La Presse Commentators Falsely Portrays Israel As Wanton Aggressor Of International Law

March 11, 2025

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Projection is a defence mechanism whereby one “unconsciously projects their thoughts, feelings, or behaviours onto someone else.” And while it exists in the realm of psychology, it is now apparently being used as a legal argument, at least in the pages of La Presse.

In their March 6 opinion column entitled: “Gaza and the unbearable lightness of international law,” Fannie Lafontaine, a law professor at Université Laval and Érick Sullivan, a lawyer and deputy director of the International Criminal and Humanitarian Law Clinic, Faculty of Law, Université Laval, attempted to project the Palestinians’ behaviours and strengths, and disingenuously present them as belonging to Israel.

The authors begin by stating that Israel has now stopped the flow of aid into Gaza, saying that a “similar measure was adopted during the conflict following the Hamas attack on October 7, 2023.”

This is untrue. Despite bellicose statements from Israeli officials in the hours following the Hamas massacres – the biggest mass killing of Jews since the Holocaust – humanitarian aid continued to flow into Gaza in large quantities, enough to sustain the entire population of the coastal enclave.

The main thrust of Lafontaine and Sullivan’s opinion column was an attempt to portray Israel as a bully avoiding accountability under international law, calling upon the international community to “loudly denounce this new violation of international law.”

Beyond bellowing that Israel’s actions constitute a “violation of international law,” the authors offered no evidence that this is the case. In fact, given Hamas’ repeated theft of international aid meant for civilians, using it to fund its war against Israel, Israel is entitled under international law to stop the aid.

Lafontaine and Sullivan offered only a passing reference to Hamas, but it is the Palestinian terrorist group, not Israel, which has long flouted international law and faced little consequence.

Despite launching the October 7, 2023 massacres, and continuing to hold hostages for 17 months and counting, Hamas has been rewarded with increasing calls for international recognition of “Palestine” as a sovereign state. While the International Criminal Court (ICC) has issued arrest warrants for senior Hamas leaders (alongside Israeli leaders), it has made no distinction between the fanatical Islamist terrorist group and the democratic Israel.

Worse yet, it is Israel, not Hamas, which has been pilloried in international fora by countries like South Africa and Ireland, which have focused a laser gaze upon Israel, seeking to criminalize its counter-terrorism operations and falsely characterize them as “genocide,” all while remaining remarkably silent about Palestinian terrorism which provoked the entire war, and continues to perpetuate it.

It is Israel, not Palestinian terrorists, which has been treated as a pariah state in many corners, barred from international competitions and where Israelis have been subject to violent pogroms simply for being Israelis.

And yet Lafontaine and Sullivan made no mention of this, instead positioning Israel as a state that is flouting international law, when by every conceivable metric, it has taken extensive efforts to prosecute its war against Hamas humanely and by minimizing civilian casualties, points entirely overlooked in their commentary.


Les commentateurs de La Presse dépeignent faussement Israël comme un agresseur délibéré du droit international

La projection est un mécanisme de défense par lequel une personne « projette inconsciemment ses pensées, ses sentiments ou ses comportements sur quelqu’un d’autre ». Et bien qu’elle existe dans le domaine de la psychologie, il semble qu’elle soit maintenant utilisée comme argument juridique, du moins dans les pages de La Presse.

Dans leur chronique du 6 mars intitulée « Gaza et l’insoutenable légèreté du droit international », Fannie Lafontaine, professeure de droit à l’Université Laval, et Érick Sullivan, avocat et directeur adjoint de la Clinique de droit pénal international et de droit humanitaire de la Faculté de droit de l’Université Laval, tentent de projeter les comportements et les forces des Palestiniens et de les présenter de façon fallacieuse comme appartenant à Israël.

Les auteurs commencent par affirmer qu’Israël a maintenant arrêté le flux d’aide vers Gaza, en disant qu’une « mesure similaire a été adoptée pendant le conflit qui a suivi l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023 ».

C’est faux. Malgré les déclarations belliqueuses des responsables israéliens dans les heures qui ont suivi les massacres du Hamas – le plus grand massacre de Juifs depuis l’Holocauste – l’aide humanitaire a continué d’affluer à Gaza en grandes quantités, suffisamment pour subvenir aux besoins de l’ensemble de la population de l’enclave côtière.

L’idée maîtresse de la colonne d’opinion de Lafontaine et Sullivan était de dépeindre Israël comme un tyran évitant de rendre des comptes en vertu du droit international, appelant la communauté internationale à « dénoncer haut et fort cette nouvelle violation du droit international ».

Au-delà du fait de clamer que les actions d’Israël constituent une « violation du droit international », les auteurs n’offrent aucune preuve que c’est le cas. En fait, étant donné le vol répété par le Hamas de l’aide internationale destinée aux civils, qu’il utilise pour financer sa guerre contre Israël, Israël est en droit, en vertu du droit international, de mettre un terme à cette aide.

Lafontaine et Sullivan n’ont fait qu’une brève référence au Hamas, mais c’est le groupe terroriste palestinien, et non Israël, qui bafoue depuis longtemps le droit international et n’en subit guère les conséquences.

Bien qu’il ait lancé les massacres du 7 octobre 2023 et qu’il continue de détenir des otages depuis 17 mois et plus, le Hamas a été récompensé par des appels de plus en plus nombreux à la reconnaissance internationale de la « Palestine » en tant qu’État souverain. Alors que la Cour pénale internationale (CPI) a émis des mandats d’arrêt à l’encontre de hauts dirigeants du Hamas (ainsi que de dirigeants israéliens), elle n’a fait aucune distinction entre le groupe terroriste islamiste fanatique et l’État démocratique d’Israël.

Pire encore, c’est Israël, et non le Hamas, qui a été cloué au pilori dans les enceintes internationales par des pays comme l’Afrique du Sud et l’Irlande, qui ont braqué un regard laser sur Israël, cherchant à criminaliser ses opérations antiterroristes et à les qualifier faussement de « génocide », tout en restant remarquablement silencieux sur le terrorisme palestinien qui a provoqué toute la guerre et qui continue à la perpétuer.

C’est Israël, et non les terroristes palestiniens, qui a été traité comme un État paria dans de nombreux pays, exclu des compétitions internationales et où les Israéliens ont fait l’objet de pogroms violents simplement parce qu’ils étaient Israéliens.

Et pourtant, Lafontaine et Sullivan n’en ont fait aucune mention, préférant présenter Israël comme un État qui bafoue le droit international, alors que, selon tous les critères imaginables, il a déployé des efforts considérables pour mener sa guerre contre le Hamas avec humanité et en réduisant au minimum les pertes civiles, des points entièrement négligés dans leur commentaire.

March 11, 2025
March 11, 2025

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