La Presse Inverts Reality With “Insider Perspective” From Writer Julie Lebnan That Erases Hezbollah Terrorism, Recasts Lebanon As Victim Of Israeli Brutality

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In a March 20 article in La Presse, Under the leaden sky of Lebanon,” Lebanese Quebecer Julie Lebnan minimized the role of the Iran-backed Lebanese terrorist group Hezbollah’s, and misled readers about the causes of the latest round of conflicts by inventing malicious intent for Israel.

Living 30 kilometres from Beirut and hearing airplanes overhead were apparently all it took to convince La Presse’s editors that Lebnan was an authority. However, her supposed analysis reeks of anti-Israel bias and selective omissions.

This was clear from the start, given that Lebnan’s article mentioned the actual cause of the conflict only once: “Hezbollah, now at the heart of the tensions, was born from the ruins of the Israeli invasion of the early 1980s.”

There are two parts here, both wrong.

First, claiming that Hezbollah is merely “at the heart of the tensions” is like saying a hurricane is “at the heart of the weather.” Not false, but a terrible understatement.

Second, what Lebnan called an “Israeli invasion” was a response to years of vicious attacks from Lebanese territory.

Today, Hezbollah is a globally recognized terrorist organization. Its leaders have repeatedly vowed to destroy Israel. And it is the central actor and instigator of hostilities in this conflict.

On October 8, 2023, in a show of solidarity with Hamas, Hezbollah began attacking Israel. This violated a 2006 ceasefire and turned most of southern Lebanon into a forward base for war. For almost 20 years, Hezbollah had co-opted most residents of southern Lebanon, positioning weapons and ammunition in homes. It even located its facilities alongside UNIFIL operations.

Lebnan also failed to mention Hezbollah’s role as an Iranian-backed terror proxy. And that the country of Lebanon has not only failed to restrain it and disarm it, but has also tolerated and even legitimized it.

The result? A familiar distortion: blame for Israel and sympathy for Hezbollah. But the distortions didn’t stop with Hezbollah.

Lebnan claimed that Israeli forces “are here to obliterate neighborhoods and shatter lives.” For this, she provided not a shred of evidence, but only wild speculation about Israel’s intent.

During the Gaza war, Israel was forced to evacuate tens of thousands of northern citizens living within firing range of Hezbollah to safer homes. No responsible government can abandon its own citizens to constant rocket fire.

Then, despite a supposed “ceasefire” in November 2024, Hezbollah began regrouping immediately. Promises of protection from the Lebanese army and an international coalition proved useless at holding Hezbollah back. Finally, in March 2026, amid the U.S.-Israeli conflict with Iran, Hezbollah resumed its attacks on northern Israel. Israel’s military operations are aimed only at restoring security for its citizens.

Yet Lebnan replaced that reality with a fantasy in which Israel cruelly strikes Lebanon for no apparent reason. She framed Israel as the cause of suffering, while omitting the attacks that triggered Israel’s response.

Ultimately, Lebnan’s proposed solution is laughably naïve, writing that “respect for international law remains our only common ground.”

Hezbollah is a ruthless terror organization with zero respect for the rule of law. Since 2006, it has routinely bypassed UNIFIL enforcement of its ceasefire with Israel.

Lebnan spends much of her article dictating morality. By keeping Hezbollah in check, she claimed, Israel “is only sowing the seeds of lasting hatred… fueling the cycle of violence.”

Israel is not to blame for Hezbollah’s violence, and Lebnan’s whitewashing of the terror group’s murderous violence only serves to mislead readers.

Proximity doesn’t always confer authority. A flea might live on a dog, but that doesn’t make it an expert. Julie Lebnan’s fact-free perspective in La Presse, twisted by bias and terror talking points, utterly failed to shed light on this decades-long and often misunderstood conflict.


La Presse inverse la réalité avec une « perspective interne » de la rédactrice Julie Lebnan qui efface le terrorisme du Hezbollah et présente le Liban comme victime de la brutalité israélienne

Dans un article du 20 mars dans La Presse, « Sous le ciel de plomb du Liban », la Québécoise d’origine libanaise Julie Lebnan a minimisé le rôle du groupe terroriste libanais Hezbollah, soutenu par l’Iran, et a induit les lecteurs en erreur quant aux causes de la plus récente série de conflits en prêtant des intentions malveillantes à Israël.

