Like all columnists, La Presse columnist Louise Leduc has a right to her own opinions, but as with so many of her past commentaries, she has shown a selective application of facts.
Her August 13 column, “West Bank Washington criticizes the violence perpetrated by Israeli settlers,” focuses on the current cause celebre of much of the Canadian news media – a confrontation between a group of Israelis and a Palestinian man in Judea & Samaria (or in media parlance, the “West Bank”).
There have been no deaths nor injuries as a result of the tension, but that has not stopped Leduc and other outlets from breathlessly reporting on the story, and making maximal conclusions as a result.
Jews Become ‘Settlers’ While Israel’s Historic Rights Disappear
Leduc referred to Israelis living in their ancestral lands as “settlers” (a term she appears to reserve only for Jews), before extensively quoting various United Nations bodies for their condemnations of Israel, without explaining why these organs are either credible or legitimate, and not bothering to share with readers that Israel has extensive legal and historical rights to its land.
She dutifully repeats allegations of alleged “settler” violence, never sharing that studies have found such claims to be grossly inflated (and often count Palestinian terrorist attacks against Israelis in the total).
Not content to discuss the “settlements,” Leduc then blithely refers to the supposed “massacres in Gaza,” though she does not specify to what she is referring, or what makes Israel’s counter-terrorism operations against openly genocidal Palestinian terrorists “massacres,” rather than the inevitable result of the very real massacres launched by those very same Palestinians on October 7, 2023.
Anti-Israel Accusations Replace Meaningful Context
To bolster her argument (if it can be said to be a coherent argument at all) of Israel’s alleged misdeeds, she offers a carefully curated cadre of quotes, including from retired Concordia University professor Henri Habib, who outlandishly claimed that Israel’s presence in its own land somehow “risks destabilizing the Middle East,” and UN official Ramiz Alakbarov, who claimed without evidence that Palestinians were being “forcibly displaced.”
Leduc wraps up her column, which reads more of a disjoined litany of half-baked accusations against Israel without any semblance of relevant facts, by claiming that “according to the UN, 76 Palestinians in the West Bank, including 18 children, have been killed by Israeli security forces or settlers.”
She does not share how many of the 76 Palestinians who died were killed attempting to murder Israelis or being complicit in the murder of Jews, nor the literally hundreds of attempted Palestinian terrorist attacks in the same time period. Among the Palestinians killed in 2026 were 31 year-old Amjad al-Natsha, who rammed his car into a group of Israeli pedestrians, injuring two of them, a Palestinian man who stabbed two Israeli soldiers, two Palestinians killed in an attempted shooting and car-ramming, and many others.
The Palestinian Terrorism Missing From La Presse’s Narrative
Had Leduc carried out a modicum of research, she would have discovered that the narrative of Israel supposedly oppressing Palestinians runs into fatal problems when one evaluates the nature of how these Palestinians were actually killed. But instead of offering readers the full picture, Leduc provided a far more simplistic storyline where Israel is the convenient scapegoat.
Headline: La chroniqueuse de La Presse, Louise Leduc, évoque désinvoltement de prétendus «massacres» inexistants à Gaza, sans fournir la moindre preuve à l’appui de cette affirmation absurde
Comme tous les chroniqueurs, la chroniqueuse de La Presse Louise Leduc a droit à ses propres opinions, mais, comme dans bon nombre de ses commentaires précédents, elle a fait preuve d’une sélection partiale des faits.
Sa chronique du 13 août, «Cisjordanie : Washington critique les violences des colons israéliens», porte sur le sujet qui fait actuellement figure de cause célèbre dans une grande partie des médias d’information canadiens : une confrontation entre un groupe d’Israéliens et un Palestinien en Judée-Samarie (ou, selon la terminologie médiatique, en « Cisjordanie »).
Cette tension n’a fait ni mort ni blessé, mais cela n’a pas empêché Leduc et d’autres médias de rapporter l’affaire avec force dramatisation et d’en tirer des conclusions maximalistes.
Leduc qualifie d’«colons» les Israéliens vivant sur leurs terres ancestrales (un terme qu’elle semble réserver aux seuls Juifs), avant de citer abondamment divers organismes des Nations unies pour relayer leurs condamnations d’Israël, sans expliquer pourquoi ces instances seraient crédibles ou légitimes et sans prendre la peine d’informer ses lecteurs qu’Israël possède des droits historiques et juridiques étendus sur son territoire.
Elle reprend consciencieusement les allégations de violence de prétendus « colons », sans jamais préciser que des études ont conclu que ces affirmations étaient largement exagérées (et qu’elles incluent souvent des attaques terroristes palestiniennes contre des Israéliens dans leurs statistiques).
Ne se contentant pas de parler des «colonies», Leduc évoque ensuite avec désinvolture les prétendus «massacres à Gaza», sans préciser à quoi elle fait référence ni expliquer pourquoi les opérations israéliennes de lutte contre le terrorisme visant des terroristes palestiniens ouvertement génocidaires seraient des «massacres», plutôt que la conséquence inévitable des massacres bien réels perpétrés par ces mêmes Palestiniens le 7 octobre 2023.
Pour étayer son argument (si l’on peut même parler d’un argument cohérent), elle propose une sélection soigneusement choisie de citations, notamment celle de Henri Habib, professeur retraité de l’Université Concordia, qui a affirmé de façon extravagante que la présence d’Israël sur son propre territoire risquait de «déstabiliser le Moyen-Orient», ainsi que celle de Ramiz Alakbarov, un responsable de l’ONU, qui a affirmé sans fournir de preuve que des Palestiniens étaient «déplacés de force».
Leduc conclut sa chronique, qui ressemble davantage à une litanie décousue de demi-accusations contre Israël, dépourvue de faits pertinents, en affirmant que «selon l’ONU, 76 Palestiniens en Cisjordanie, dont 18 enfants, ont été tués par les forces de sécurité israéliennes ou des colons».
Elle ne précise pas combien des 76 Palestiniens morts ont été tués alors qu’ils tentaient de tuer des Israéliens ou qu’ils étaient complices du meurtre de Juifs, ni ne mentionne les centaines littérales de tentatives d’attentats terroristes palestiniens survenues au cours de la même période. Parmi les Palestiniens tués en 2026 figuraient Amjad al-Natsha, âgé de 31 ans, qui a foncé avec sa voiture sur un groupe de piétons israéliens, en blessant deux, un Palestinien qui a poignardé deux soldats israéliens, ainsi que deux Palestiniens tués lors d’une tentative d’attaque par arme à feu et au moyen d’une voiture-bélier, entre autres.
Si Leduc avait effectué ne serait-ce qu’un minimum de recherches, elle aurait découvert que le récit selon lequel Israël opprimerait prétendument les Palestiniens se heurte à de sérieux problèmes lorsqu’on examine la nature des circonstances dans lesquelles ces Palestiniens ont réellement été tués. Mais plutôt que d’offrir à ses lecteurs une vue d’ensemble, Leduc leur a présenté un récit beaucoup plus simpliste dans lequel Israël joue le rôle commode de bouc émissaire.






