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Sometimes anti-Israel critics inadvertently say more than they mean to, and tacitly admit that their vociferous condemnation of the Jewish State are based less on facts, and more on the mindless repetition of slogans.
That appears to be the case in a May 31 opinion column in La Presse by Laura-Julie Perreault entitled: “Is it time to talk about genocide?”
In her commentary, Perreault wrote that “the use of the word genocide to discuss the situation in Gaza is becoming increasingly widespread,” a statement that is difficult to dispute, given that anti-Israel groups – alongside sympathetic media outlets – have repeated this accusation ad nauseum wherever they have an audience.
Perreault added to the noise, repeating the “genocide” slur a total of 15 times, though acknowledging that “no international tribunal has ruled on the matter,” a rather important distinction.
Nevertheless, Perreault misrepresented findings from the International Criminal Court (ICJ) to buttress her case, saying that the court “notably order(ed) Israel to end its military operations in Gaza,” when it did no such thing. It ordered Israel to stop its operations in a very specific region of Gaza, and only those which it felt would put a specific risk at the civilian population, not the entire operation, nor in the entire enclave, a significant difference given that if the court felt “genocide” was imminent, it would order the total cessation of operations. It did not.
That kind of disregard for the facts has come to symbolize those who have mindlessly and dangerously parroted the “genocide” slur against Israel over the last 20 months.
Perreault threw out a litany of half-truths at readers in her quest to prove that genocide is taking place, including a statement from Israeli Defense Minister Israel Katz offering a “final warning” to Gazans. In reality, Katz’s statement offered them a warning to evacuate combat zones, specifically aiming at keeping them from military operations.
In Perreault’s world, genocide apparently now includes active efforts to prevent civilians from getting killed.
Genocide, as Perreault mentioned in her piece, is the attempt to “destroy” a group. That is what characterized the Nazi Holocaust, the Rwandan genocide, and more. Israel’s counter-terrorism operations in Gaza bear absolutely no resemblance, a point reiterated by a long string of experts in international law and urban warfare.
Even the fanatically anti-Israel group Amnesty International, eager to prove Israel’s guilt in genocide, quietly was forced to redefine the term “genocide” in order to promote their agenda.
These same experts have noted that not only is Israel not guilty of this crime, it has taken more steps to minimize civilian casualties than any military in modern history, despite Hamas’ efforts to place its own fighters and infrastructure deep in civilian areas, in a deliberate and cynical effort to ensure international condemnation of Israel.
Laura-Julie Perreault has devoted a great deal of ink in recent months to castigating Israel, all while demonstrating a striking lack of critical thinking. On multiple occasions, she has gullibly accepted anti-Israel talking points, treating them as the truth. Even before the current Hamas-Israel war, she has uncritically embraced Amnesty International’s anti-Israel claims without any critical thought.
The genocide slur against Israel is not based in merit, and sets a dangerous precedent that an allegation, though widely repeated, doesn’t really need to be based on factual evidence, as long as it is regurgitated enough times.
La Presse Chroniqueur, Laura-Julie Perreault répète l’insulte de « génocide » contre Israël, déformant les faits en cours de route
Parfois, les critiques anti-israéliens en disent involontairement plus qu’ils ne le veulent et admettent tacitement que leur condamnation véhémente de l’État juif repose moins sur des faits que sur la répétition abrutissante de slogans.
C’est ce qui ressort d’une tribune de Laura-Julie Perreault parue le 31 mai dans La Presse et intitulée : « Est-il temps de parler de génocide ? ».
Dans son commentaire, Mme Perreault écrit que « l’utilisation du mot génocide pour parler de la situation à Gaza est de plus en plus répandue », une affirmation difficile à contester, étant donné que les groupes anti-israéliens – ainsi que les médias sympathisants – ont répété cette accusation ad nauseum partout où ils ont un auditoire.
M. Perreault a ajouté au bruit en répétant l’insulte de « génocide » 15 fois au total, tout en reconnaissant qu’ « aucun tribunal international ne s’est prononcé sur la question », une distinction assez importante.
Néanmoins, Mme Perreault a déformé les conclusions de la Cour pénale internationale (CPI) pour étayer son argumentation, affirmant que la Cour « a notamment ordonné à Israël de mettre fin à ses opérations militaires à Gaza », alors qu’elle n’a rien fait de tel. Elle a ordonné à Israël de mettre fin à ses opérations dans une région très spécifique de Gaza, et uniquement à celles qui, selon elle, présenteraient un risque spécifique pour la population civile, et non à l’ensemble de l’opération, ni à toute l’enclave, ce qui constitue une différence importante étant donné que si la Cour estimait qu’un « génocide » était imminent, elle ordonnerait l’arrêt total des opérations. Elle ne l’a pas fait.
Ce genre de mépris pour les faits est devenu le symbole de ceux qui, au cours des 20 derniers mois, ont répété sans réfléchir et dangereusement l’injure de « génocide » à l’encontre d’Israël.
Mme Perreault a lancé une litanie de demi-vérités aux lecteurs dans sa quête pour prouver qu’un génocide est en cours, y compris une déclaration du ministre israélien de la défense, Israël Katz, offrant un « dernier avertissement » aux habitants de Gaza. En réalité, la déclaration de M. Katz leur proposait d’évacuer les zones de combat, dans le but précis de les tenir à l’écart des opérations militaires.
Dans le monde de Perreault, le génocide inclut apparemment désormais des efforts actifs pour empêcher les civils d’être tués.
Le génocide, comme le mentionne Mme Perreault dans son article, est une tentative de « destruction » d’un groupe. C’est ce qui a caractérisé l’holocauste nazi, le génocide rwandais, etc. Les opérations antiterroristes d’Israël à Gaza n’y ressemblent absolument pas, un point réitéré par une longue série d’experts en droit international et en guerre urbaine.
Même le groupe fanatiquement anti-israélien Amnesty International, désireux de prouver la culpabilité d’Israël dans le génocide, a été discrètement contraint de redéfinir le terme « génocide » afin de promouvoir son agenda.
Ces mêmes experts ont noté que non seulement Israël n’est pas coupable de ce crime, mais qu’il a pris plus de mesures pour minimiser les pertes civiles que n’importe quelle armée dans l’histoire moderne, malgré les efforts du Hamas pour placer ses propres combattants et infrastructures au cœur des zones civiles, dans un effort délibéré et cynique pour s’assurer de la condamnation internationale d’Israël.
Laura-Julie Perreault a consacré beaucoup d’encre ces derniers mois à fustiger Israël, tout en faisant preuve d’un manque flagrant d’esprit critique. À plusieurs reprises, elle a accepté avec crédulité des points de vue anti-Israël, les considérant comme la vérité. Même avant la guerre actuelle entre le Hamas et Israël, elle a adopté sans esprit critique les affirmations anti-israéliennes d’Amnesty International.
L’accusation de génocide à l’encontre d’Israël n’est pas fondée et crée un dangereux précédent selon lequel une allégation, bien que largement répétée, n’a pas vraiment besoin d’être fondée sur des preuves factuelles, tant qu’elle est régurgitée suffisamment de fois.






