Cliquez ici pour la version française
Camille Marquis Bissonnette is a Law Professor at the University of Quebec, where she is able to play a critical role in helping to shape the next generation’s legal minds.
Her February 23 opinion column in La Presse, “The Case of Palestine Action in the UK: A Rare Piece of Good News for Human Rights,” reflects a perspective consistent with her previous commentaries, which in our view whitewash evil in order to favourably portray the anti-Israel cause.
She addresses the topic as to whether the group Palestine Action should or should not have been proscribed as a terrorist organization in the UK, though she chose to present the situation in a highly skewed way that left readers misinformed. The group’s ban was recently overturned in a UK court, though the British government has announced that it will be appealing that decision.
She wrote that Palestine Action was “committed to ending the United Kingdom’s participation “in the genocidal and apartheid regime” of Israel.” Bissonnette did not explain that there are huge swaths of data that regard these designations as inverted, not least because Hamas terrorists in Gaza are sworn to genocide against Israel, and Israel is merely trying to defend itself against this – as Hamas’ October 7th, 2023 invasion of Israel and bestial massacre of 1,200 innocent people and taking of 251 hostages – ought to demonstrate.
Similarly, the ‘data’ that genocide claims are usually based on is sourced in Hamas’ Health Ministry, which massages its data to fit its narrative and doesn’t even differentiate between fighters and civilians.
Bissonnette continued to write of Palestine Action, that “its strategy permitted the destruction of property (but not violence against people) to convey its political message, for example, damaging buildings, weapons, or vehicles associated with or intended for use by Israel or against Palestine.”
What Bissonnette didn’t share is both the scale of the damage Palestine Action members did cause, including seven million pounds of damage at the UK’s Brize Norton Royal Air Force base, nor that they have attacked people as well, not least in allegedly attacking a police officer with a sledgehammer, leaving her with a broken back, as well as allegedly whipping a security officer, among others.
Instead of Bissonnette’s black and white representation of the original ban of Palestine Action as a travesty of human rights, it would have honored the complexity of the situation to share that, according to the UK’s 2020 foundational Terrorism Act, terrorism includes, “the use or threat is designed to influence the government…or to intimidate the public or a section of the public, and the use or threat is made for the purpose of advancing a political, religious or ideological cause.”
Indeed, Palestine Action co-founder Richard Barnard is recorded saying, “when we hear the resistance, the Al-Aqsa Flood, we must turn that flood into a tsunami of the whole world,” and concerns have been raised about Palestine Action’s links to Islamic extremism. Al-Aqsa Flood was Hamas’ code name for the October 7, 2023 massacres.
Bissonnette’s column in La Presse dangerously downplays the extreme violence of Palestine Action’s activities, serving to depict a dangerous group of fanatics as little more than passionate activists, and in so doing, normalize and even excuse their arguably psychotic acts.
La professeure de droit Camille Marquis Bissonnette, dans une chronique de La Presse, minimise les actions violentes du groupe britannique Palestine Action
Camille Marquis Bissonnette est professeure de droit à l’Université du Québec, où elle joue un rôle crucial dans la formation de la prochaine génération de juristes.
Sa chronique d’opinion du 23 février dans La Presse, « Une rare bonne nouvelle pour les droits de la personne », reflète une perspective conforme à ses commentaires antérieurs qui, selon nous, blanchissent le mal afin de présenter sous un jour favorable la cause anti-israélienne.
Elle aborde la question de savoir si le groupe Palestine Action aurait dû ou non être inscrit comme organisation terroriste au Royaume-Uni, mais elle a choisi de présenter la situation de manière fortement biaisée, laissant les lecteurs mal informés. L’interdiction du groupe a récemment été annulée par un tribunal britannique, bien que le gouvernement britannique ait annoncé son intention d’interjeter appel de cette décision.
Elle a écrit que Palestine Action était « déterminé à mettre fin à la participation du Royaume-Uni “au régime génocidaire et d’apartheid” d’Israël ». Bissonnette n’a pas expliqué qu’il existe une abondance de données considérant ces qualificatifs comme inversés, notamment parce que les terroristes du Hamas à Gaza sont voués à un génocide contre Israël, et qu’Israël ne fait que tenter de se défendre contre cela — comme l’invasion du 7 octobre 2023 et le massacre bestial de 1 200 innocents ainsi que l’enlèvement de 251 otages par le Hamas auraient dû le démontrer.
De même, les « données » sur lesquelles reposent habituellement les accusations de génocide proviennent du ministère de la Santé du Hamas, qui manipule ses chiffres pour les adapter à son récit et ne fait même pas la distinction entre combattants et civils.
Bissonnette poursuit en écrivant, au sujet de Palestine Action, que « sa stratégie permettait la destruction de biens (mais pas la violence contre des personnes) afin de transmettre son message politique, par exemple en endommageant des bâtiments, des armes ou des véhicules associés à Israël ou destinés à être utilisés par Israël ou contre la Palestine ».
Ce que Bissonnette n’a pas mentionné, c’est l’ampleur des dégâts causés par les membres de Palestine Action, y compris sept millions de livres sterling de dommages à la base aérienne royale de Brize Norton au Royaume-Uni, ni le fait qu’ils ont également attaqué des personnes, notamment en ayant prétendument agressé une agente de police avec une masse, lui causant une fracture de la colonne vertébrale, ainsi qu’en ayant prétendument fouetté un agent de sécurité, entre autres incidents.
Plutôt que la représentation en noir et blanc proposée par Bissonnette, qui présente l’interdiction initiale de Palestine Action comme une atteinte aux droits de la personne, il aurait été plus fidèle à la complexité de la situation de rappeler que, selon la loi fondatrice britannique de 2020 sur le terrorisme, le terrorisme comprend « l’usage ou la menace visant à influencer le gouvernement… ou à intimider le public ou une partie du public, et cet usage ou cette menace est fait dans le but de promouvoir une cause politique, religieuse ou idéologique ».
En effet, le cofondateur de Palestine Action, Richard Barnard, a été enregistré déclarant : « lorsque nous entendons parler de la résistance, du Déluge d’Al-Aqsa, nous devons transformer ce déluge en un tsunami mondial », et des préoccupations ont été soulevées quant aux liens de Palestine Action avec l’extrémisme islamiste. Le Déluge d’Al-Aqsa était le nom de code du Hamas pour les massacres du 7 octobre 2023.
La chronique de Bissonnette dans La Presse minimise dangereusement la violence extrême des activités de Palestine Action, contribuant à présenter un groupe dangereux de fanatiques comme de simples militants passionnés et, ce faisant, à normaliser et même à excuser leurs actes que l’on peut qualifier de psychotiques.Top of FormBottom of Form






