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Telling stories is at the heart of journalism. But failing to (or choosing to) tell a carefully constructed narrative, all while ignoring enormous swathes of critical details in the process, is not journalism, but activist fiction writing.
In a lengthy article published December 3 for the French-language magazine L’Actualité, “The strangulation of the Palestinian dream,” reporter Fabrice de Pierrebourg exhibited little patience for journalistic balance or factual accuracy. Instead, his report was simply radical anti-Israel talking points, laundered into an ostensibly credible article.
The entire focus was on Israeli “settlements” in Judea & Samaria (West Bank), or as he calls them, examples of “colonization,” adopting not the line of a journalist evaluating all the facts, but as a spokesperson for Palestinian disinformation.
De Pierrebourg told readers that Israel’s presence in its ancestral lands (a history he chose to omit) has been “declared illegal” by some United Nations bodies, taking such proclamations as inherently credible, rather than as controversial and highly contested.
He devoted particular attention to reports of violence in the area at the hands of Israelis, extensively quoting and profiling Palestinians for their perspectives. And while adopting such narratives of violent and uncontrollable Israeli settlers has become something of an article of faith in many corners of the Canadian news media, there are many reasons to doubt its accuracy.
Regavim, an Israeli non-governmental organization, published a study in 2025 which argues that instances of ‘settler violence’ are far lower than is reported by media outlets, and is typically a response to Palestinian attacks.
Rather than addressing such challenges, de Pierrebourg instead ignored them in their entirety, crafting a careful narrative where Israelis are engaging in wanton violence against Palestinians, all while stealing their land to which the Jewish State has no right.
The Palestinians, as portrayed in the article, are hapless victims of Israel’s brutality, as exemplified by one Palestinian man who was quoted as saying that “our cause is not religious. We just want to get our freedom by ending the occupation,” before adding that it will come when a younger Palestinian generation “resists more and more and no longer wants to submit.”
De Pierrebourg’s sympathetic framing would suggest that Palestinians have only sought self-determination, just to have Israel stomp on it.
What he chose to ignore is that Israel has – on multiple occasions – offered the Palestinians their own state, only to have them reject it. Most notably in 2000, then-Israeli Prime Minister Ehud Barak offered the Palestinians all of Gaza, eastern Jerusalem, and virtually all of Judea & Samaria. Whatever was left for Israeli communities there would be given to the Palestinians in mutually agreed-upon land swaps.
But that offer was not accepted. Instead, the Palestinians launched a wave of terrorism called the “intifada,” targeting Israeli civilians.
These details are immensely important, and were excised out entirely from the article. They demonstrate that rather than seeking sovereignty, the Palestinians have consistently rejected peace with Israel, seeking instead peace in place of Israel.
Given the clear agenda at play in Fabrice de Pierrebourg’s article in L’Actualité, it is entirely unsurprising that such details did not make the cut. After all, they directly contradict the carefully-constructed story that he was trying to tell. And it is a powerful story. However, it belongs in a work of fiction, not a publication ostensibly reporting the news.
Le magazine L’Actualité publie une diabolisation à sens unique des « colons » israéliens dans un récit soigneusement construit
Raconter des histoires est au cœur du journalisme. Mais omettre – ou choisir – de raconter un récit soigneusement construit, tout en ignorant au passage d’énormes pans de détails essentiels, ce n’est pas du journalisme, c’est de la fiction militante.
Dans un long article publié le 3 décembre dans le magazine francophone L’Actualité, « L’étranglement du rêve palestinien », le journaliste Fabrice de Pierrebourg a montré peu de patience pour l’équilibre journalistique ou la rigueur factuelle. Son reportage se résume plutôt à des éléments de langage radicalement anti-israéliens, blanchis pour prendre l’apparence d’un article crédible.
Tout l’accent est mis sur les « colonies » israéliennes en Judée et Samarie (Cisjordanie) – ou, comme il les appelle, des exemples de « colonisation » –, adoptant non pas la posture d’un journaliste qui évalue l’ensemble des faits, mais celle d’un porte-parole de la désinformation palestinienne.
De Pierrebourg explique aux lecteurs que la présence d’Israël sur ses terres ancestrales (une histoire qu’il choisit d’omettre) a été « déclarée illégale » par certains organes des Nations unies, prenant ces proclamations comme intrinsèquement crédibles plutôt que comme controversées et vivement contestées.
Il consacre une attention particulière aux récits de violence dans la région imputée aux Israéliens, en citant abondamment des Palestiniens et en dressant leurs portraits pour présenter leurs points de vue. Et même si l’adoption de ces récits de colons israéliens violents et incontrôlables est devenue une sorte d’article de foi dans de nombreux coins des médias canadiens, il existe de nombreuses raisons d’en douter.
Regavim, une organisation non gouvernementale israélienne, a publié en 2025 une étude soutenant que les cas de « violence de colons » sont bien moins nombreux que ce que rapportent les médias et constituent généralement une réponse à des attaques palestiniennes.
Plutôt que de répondre à ces remises en question, de Pierrebourg les a tout simplement ignorées, construisant un récit minutieux où les Israéliens se livrent à une violence gratuite contre les Palestiniens tout en volant leurs terres, auxquelles l’État juif n’aurait prétendument aucun droit.
Les Palestiniens, tels qu’ils sont présentés dans l’article, sont des victimes impuissantes de la brutalité israélienne, comme en témoigne un Palestinien cité affirmant que « notre cause n’est pas religieuse. Nous voulons simplement obtenir notre liberté en mettant fin à l’occupation », avant d’ajouter qu’elle viendra lorsqu’une jeune génération palestinienne « résistera de plus en plus et ne voudra plus se soumettre ».
Le cadrage empathique de de Pierrebourg laisse entendre que les Palestiniens n’auraient cherché que l’autodétermination, pour voir ensuite Israël piétiner ce rêve.
Ce qu’il choisit d’ignorer, c’est qu’Israël a – à de multiples reprises – proposé aux Palestiniens la création de leur propre État, pour se heurter à chaque fois à un refus. Le cas le plus marquant remonte à 2000, lorsque le premier ministre israélien de l’époque, Ehud Barak, a offert aux Palestiniens l’ensemble de Gaza, Jérusalem-Est et pratiquement toute la Judée et Samarie. Ce qui resterait de communautés israéliennes sur place aurait été cédé aux Palestiniens dans le cadre d’échanges de territoires convenus d’un commun accord.
Mais cette offre n’a pas été acceptée. Les Palestiniens ont plutôt déclenché une vague de terrorisme appelée « intifada », visant les civils israéliens.
Ces détails sont extrêmement importants et ont été complètement évacués de l’article. Ils montrent qu’au lieu de rechercher la souveraineté, les Palestiniens ont systématiquement rejeté la paix avec Israël, recherchant plutôt une paix sans Israël.
Compte tenu du programme évident qui sous-tend l’article de Fabrice de Pierrebourg dans L’Actualité, il n’est guère surprenant que ces éléments n’aient pas été retenus. Après tout, ils contredisent directement le récit soigneusement construit qu’il cherchait à raconter. Et c’est un récit puissant. Mais il a sa place dans une œuvre de fiction, non dans une publication censée rapporter l’actualité.






