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La Presse, a major French-language Montreal newspaper, promises readers that it provides “quality information” to the public “with hard-hitting content that fuels debates.”
But what readers have seen in the pages of La Presse, at least when it comes to the Hamas-Israel war, is not “quality information,” nor “hard-hitting content,” not even close. In fact, what La Presse has provided is not just bias, but in repeatedly platforming anti-Israel activists while all but entirely erasing any attempt to provide Israeli voices that same opportunity, the newspaper has engaged in what could be reasonably called journalistic malpractice.
Time and again, La Presse has published petitions and columns from anti-Israel activists, rarely if ever deigning to show the view from Israel or its supporters.
Once again, on July 26, the newspaper published an open letter from the group “Doctors Against the Genocide in Gaza,” a motley collection of individuals who shamelessly spread the falsehood that – against all available to the contrary – that Israel is committing “genocide.”
In their most recent petition, the signatories complained about the damage in Gaza, and claimed that “more than 200 Palestinian journalists have been killed by the Israeli army since the start of hostilities.”
They did not mention when this supposed “start of hostilities” began, or what prompted it. No mention of Hamas, of Palestinian terrorism, of the Israeli hostages kidnapped that day, nor of the October 7, 2023 massacres which prompted this “start of hostilities.”
Nor did the authors admit that, according to investigations, many of these so-called “journalists” were Hamas operatives, while others were not journalists in any sense at all. Many were simply terrorists with press vests.
They cited the case of one man, Hamza Dahdouh, a journalist for the Arabic-language Qatari propaganda outlet Al Jazeera, who was targeted in an air strike. The authors casually ignored that Dahdouh, according to Israel, was working for Palestinian Islamic Jihad (PIJ) in the group’s electrical engineering unit. PIJ is a banned terrorist group in Canada.
The authors had the gall to write that they “asked our associations to take a stand in favor of a permanent ceasefire,” not once making any demands of the Palestinian terrorist groups whose continued decision to hold hostages exists as the primary cause of the war’s continuation.
One of the lead signatories to the open letter, Sophie Zhang, has been given multiple sympathetic coverage by La Presse in recent months to spread anti-Israel disinformation without any fear of being challenged.
Sophie Chang (sometimes spelled as Zhang) had an opinion column published in La Presse as recently as June, 2025, and in the spring of 2024, was quoted in a sympathetic story about an anti-Israel publicity stunt.
Noticeably absent from the pages of La Presse was any mention of the dozens of Israeli hostages still being kept in Gaza for nearly 22 months at the hands of Hamas terrorists, mention of Hamas’ weaponization of international humanitarian aid systems or how it has converted virtually the entire Gaza Strip, given to the Palestinians 20 years ago by Israel, into a giant base of terrorism.
Instead, time and again, readers of La Presse are being told the same story: that Israel is the villain, that it attacks Gazan civilians for no purpose beyond cruelty, all while simultaneously censoring out any mention of Palestinian terrorists who not only started the war nearly two years ago, but who bear total responsibility for continuing it every day.
La Presse poursuit sa descente dans la malversation journalistique avec une nouvelle lettre ouverte anti-israélienne
La Presse, un grand journal francophone de Montréal, promet à ses lecteurs qu’elle fournit une « information de qualité » au public « avec un contenu percutant qui alimente les débats ».
Mais ce que les lecteurs ont vu dans les pages de La Presse, du moins en ce qui concerne la guerre Hamas-Israël, n’est pas une « information de qualité », ni un « contenu percutant », loin s’en faut. En fait, La Presse n’a pas seulement fait preuve de partialité, mais en offrant à plusieurs reprises une tribune aux activistes anti-israéliens tout en effaçant presque entièrement toute tentative de donner la même chance aux voix israéliennes, le journal s’est engagé dans ce que l’on pourrait raisonnablement appeler une faute professionnelle journalistique.
À maintes reprises, La Presse a publié des pétitions et des chroniques de militants anti-israéliens, daignant rarement, voire jamais, présenter le point de vue d’Israël ou de ses partisans.
Une fois de plus, le 26 juillet, le journal a publié une lettre ouverte du groupe « Médecins contre le génocide à Gaza », une collection hétéroclite d’individus qui répandent sans vergogne le mensonge selon lequel – contre toute évidence – Israël commet un « génocide ».
Dans leur dernière pétition, les signataires se plaignent des dégâts à Gaza et affirment que « plus de 200 journalistes palestiniens ont été tués par l’armée israélienne depuis le début des hostilités ».
Ils n’ont pas mentionné quand ce prétendu « début des hostilités » a commencé, ni ce qui l’a provoqué. Aucune mention du Hamas, du terrorisme palestinien, des otages israéliens enlevés ce jour-là, ni des massacres du 7 octobre 2023 qui ont provoqué ce « début des hostilités ».
Les auteurs n’ont pas non plus admis que, selon les enquêtes, beaucoup de ces soi-disant « journalistes » étaient des agents du Hamas, tandis que d’autres n’étaient pas du tout des journalistes. Nombre d’entre eux étaient simplement des terroristes portant des gilets de presse.
Ils ont cité le cas d’un homme, Hamza Dahdouh, journaliste pour l’organe de propagande qatari en langue arabe Al Jazeera, qui a été la cible d’une frappe aérienne. Les auteurs ont négligé le fait que Dahdouh, selon Israël, travaillait pour le Jihad islamique palestinien (PIJ) dans l’unité d’ingénierie électrique du groupe. Le PIJ est un groupe terroriste interdit au Canada.
Les auteurs ont eu le culot d’écrire qu’ils avaient « demandé à nos associations de prendre position en faveur d’un cessez-le-feu permanent », sans jamais formuler la moindre exigence à l’égard des groupes terroristes palestiniens dont la décision de continuer à détenir des otages est la principale cause de la poursuite de la guerre.
L’une des principales signataires de la lettre ouverte, Sophie Zhang, a bénéficié de nombreuses couvertures sympathiques de La Presse au cours des derniers mois pour diffuser de la désinformation anti-israélienne sans craindre d’être contestée.
Sophie Chang (parfois orthographiée Zhang) a publié une chronique d’opinion dans La Presse pas plus tard qu’en juin 2025 et, au printemps 2024, elle a été citée dans un article sympathique au sujet d’un coup de publicité anti-israélien.
Les pages de La Presse ne mentionnent pas les dizaines d’otages israéliens toujours détenus à Gaza depuis près de 22 mois par les terroristes du Hamas, ni l’utilisation par le Hamas des systèmes d’aide humanitaire internationale, ni la façon dont il a transformé la quasi-totalité de la bande de Gaza, cédée aux Palestiniens par Israël il y a 20 ans, en une gigantesque base terroriste.
Au lieu de cela, les lecteurs de La Presse se voient raconter la même histoire : Israël est le méchant, il attaque les civils de Gaza sans autre but que la cruauté, tout en censurant simultanément toute mention des terroristes palestiniens qui non seulement ont commencé la guerre il y a près de deux ans, mais qui portent l’entière responsabilité de la poursuivre chaque jour.






