La Presse Columnist Suggests Israel Should Accept Palestinian State, Ignoring Hamas’ Leadership Of Gaza

August 14, 2024

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Pay no attention to that Hamas terrorist behind the curtain. That’s the theme of an August 1 opinion column in La Presse written by Francois Larochelle, a fellow at the Montreal Institute of International Studies, who sought to downplay the Islamic terrorist group and its central and fundamental role in perpetuating war in Gaza.

In the column entitled: “China as a new mediator?” Larochelle commented on a meeting between Fatah Vice Chairman Mahmoud al-Aloul, Chinese Foreign Minister Wang Yi and senior Hamas official Moussa Abu Marzouk.  He wrote: “Under the auspices of China, the main Palestinian groups, including Fatah and Hamas, have just agreed in Beijing on a declaration in favor of their reconciliation.”

Regarding the meeting, Larochelle observed: “This unexpected development, if it materializes, could become an important step in the political and material reconstruction of Gaza and, in the longer term, in achieving the two-state solution: Israel and Palestine. Objectives desired by most of the international community, except Israel, whose Parliament has just voted on a resolution rejecting the binational approach, yet the only way for the Jewish State to live in peace while it finds itself increasingly isolated, even by the United States.”

This La Presse columnist’s perception of the two-state solution is one that Palestinians embrace and that Israelis don’t, which demonstrates a fundamental ignorance of Middle Eastern history. The two-state solution is no novelty. It pre-existed the establishment of the state of Israel, in the 1947 League of Nations Partition Plan, which the Jews accepted and the Arabs rejected. Since then it has been offered by Israel numerous times and the Arabs have consistently rejected it.

Hamas Doesn’t Accept Israel’s Existence

This is because Hamas does not accept Jewish rule anywhere in historic Israel. Hamas wants Israel destroyed, as it has made abundantly clear to anyone honest enough to listen. Larochelle has managed to write an entire column about the resolution of the conflict without once mentioning how it started or that Hamas is a recognized terrorist organization in much of the Western world, including Canada.

Hamas terrorists showed their genocidal intent with their inhumane, Islamic State-style massacre and hostage-taking on October 7. Hamas official Ghazi Hamad stated clearly afterwards: “We will repeat the October attack, time and again until Israel is annihilated.” Indeed, Hamas’ charter is replete with calls for jihad against the Jews.

For example, Article 13 of the Hamas charter states: “There is no solution for the Palestinian question except through Jihad.” The Foundation for Defense of Democracies (FDD) states that the “Hamas Charter articulates a principle: Infidels cannot be permitted self-rule on lands conquered by Muslim armies at any point in history. Hamas considers such lands ‘endowments’ from Allah ‘consecrated for future Muslim generations.’”

Israel Disengaged From Gaza As A Peace Overture

Yes, Israel’s current government is currently opposed to a two-state solution in practice. This is because their “partners” are dedicated to their destruction. Giving their neighbors sovereignty is unlikely to do much for Israel’s safety. Gaza is a case in point: Israel forcibly removed its citizens from Gaza in 2005, giving it over to Palestinian rule and all it got in return was non-stop terrorism.

Yet Larochelle manages to state that: “… the Israeli government is doing everything to prevent Palestine from becoming a nation…”. In so doing, he erased the existential threat “Palestine” presents to Israel.

Larochelle not only deleted any context from his “expert” understanding of the conflict, he also grotesquely joined China in featuring Hamas and Fatah leaders as if they were recognized leaders of state. At no point did he inform his readership that these are leaders in terror organizations and organizations that support terrorism. Additionally, Abu Marzouk has denied, in an interview, that October 7 targeted women and children, burning, beheading and raping them.

Mahmoud Al-Aloul, the vice-chairman of Fatah, the ruling party in Judea & Samaria (West Bank), has a history too. He was arrested by Israel in 1971 for his terrorist activities during the Six Day War. In 1983 he oversaw the hostage-taking of six Israeli soldiers, ransoming them for thousands of Palestinian prisoners.

LaPresse readers should be given the background information on those Larochelle is holding up to be trustworthy statesmen.

La Presse, not for the first time, has published an anti-Israel column without respect for factual accuracy. How it passes as journalism to write a decontextualized, one-sided piece without referencing that the touted “two-state solution” is between a terror state committed to the genocide of the neighboring democracy, is anyone’s guess. One can only hope their readership is better informed than they are.


Un chroniqueur de La Presse suggère qu’Israël devrait accepter un État palestinien, ignorant le leadership du Hamas à Gaza

Ne prêtez pas attention au terroriste du Hamas qui se cache derrière le rideau. C’est le thème d’une chronique d’opinion publiée dans La Presse le 1er août par François Larochelle, chercheur à l’Institut d’études internationales de Montréal, qui cherche à minimiser le groupe terroriste islamique et son rôle central et fondamental dans la perpétuation de la guerre à Gaza.

Dans la chronique intitulée : “La Chine, nouveau médiateur ?” M. Larochelle a commenté une réunion entre le vice-président du Fatah, Mahmoud al-Aloul, le ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, et un haut responsable du Hamas, Moussa Abu Marzouk. Il écrit : “Sous les auspices de la Chine, les principaux groupes palestiniens, dont le Fatah et le Hamas, viennent de se mettre d’accord à Pékin sur une déclaration en faveur de leur réconciliation.” 

