La Presse Journalist Louise Leduc Falsely Portrays Israel As Trying To Take Over Gaza

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On May 29, La Presse treated its readers to a real-time example in what we regard as narrative-driven reporting with an article by Louise Leduc, Netanyahu wants all of Gaza.” Ostensibly a news report analyzing Israeli troop movements seven months into a ceasefire between Israel and Hamas in Gaza, Leduc’s piece reads in our view more like a comic-book script: Israel is the stereotypical villain, and the entire population of Gaza consists of completely passive bystanders.

We contend that this one-sided depiction has been previously employed by Leduc. Her past reporting includes sympathetic profiles of organizations like Doctors Without Borders that ignored any mention of Gaza’s systemic radicalization, and heavily skewed pieces that omitted the detail of Hamas’ absolute refusal to disarm.

The structural bias in this latest piece is almost comical in its execution. To provide supposedly expert commentary on Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu’s statements, Leduc carefully selected her sources: Yakov M. Rabkin, a professor emeritus from the University of Montreal, and François Crépeau, a law professor at McGill University who has previously appeared to blame Israel for Gaza’s war.

Both are long-standing critics of Israel. Leduc could have balanced their assertions with commentary from a military strategist, an Israeli government representative, or an independent security analyst. Instead, Leduc treats the ideological interpretations of Rabkin and Crépeau as balanced without further note.

Rabkin is quoted as claiming that Israel’s prime minister has openly said “he wants all of Gaza,” a demonstrable falsehood, given that Netanyahu has explicitly stated the opposite. Rather than correcting Rabkin, Leduc offers no challenge.

The article permits the most legally reckless accusations to skate by without a single hint of pushback. Professor Crépeau is allowed to casually drop the phrase “current genocidal objective of the Israeli authorities” into the text, while Leduc permits it to stand without any mention that no genocide has taken place in Gaza.

In the actual legal world, genocide requires a proven intent to destroy a group. It’s an extreme accusation to level against a military that issues evacuation warnings, maps out safe zones, and coordinates the delivery of thousands of tons of supplies to the very population it is supposedly trying to eliminate.

Leduc then pivots to repeating United Nations statistics about the deaths of hundreds of “humanitarian workers” in Gaza, served up with zero context. Hamas has spent years infiltrating humanitarian agencies and UNRWA, details which were omitted. The fact that numerous individuals categorized under the pristine umbrella of ‘aid workers’ were actually card-carrying members of Hamas or Palestinian Islamic Jihad (PIJ) who participated in hostilities is entirely ignored.

Ultimately, Leduc’s reporting erases the primary cause of the misery in Gaza: Hamas. That suffering is the direct feature, not a bug, of Hamas’ strategy. Their entire governance is built on a rabid desire to eliminate Israel, explicitly utilizing the suffering of their own people as a public relations weapon.

When a terrorist organization deliberately embeds its rockets beneath bedrooms and its command centres beneath hospitals, they are counting on Western journalists to document the resulting devastation without asking who caused it. And as Louise Leduc demonstrates in her May 29 article, that bet is often successful.

Photo credit: Louise Leduc


La journaliste de La Presse Louise Leduc présente à tort Israël comme cherchant à prendre le contrôle de Gaza

Le 29 mai, La Presse a offert à ses lecteurs un exemple en temps réel de ce que nous considérons comme du journalisme fondé sur une trame narrative, avec un article de Louise Leduc intitulé « Netanyahu veut toute la bande de Gaza ». Présenté comme un reportage d’actualité analysant les mouvements de troupes israéliennes sept mois après un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas à Gaza, le texte de Mme Leduc ressemble selon nous davantage à un scénario de bande dessinée : Israël y est dépeint comme le méchant stéréotypé, tandis que l’ensemble de la population de Gaza est réduit à des témoins complètement passifs.

Nous soutenons que cette représentation unilatérale a déjà été utilisée par Mme Leduc. Ses reportages antérieurs incluent des portraits favorables d’organisations comme Médecins sans frontières, sans aucune mention de la radicalisation systémique à Gaza, ainsi que des articles fortement biaisés omettant le refus catégorique du Hamas de se désarmer.

Le biais structurel de ce dernier article est presque comique dans sa mise en œuvre. Pour commenter les propos du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, Mme Leduc a soigneusement sélectionné ses sources : Yakov M. Rabkin, professeur émérite de l’Université de Montréal, et François Crépeau, professeur de droit à l’Université McGill, qui a déjà semblé imputer à Israël la responsabilité de la guerre à Gaza.

Tous deux sont des critiques de longue date d’Israël. Mme Leduc aurait pu équilibrer leurs affirmations avec des commentaires d’un stratège militaire, d’un représentant du gouvernement israélien ou d’un analyste indépendant en sécurité. Au lieu de cela, elle traite les interprétations idéologiques de MM. Rabkin et Crépeau comme étant équilibrées, sans autre mise en contexte.

M. Rabkin est cité comme affirmant que le premier ministre israélien aurait ouvertement dit « qu’il veut toute la bande de Gaza », une affirmation démontrablement fausse, puisque M. Netanyahu a explicitement déclaré le contraire. Plutôt que de corriger M. Rabkin, Mme Leduc ne remet pas cette déclaration en question.

L’article permet aux accusations les plus juridiquement risquées de passer sans la moindre forme de contradiction. Le professeur Crépeau est autorisé à avancer sans nuance l’expression « objectif génocidaire actuel des autorités israéliennes », sans que Mme Leduc ne mentionne qu’aucun génocide n’a été établi à Gaza.

En droit international, le génocide exige une intention prouvée de détruire un groupe. Il s’agit d’une accusation extrême à porter contre une armée qui émet des avertissements d’évacuation, délimite des zones sûres et coordonne la livraison de milliers de tonnes d’aide à la population même qu’elle est accusée de chercher à éliminer.

Mme Leduc reprend ensuite des statistiques des Nations unies concernant la mort de centaines de « travailleurs humanitaires » à Gaza, sans aucun contexte. Le Hamas infiltre depuis des années les agences humanitaires et l’UNRWA, des éléments qui sont omis. Le fait que de nombreuses personnes classées sous l’étiquette de « travailleurs humanitaires » soient en réalité des membres du Hamas ou du Jihad islamique palestinien (JIP) ayant participé aux hostilités est entièrement ignoré.

En définitive, le reportage de Mme Leduc efface la cause principale de la misère à Gaza : le Hamas. Cette souffrance est une caractéristique directe — et non un effet secondaire — de la stratégie du Hamas. L’ensemble de sa gouvernance repose sur une volonté acharnée de détruire Israël, en utilisant explicitement la souffrance de sa propre population comme arme de communication.

Lorsqu’une organisation terroriste place délibérément ses roquettes sous des chambres à coucher et ses centres de commandement sous des hôpitaux, elle compte sur les journalistes occidentaux pour documenter les destructions qui en résultent sans s’interroger sur leurs causes. Et comme le démontre Louise Leduc dans son article du 29 mai, ce pari est souvent réussi.

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