also not endorsed the conclusions previously made by the UN Commission of Inquiry.
By portraying disputed and politicized NGO statements as established fact, Boutros misled readers and inflamed public opinion with one of the gravest accusations in international law.
The article further cited the Gaza Health Ministry statistics, claiming that more than 65,000 Palestinians, including 20,000 children, have been killed. What Boutros fails to mention is that the Gaza Health Ministry, whose credibility is historically questionable at best, is run by Hamas – a designated terrorist organization. Numerous analyses, including by the Associated Press, have shown that Hamas manipulates casualty numbers, often failing to distinguish between civilians and combatants. Israel, by contrast, has consistently emphasized that its military operations target Hamas’s infrastructure: command centers, tunnel networks, rocket launch sites, and armed operatives. Civilian casualties, while tragic, are the result of Hamas embedding itself within populated areas.
Boutros repeated Vaugrante’s assertion that famine has been “officially declared” in Gaza. This ignored serious flaws in the August 22 (and August 30th follow-up) declaration by the IPC Famine Review Committee, which has been criticized for methodological errors, misuse of malnutrition thresholds, lack of impartiality, and reliance on unreliable data sources. Food aid has consistently entered Gaza, and in many cases, reports have documented Hamas’ theft and hoarding of supplies meant for civilians. The narrative of deliberate Israeli “starvation” is a political weapon, not an accurate reflection of the humanitarian situation.
Perhaps the most glaring omission in Boutros’ article was the complete erasure of Hamas’ actions and intentions. On October 7, 2023, Hamas murdered over 1,200 Israelis, raped women, burned families alive, and abducted 251 hostages. As well, Hamas leaders have repeatedly and openly declared their goal of exterminating the Jewish people. If any actor has demonstrated genocidal intent, it is Hamas, not Israel. For Boutros and her quoted NGOs to invert this reality is to whitewash terrorism while demonizing the only democracy in the Middle East and only Jewish state in the world.
This Le Devoir article is not an isolated incident. Boutros has consistently used her platform to amplify one-sided, unverified claims against Israel. Vaugrante, likewise, has spent recent months accusing Israel of the gravest crimes imaginable while ignoring Hamas’ culpability. By failing to provide balance, context, or fact-checking, Boutros effectively turned Le Devoir into a Mecca for anti-Israel disinformation.
The charge of genocide is not a minor accusation – it is the most serious allegation in international law. To deploy it against Israel without evidence not only cheapens the term, but intentionally inflames hatred against Jewish communities worldwide; not to mention it calls into question the author’s motivation. Boutros’ September 17 article was a textbook case of biased journalism: amplifying Hamas-aligned talking points, erasing context, and ignoring inconvenient facts. Canadians deserve better than to be misled by a newspaper that presents itself as serious journalism.
L’article du Devoir reprend des accusations infondées de « génocide » contre Israël
Le 17 septembre, Le Devoir a publié un article signé Magdaline Boutros intitulé : « Des ONG actives à Gaza demandent de mettre fin au “silence” concernant les actions d’Israël ». Ce texte a amplifié des accusations non fondées de génocide contre Israël, en relayant les propos de Béatrice Vaugrante d’Oxfam-Québec et d’Anne Delorme d’Humanité et Inclusion Canada. Ce n’est pas la première fois que Boutros relaie des positions extrêmes anti-israéliennes sans contrepoids ni vérification – HonestReporting Canada l’a déjà documenté. Il en va de même pour Vaugrante, récidiviste dans les médias canadiens.
Boutros a présenté son article autour de l’idée qu’Israël commettrait un génocide à Gaza, citant un rapport de la Commission d’enquête de l’ONU (COI), composée de trois militants ouvertement anti-israéliens. Cette présentation a toutefois occulté deux faits essentiels. Premièrement, la Cour internationale de justice (CIJ) – seule instance compétente pour se prononcer sur un génocide – n’a pas jugé Israël coupable.
Deuxièmement, plusieurs démocraties, dont le Royaume-Uni, les États-Unis et l’Allemagne, ont explicitement rejeté ces accusations de génocide. Le Canada, lui aussi, n’a pas endossé les conclusions précédemment émises par la Commission d’enquête de l’ONU.
En présentant comme des faits établis des déclarations contestées et politisées d’ONG, Boutros a induit les lecteurs en erreur et enflammé l’opinion publique avec l’une des accusations les plus graves en droit international.
L’article cite également les statistiques du ministère de la Santé de Gaza, affirmant que plus de 65 000 Palestiniens, dont 20 000 enfants, ont été tués. Mais ce que Boutros ne mentionne pas, c’est que ce ministère est dirigé par le Hamas – une organisation reconnue comme terroriste – et que sa crédibilité est historiquement douteuse. De nombreuses analyses, y compris de l’Associated Press, ont démontré que le Hamas manipule les chiffres, ne distinguant pas civils et combattants. Israël, de son côté, a constamment rappelé que ses opérations visent les infrastructures du Hamas : centres de commandement, réseaux de tunnels, sites de lancement de roquettes et combattants armés. Les victimes civiles, bien que tragiques, sont le résultat du fait que le Hamas s’abrite au cœur de zones densément peuplées.
Boutros a aussi repris l’affirmation de Vaugrante selon laquelle une famine aurait été « officiellement déclarée » à Gaza. Mais elle a passé sous silence les nombreuses critiques de la déclaration du 22 août (et de sa mise à jour le 30 août) du Comité d’examen de la famine de l’IPC : erreurs méthodologiques, usage abusif des seuils de malnutrition, manque d’impartialité et recours à des données douteuses. L’aide alimentaire a continué d’entrer à Gaza et de nombreux rapports attestent du vol et de l’accaparement des denrées par le Hamas. Le récit d’une « famine organisée » par Israël est donc avant tout un outil politique, et non un reflet exact de la réalité humanitaire.
Mais sans doute l’omission la plus flagrante de l’article de Boutros est l’effacement total des actes et intentions du Hamas. Le 7 octobre 2023, le Hamas a massacré plus de 1 200 Israéliens, violé des femmes, brûlé vives des familles et enlevé 251 otages. Ses dirigeants répètent ouvertement leur objectif : l’extermination du peuple juif. Si un acteur a manifesté une intention génocidaire, c’est bien le Hamas, et non Israël. Inverser cette réalité revient à blanchir le terrorisme tout en diabolisant la seule démocratie du Moyen-Orient et le seul État juif au monde.
Cet article du Devoir n’est pas un cas isolé. Boutros a régulièrement utilisé sa tribune pour relayer des accusations unilatérales et non vérifiées contre Israël. Vaugrante, de son côté, multiplie depuis des mois les accusations les plus graves à l’égard d’Israël tout en ignorant la responsabilité du Hamas. En omettant équilibre, contexte et vérification, Boutros a transformé Le Devoir en haut lieu de désinformation anti-israélienne.
L’accusation de génocide n’est pas une mince affaire : c’est la plus grave des allégations en droit international. L’utiliser contre Israël sans preuves, c’est non seulement vider le terme de son sens, mais aussi attiser sciemment la haine contre les communautés juives à travers le monde. Cela soulève aussi des questions sur les motivations de l’auteure. L’article du 17 septembre de Boutros illustre un journalisme biaisé : reprendre des éléments de langage proches du Hamas, effacer le contexte et ignorer les faits dérangeants. Les Canadiens méritent mieux qu’être induits en erreur par un journal qui se veut sérieux.