A propos de cette rencontre, Larochelle observe : “Ce développement inattendu, s’il se concrétise, pourrait devenir une étape importante dans la reconstruction politique et matérielle de Gaza et, à plus long terme, dans la réalisation de la solution des deux États : Israël et Palestine. Des objectifs souhaités par la majorité de la communauté internationale, à l’exception d’Israël dont le Parlement vient de voter une résolution rejetant l’approche binationale, mais la seule façon pour l’État juif de vivre en paix alors qu’il se trouve de plus en plus isolé, même par les États-Unis.”

La perception que ce chroniqueur de La Presse a de la solution à deux États est celle que les Palestiniens adoptent et que les Israéliens n’adoptent pas, ce qui démontre une méconnaissance fondamentale de l’histoire du Moyen-Orient. La solution des deux États n’est pas une nouveauté. Elle a précédé la création de l’État d’Israël, dans le cadre du plan de partage de la Société des Nations de 1947, que les Juifs ont accepté et que les Arabes ont rejeté. Depuis lors, elle a été proposée à de nombreuses reprises par Israël et les Arabes l’ont toujours rejetée.

Le Hamas n’accepte pas l’existence d’Israël

La raison en est que le Hamas n’accepte pas la domination juive où que ce soit dans l’Israël historique. Le Hamas veut la destruction d’Israël, comme il l’a clairement fait savoir à quiconque est assez honnête pour l’écouter. M. Larochelle a réussi à rédiger un article entier sur la résolution du conflit sans mentionner une seule fois comment il a commencé ou que le Hamas est une organisation terroriste reconnue dans une grande partie du monde occidental, y compris au Canada.

Les terroristes du Hamas ont montré leur intention génocidaire en perpétrant un massacre et une prise d’otages inhumains, à la manière de l’État islamique, le 7 octobre. Ghazi Hamad, un responsable du Hamas, l’a clairement déclaré par la suite : “Nous répéterons l’attaque d’octobre, encore et encore, jusqu’à ce qu’Israël soit anéanti”. En effet, la charte du Hamasregorge d’appels au jihad contre les Juifs. 

Par exemple, l’article 13 de la charte du Hamas stipule ce qui suit : “Il n’y a pas de solution pour les Palestiniens : “Il n’y a pas de solution à la question palestinienne si ce n’est par le djihad”. La Fondation pour la défense des démocraties (FDD)affirme que “lacharte du Hamas énonce un principe : les infidèles ne peuvent être autorisés à s’autogouverner sur les terres conquises par les armées musulmanes à n’importe quel moment de l’histoire. Le Hamas considère ces terres comme des “dotations” d’Allah “consacrées aux générations musulmanes futures”.

Israël s’est désengagé de Gaza en guise d’ouverture à la paix

Oui, le gouvernement israélien actuel est actuellement opposé à une solution à deux États dans la pratique. Cela s’explique par le fait que ses “partenaires” sont voués à sa destruction. Accorder la souveraineté à leurs voisins n’apportera probablement pas grand-chose à la sécurité d’Israël. Gaza en est un bon exemple : Israël a expulsé de force ses citoyens de Gaza en 2005, la livrant à l’autorité palestinienne, et tout ce qu’il a obtenu en retour, c’est un terrorisme ininterrompu.

Pourtant, M. Larochelle parvient à affirmer que “… le gouvernement israélien fait tout pour empêcher la Palestine de devenir une nation…”. Ce faisant, il a effacé la menace existentielle que représente la “Palestine” pour Israël.

Larochelle a non seulement supprimé tout contexte de sa compréhension “experte” du conflit, mais il a également rejoint de manière grotesque la Chine en présentant les dirigeants du Hamas et du Fatah comme s’ils étaient des chefs d’État reconnus. À aucun moment, il n’a informé ses lecteurs qu’il s’agissait de dirigeants d’organisations terroristes et d’organisations qui soutiennent le terrorisme. En outre, Abu Marzouk a nié, dans une interview, que le 7 octobre avait pris pour cible des femmes et des enfants, les brûlant, les décapitant et les violant.

Mahmoud Al-Aloul, vice-président du Fatah, le parti au pouvoir en Judée et en Samarie (Cisjordanie), a lui aussi des antécédents. Il a été arrêté par Israël en 1971 pour ses activités terroristes pendant la guerre des Six Jours. En 1983, il a supervisé la prise d’otages de six soldats israéliens, qui ont été échangés contre des milliers de prisonniers palestiniens.

Les lecteurs de La Presse devraient être informés des antécédents de ceux que Larochelle présente comme des hommes d’État dignes de confiance.

Ce n’est pas la première fois que La Presse publie une chronique anti-israélienne sans respect pour l’exactitude des faits. Personne ne sait comment on peut considérer comme du journalisme le fait d’écrire un article décontextualisé et unilatéral sans mentionner que la ” solution à deux États ” vantée est celle d’un État terroriste qui s’est engagé à génocider la démocratie voisine. On ne peut qu’espérer que leurs lecteurs sont mieux informés qu’eux.

August 14, 2024
August 14, 2024

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