Vivre à 30 kilomètres de Beyrouth et entendre des avions au-dessus de sa tête aurait apparemment suffi à convaincre les rédacteurs de La Presse que Lebnan faisait autorité. Or, sa prétendue analyse est empreinte de biais anti-israélien et d’omissions sélectives.

Cela était clair dès le départ, puisque l’article de Lebnan ne mentionne la cause réelle du conflit qu’une seule fois : « Le Hezbollah, désormais au cœur des tensions, est né des ruines de l’invasion israélienne du début des années 1980. »

Il y a deux éléments ici, et ils sont tous deux faux.

Premièrement, affirmer que le Hezbollah est simplement « au cœur des tensions » revient à dire qu’un ouragan est « au cœur de la météo ». Ce n’est pas faux, mais c’est un euphémisme grossier.

Deuxièmement, ce que Lebnan qualifie d’« invasion israélienne » était une réponse à des années d’attaques violentes en provenance du territoire libanais.

Aujourd’hui, le Hezbollah est une organisation terroriste reconnue à l’échelle mondiale. Ses dirigeants ont à maintes reprises juré de détruire Israël. Et il est l’acteur central et l’instigateur des hostilités dans ce conflit.

Le 8 octobre 2023, en signe de solidarité avec le Hamas, le Hezbollah a commencé à attaquer Israël. Cela a violé un cessez-le-feu de 2006 et a transformé une grande partie du sud du Liban en base avancée de guerre. Pendant près de 20 ans, le Hezbollah a coopté la plupart des habitants du sud du Liban, plaçant des armes et des munitions dans des habitations. Il a même implanté ses installations à proximité des opérations de la FINUL.

Lebnan omet également de mentionner le rôle du Hezbollah comme mandataire terroriste soutenu par l’Iran. Et que l’État libanais n’a pas seulement échoué à le contenir et à le désarmer, mais l’a aussi toléré, voire légitimé.

Le résultat ? Une distorsion familière : blâmer Israël et susciter de la sympathie pour le Hezbollah. Mais les distorsions ne s’arrêtent pas au Hezbollah.

Lebnan affirme que les forces israéliennes « sont là pour anéantir des quartiers et briser des vies ». À l’appui, elle ne fournit pas la moindre preuve, seulement des spéculations débridées sur les intentions d’Israël.

Pendant la guerre à Gaza, Israël a été contraint d’évacuer des dizaines de milliers de citoyens du nord vivant à portée de tir du Hezbollah vers des endroits plus sûrs. Aucun gouvernement responsable ne peut abandonner ses propres citoyens à des tirs de roquettes constants.

Puis, malgré un prétendu « cessez-le-feu » en novembre 2024, le Hezbollah a immédiatement commencé à se regrouper. Les promesses de protection de l’armée libanaise et d’une coalition internationale se sont révélées inefficaces pour le contenir. Finalement, en mars 2026, dans le contexte du conflit entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, le Hezbollah a repris ses attaques contre le nord d’Israël. Les opérations militaires d’Israël visent uniquement à rétablir la sécurité de ses citoyens.

Or, Lebnan remplace cette réalité par une fiction dans laquelle Israël frappe cruellement le Liban sans raison apparente. Elle présente Israël comme la cause des souffrances, tout en omettant les attaques qui ont déclenché sa riposte.

En fin de compte, la solution proposée par Lebnan est d’une naïveté risible, puisqu’elle écrit que « le respect du droit international reste notre seul terrain d’entente ».

Le Hezbollah est une organisation terroriste impitoyable qui n’a aucun respect pour l’état de droit. Depuis 2006, il contourne régulièrement l’application par la FINUL du cessez-le-feu avec Israël.

Lebnan consacre une grande partie de son article à faire la leçon en matière de morale. En maintenant le Hezbollah en échec, affirme-t-elle, Israël « ne fait que semer les graines d’une haine durable… alimentant le cycle de la violence ».

Israël n’est pas responsable de la violence du Hezbollah, et le blanchiment par Lebnan de la violence meurtrière de ce groupe terroriste ne fait que tromper les lecteurs.

La proximité ne confère pas toujours l’autorité. Une puce peut vivre sur un chien, mais cela n’en fait pas une experte. La perspective sans faits de Julie Lebnan dans La Presse, déformée par des biais et des éléments de langage terroristes, échoue complètement à éclairer ce conflit qui dure depuis des décennies et qui est souvent mal compris.

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